Troisième partie :UNION .

Amiral : asseyez vous. Colonel je suis très heureux de vous revoir enfin parmi nous. Comment vous sentez vous?

Mac : je vais très bien amiral. Je suis prête pour reprendre mon travail.

Harm : ce n'est pas trop tôt?

Mac : je vais très bien.

Amiral : bien, dans se cas, je vous veux tout les deux lundi matin à vos postes respectif. En attendant, je vous souhaite un bon week-end. Rompez.

Mac :merci monsieur.

Harm : merci monsieur.

Ils sortirent du bureau de l'amiral et allèrent retrouver Bud et Harriet. Cependant, Mac boitait, sa démarche n'était pas encore parfaite.

Harm : Harriet comment vous remerciez de ce que vous avez fait?

Harriet : capitaine, je suis déjà récompensé, de vous voir ensemble et heureux, cela me suffit amplement.

Harm : je vous invite au restaurant ce soir.

Bud : venez plutôt à la maison, on mangera chinois. Comme ça vous pourrez voir le petit AJ.

Mac : c'est une excellente idée.

Harm : oui, merveilleuse idée, Bud.

Harriet : disons 19h00 à la maison.

 

Harm : nous y serons.

Bud retourna à ses occupations.

Harriet : je vous ramène colonel?

Harm : laissez lieutenant, je vais la ramener.

Mac : mais tu n'as plus de travail?

Harm : le travail peu attendre.

Harriet : je vous laisse à ce soir.

Harm : au revoir, merci pour tout.

Harriet partie pour se rendre chez elle ou l'attendait impatiemment son petit garçon.

Tandis qu'Harm entraîna Mac dans son bureau. Il ferma la porte et à l'abris de tout regard, il la pris dans ses bras.

Harm : tu ne peux pas imaginer à quel point tu m'as manqué.

Mac : toi aussi tu ma beaucoup manqué.

Ils s'embrassèrent pendant un bon moment. Puis, ils durent se séparer par manque d'oxygène.

Harm : j'adore t'embrasser.

Mac: moi, j'adore quand tu le fais.

 

Harm : je ne veux plus jamais que tu me quittes.

Mac : je te promets que jamais je le ferais, je t'aime trop pour cela.

Harm : moi aussi je t'aime.

Ils s'embrassèrent une dernière fois. Puis ils quittèrent le Jag.

Harm déposa Mac à son appartement pour qu'elle puisse se préparer. Lui, alla chez lui pour en faire autant. Harm se dépêcha afin de retourner le plus vite possible auprès de Mac.

Quand Harm arriva chez Mac, il frappa mais personne ne répondit. Il décida d'entrer. Mac était dans sa chambre, elle écoutait de la musique et n'entendit pas Harm l'appeler. Harm, un peu inquiet, s'avança pour la chercher. Puis, il entendit quelqu'un chantait, il reconnu immédiatement la voix de Mac. Cela le rassura.

Il s'approcha de la chambre sans faire de bruit. Il se présenta sur le pas de la porte mais Mac était occupé à se mettre ses bijoux. Elle tournait le dos à la porte et donc ne vit pas Harm. Il la contempla et se dit qu'elle était belle comme un ange. Après une ou deux minutes, il décida de s'avancer pour la surprendre. Il arriva derrière elle, il mit ses mains sur ses hanches puis les fit glisser sur son ventre pour pouvoir la rapprocher de lui et l'embrassa dans le cou. Mac eu très peur, elle sursauta au contact des mains d' Harm sur ses hanches.

Mac : tu es fou, tu m'as une de ces peurs.

Harm : tu es magnifique.

Elle portait une robe simple mais qui la rendait assez sexy. C'était une robe beige qui s'attachait dans le cou. De ce fait, elle avait le dos nu.

Mac : merci, toi aussi tu es très beau.

Il portait un costume qui le rendait également très sexy.

Harm : tu es prête?

Mac : oui. On peut y aller.

Ils se rendirent chez les Roberts. Ils passèrent tous une excellente soirée entre amis. Harm raccompagna Mac chez elle.

 

Mac : tu veux monter? On va prendre un café

Harm : volontiers.

Ils entrèrent dans l'appartement.

Mac : met toi alèse, je reviens.

Harm acquiesça de la tête. Quant à Mac, elle alla dans sa chambre pour se changer. Elle réapparus vêtu d'un jeans et d'un haut qui laissait deviner ses formes. Harm était assis sur le canapé.

Mac : me revoilà, tu veux du thé ou du café?

Harm : je préférerai un thé, il commence à ce faire tard pour un café.

Mac : d'accord, je t'apporte ça.

En attendant Mac, Harm mit de la musique douce dans la chaîne HI-FI.

Mac revins avec un plateau sur lequel il y avait les deux tasses de thé et des biscuits secs.

Mac : voilà c'est près.

Harm : merci.

Ils discutèrent un long moment ce qui les amena tard dans la nuit.

Harm : il faudrait que je pense à rentrer maintenant.

Mac : il est tard pour prendre la route, tu ne veux pas dormir ici?

Harm : pourquoi pas! Je prendrai le canapé.

 

Mac : je n'ai pas dit ça. Tu peux dormir avec moi, si tu me promets d'être sage.

Harm : c'est promit.

Ils se dirigèrent vers la chambre. Mac parti dans la salle de bain pour enfiler une nuisette. Pendant ce temps Harm avait enlevé sa chemise et son pantalon. Il se retrouva donc en caleçon. Sur ce Mac arriva. Elle le trouvait tellement beau, lui n'en pensait pas moins.

Mac ouvrit son lit et se glissa sous les draps. Elle invita Harm a en faire autant. Il se glissa derrière elle et la pris dans ses bras pour la rapprocher le plus possible. Elle sentait son corps musclé contre elle. Cela la rassura. Il lui murmura un je t'aime discrètement dans l'oreille avant de lui déposer un baisé dans le cou. Ils finirent par s'en dormir paisiblement l'un contre l'autre. La nuit de Mac fut interrompue par un de ses cauchemars horribles. Harm réussi à la calmer tant bien que mal. Puis, elle finit par se rendormir dans les bras protecteurs d' Harm.

Harm se réveilla le premier. Il la regarda dormir pendant un long moment, puis décida d'aller lui préparer un bon petit déjeuné. Il s'habilla dans le plus grand silence. Il alla chercher des croissants bien chauds, ainsi qu'un bouquet de rose rouge.

Il rentra à l'appartement de Mac. Il prépara un somptueux petit déjeuné puis lui porta jusque dans sa chambre. L'odeur des croissants chauds venait chatouiller les narines de Mac, ce qui eu pour effet de la réveiller.

Harm : bonjours, mon ange.

Mac : bonjours, non c'est toi l'ange. Tu as fait tout ça pour moi.

Sur ces mots, Harm avança pour venir s'asseoir sur le bord du lit. Il déposa le plateau sur le lit. Puis l'embrassa tendrement.

Mac : je t'aime, tu es un amour.

Harm : je ferais tout ce qu'il faut pour te rendre heureuse.

Mac commença à manger, elle partagea volontiers avec Harm.

Harm : je peux te demander quelque chose?

Mac : toujours en train de manger , je t'écoute.

Harm : tu te souviens d'un certain accord entre nous à propos de partager un enfant ensemble?

Mac : oui, bien sur que je m'en souviens.

Harm : j'aimerai qu'on le fasse maintenant cet enfant.

Mac : je ne demande pas mieux moi. Je serai la plus heureuse des femmes le jour où je porterai notre enfant.

Harm : dans se cas, il faudrait peut-être passer à l'acte.

Il ne laissa même pas le temps à Mac de répondre. Il déposa le plateau par terre. Puis il commença à l'embrasser. Mac se laissa faire. Tout les deux avaient tant de fois rêvé de ce moment.

Elle lui déboutonna sa chemise puis son pantalon. Harm, lui retira sa nuisette tout en l'embrassant. L'amour qui les unissait se faisait ressentir dans chacun de leurs gestes. La passion les emporta dans un moment d'intimité qu'aucun d'eux n'aurait pu imaginer aussi intense. La force de cet union si parfaite était unique et n'eut que pour égal leur amour.

Après leur moment d'intimité, ils étaient dans les bras l'un de l'autre.

Harm : je t'aime tellement Sarah. Je ne veux plus te quitter.

Mac : je t'aime aussi de tout mon cœur.

Ils allèrent prendre une douche ensemble qui dura un certain moment.

Puis ils se préparèrent pour aller faire un pique nique dans le parc. Ils passèrent leur journée à se balader main dans la main. La journée fut très courte pour les deux amoureux.

Ils profitaient de chaque instant passé ensemble comme si c'était le dernier. Ils regagnèrent l'appartement de Mac, mais avant ils firent un détour chez Harm pour qu'il prenne quelques affaires et son uniforme pour le lendemain.

Ils passèrent le reste de la soirée dans de nombreux moments d'intimités. Ils finirent, enfin, par s'endormir car le lendemain matin il fallait aller travailler au Jag.

Ils arrivèrent ensemble au Jag. La flamme qui brillait dans chacun de leur yeux n'échappa pas aux employer du Jag. Tous étaient très heureux de les voir ensemble. Mac n'eut pas de mal pour se replonger dans son travail. Harm, lui, eut un peu de mal à se concentrer après la nuit qu'il avait passé. Mais, il resta professionnel.

Les mois passèrent dans une atmosphère de bonne humeur. Harm et Mac passaient le plus de temps possible ensemble. Ils se partageaient entre l'appartement d 'Harm et celui de Mac. Cela demandé une grande organisation. Ils avaient aussi pas mal de travail. Mais, ils apprenaient ce qu'était la vie à deux. Les petites manies et les défauts de l'un et l'autre. Des désaccords survenaient assez souvent mais aucun ne fut sans solution.

Maintenant, cela faisait deux ans qu'Harm et Mac étaient ensemble. Harm pensait qu'il était venu pour lui le temps de faire sa demande en mariage. Et il avait sa petite idée derrière la tête, il voulait rendre la monnaie de sa pièce à Mac.

C'était un jour comme un autre, enfin ils le croyaient tous, Bud assistait Mac au tribunal, Harriet faisait des recherches pour l'amiral quant à ce dernier il était dans son bureau entrain de signé des montagnes de papiers.

Harm : Bonjours amiral, je peux vous déranger quelques minutes?

Amiral : capitaine, que puis-je faire pour vous?

Harm : voilà j'ai décidé de faire ma demande en mariage à Mac.

Amiral : félicitations capitaine.

 

 

Harm : merci monsieur, mais je vais le lui demander dès qu'elle sortira du tribunal. Je souhaiterai que vous soyez présent dans la pièce lors de ma demande, c'est grâce à vous si aujourd'hui je peux réalisé un autre de mes rêves.

Amiral : je suis touché par votre considération et votre confiance, je serai présent.

Harm : merci amiral, elle ne va pas tarder l'audience se finit dans cinq minutes.

Amiral : ne soyez pas aussi stressé.

Harm : c'est la première fois que je vais faire une demande en mariage. Ce n'est pas facile.

Amiral : cela sera facile si vous laissez parler votre cœur.

Harm : bon j'y vais.

Harm sortit du bureau de l'amiral et se dirigea vers celui de Mac. Il l'attendrait ici.

Mac affrontait Sturgis dans une affaire assez délicate. L'audience se termina et Mac arriva devant son bureau accompagnait de Sturgis et Bud. Elle avait remarqué le sentiment étrange qui aminé Harm à ce moment précis.

Mac : tout va bien Harm?

Harm : oui oui tout va bien.

Il pris les dossiers et la sacoche que Mac tenait dans ses mains:

Harm : Bud SVP vous pouvez me tenir ça?

Mac : mais enfin que t'arrive-t-il?

Harm : à haute et intelligible voix, SVP pourrai-je avoir votre attention un moment?

Tout le monde stoppa s'est activité pour écouter Harm parler.

 

Mac : que fais tu?

Harm : tu vas voir.

Il sortit une boite noire en velours de sa poche, il pris les mains de Mac dans les siennes. Il mit un genou à terre et dit:

Harm : colonel Sarah Mackenzie, je vous aime de tout mon cœur, de toute mon âme et de tout mon être. Et ceci dure depuis le premier regard que j'ai posé sur votre merveilleux visage. C'est pourquoi aujourd'hui devant toutes ces personnes, je vous demande si vous voulez bien devenir ma femme?

Sur ces derniers mots, il ouvrit la boite. Elle contenait, une magnifique bague ornait d'un véritable diamant.

Mac avait les yeux pleins de larme, elle était tellement émus qu'il lui fut quelques secondes avant de dire un mots.

Mac : oui, oui je veux devenir ta femme.

Harm lui passa la bague à son doigt. En se relevant, il la pris dans ses bras et l'embrassa. Tout le monde était ému par la déclaration. Harriet versa de grosses larmes de bonheur.

Après ce moment de forte émotion Harm accompagna Mac jusque dans son bureau.

Harm : elle te plaît?

Mac : comment elle pourrait me déplaire, tu es fou.

Harm : je voulais te demander autre chose aussi.

Mac : oui.

Harm : voudrais-tu qu'on habite ensemble?

Mac : c'est une merveilleuse idée.

Harm : je pensais qu'on pourrait chercher un endroit ensemble.

Mac : je vois que tu as pensé à tout.

Elle s'approcha et l'embrassa tendrement.

 

Mac : je t'ai déjà dit à quel point je t'aime?

Harm : non, mais je souhaite vivement que tu me montre.

Elle l'attira vers elle pour l'embrasser avec tout son amour.

Harm : ta façon de me montrer ton amour me plaît bien.

Ils se mirent à rire.

Les jours suivant, ils se sont mit à la recherche d'une demeure ou pouvoir fondait leur petite famille et qui habriterait leur amour.

Ils avaient eu de la chance, une jolie petite maison était à vendre dans le même quartier que les Roberts. Ils en tombèrent immédiatement amoureux. Ils emménagèrent dès la semaine suivante.

Le mariage était prévu au printemps prochain. Le temps passa très vite et ce fut bientôt la veille du mariage. Harm était partie s'installer chez l'amiral. Ils furent rejoins par Bud, Sturgis et Sergeï. Tandis que Mac était dans leur maison en compagnie d'Harriet et Chloé. Le stress des futurs mariés était de plus en plus présent. Mac ne tenait plus en place.

La cérémonie se déroulera dans une superbe petite chapelle et sera sous la direction du père de Sturgis. L'amiral conduira Mac jusqu'à l'hôtel. Tandis que Bud sera le témoin d' Harm. Harriet et Cholé seront les demoiselles d'honneurs.

Le jour J était arrivé. Tous les invités étaient installés dans la chapelle. Mac finissait de se préparer. Quant à Harm, il faisait les cent pas devant l'hôtel.

Bud : monsieur, si vous continuez vous allez creuser une tranchée.

Harm lui esquissa un sourire.

Harm : mais qu'es ce qu'elle fait?

Bud : calmez vous, elle va arriver d'une seconde à l'autre.

Bud ne cru pas si bien dire. Mac apparu au bras de l'amiral. Elle portait une superbe robe blanche qui laisser voir ses épaules. Harm resta stupéfait devant la beauté de Mac. Il cru voir apparaître un ange devant ses yeux. Lui, il portait son uniforme de cérémonie qui lui allait divinement bien.

La cérémonie commença, l'aumônier tenait le discourt habituel lors d'un mariage. Puis viens le moment d'échanger les vœux. Harm tenait la mains de Mac, il sortit un morceau de papier de sa veste et lu à haute voix.

Harm :

Longtemps muets, nous contemplâmes

Le ciel où s'éteignait le jour.

Que se passait-il dans nos âmes?

Amour! Amour!

Comme un ange qui se dévoile,

Tu me regardais, dans ma nuit,

Avec ton beau regard d'étoiles,

Qui m'éblouit.

Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse,

Nous apportait l'odeur des fleurs qui s'ouvrent tard;

Les astres rayonnaient, moins que ton regard.

 

Moi, je parlais tout bas. C'est l'heure solennelle

Où l'âme aime à chanter son hymne le plus doux.

Voyant la nuit si pure et te voyant si belle,

J'ai dit aux astres d'or: versez le ciel sur elle!

Et j'ai dit à tes yeux: versez l'amour sur nous!

(Vers emprunter à V. Hugo)

Sarah, je t'aime du plus profond de mon être.

Mac avait les larmes aux yeux. Après avoir repris son souffle ce fut son tour.

Mac :

Aimons toujours! Aimons encore!

Quand l'amour s'en va, l'esprit fuit.

L'amour, c'est le cri de l'aurore,

L'amour, c'est l'hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,

Ce que le vent dit aux vieux monts,

Ce que l'astre dit aux nuages,

C'est le mot ineffable: Aimons!

L'amour fait songer, vivre et croire.

Il a, pour réchauffer le cœur,

Un rayon de plus que la gloire,

Et ce rayon c'est le bonheur!

Aime, afin de charmer tes heures!

Afin qu'on voie en tes beaux yeux

Des voluptés intérieures

Le sourire mystérieux!

Aimons-nous toujours davantage!

Unissons-nous mieux chaque jour.

Les arbres croissent en feuillage;

Que notre âme croisse en amour!

Soyons le miroir et l'image!

Soyons la fleur et le parfum!

Les amants, qui, seuls sous l'ombrage,

Se sentent deux et ne sont qu'un!

(Vers emprunter à V. Hugo)

Harm, je t'aime de tout mon cœur.

Toute l'assemblée avait les larmes aux yeux, surtout la mère d' Harm. L'aumônier repris la parole pour finir:

Aumônier : je vous déclare unie par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez embrasser la mariée.

Harm embrassa tendrement les lèvres de Mac. Puis, ils descendirent l'allée centrale pour sortir de la chapelle. Dehors, ils passèrent sous une haie d'honneur formait par des milliaires en tenue de cérémonie.

La journée se déroula chez les Rabb. Tout se passa pour le mieux entre rire et émotion.

Il était tant pour le couple de rejoindre l'aéroport et de s'envoler pour leur lune de miel. Ils avaient décidé de faire un voyage en Europe, en passant par Paris et Venise.

Le voyage fut bien trop court à leur goût et ils rentrèrent aux USA dans leur maison.

La vie repris son court, les deux tourtereaux étaient très heureux. Leur travail au Jag se passait pour le mieux. Il ne manquait plus qu'un enfant pour combler leur bonheur.

FIN DE LA TROISIEME PARTIE.