Deuxième partie : RETROUVAILLES.
Harm reparti chez lui tant bien que mal. Il se prépara pour se rendre au Jag. La douleur que ressentait son cœur, pouvait se lire sur son visage. Il n'avait jamais ressentit une si grande peine.
(La journée passa très lentement pour lui.)
Quelques jours après son départ, Mac arriva sur une base militaire américaine dans une zone contrôlée.
Le spectacle qui s'offrait à ses yeux était horrible, indescriptible.
Les jours et les semaines passèrent. Le combat faisait toujours rage, on pouvait entendre les mitrailleuses qui grondaient au loin. Mac était épuisée par les gardes rapprochées. De plus, elle voyait ses amis tomber un par un sans rien pouvoir faire. Pendant ses heures de repos, sa seule occupation était de penser à Harm. Que pouvait-il faire en ce moment?
Pendant un de ces moments au quels elle tenait tant, son supérieur vint la voir pour lui dire qu'elle devait se rendre, dès le lendemain, dans la capitale iraqienne. Les forces américaines s'apprêtaient à envahir la capitale et ils avaient besoin de renfort. Elle savait qu'elle allait
s'exposer à un grand danger c'est pour cela qu'elle écrivit une lettre à Harm. Chose qu'elle n'avait pu faire avant, par manque de temps.
Pendant ce temps, la vie au Jag se déroulée comme à son habitude, sauf pour Harm. Il allait de plus en plus mal. Tous les jours, il demandait des nouvelles de Mac à l'Amiral mais en vain.
Bud et Harriet tentaient de lui changer les idées, mais se fut sans succès.
Quelques jours plus tard, Harm arriva au Jag, il dit bonjour aux personnes qui se trouvaient dans la pièce et parti directement dans son bureau. Une surprise l'attendait. En effet, la lettre de Mac était arrivait. Il se précipita pour la lire.
Mon très cher Harm,
Désolé de ne pas vous avoir donner de mes nouvelles plus tôt mais la situation ne me le permettait pas. Ici, la guerre fait rage, le spectacle est vraiment horrible. Mon seul soulagement c'est de penser à vous et aux autres membres du Jag.
Je tenais à vous écrire car demain matin je pars pour la capitale iraqienne et je ne sais pas quels en seront les résultats.
Mais sachiez une chose c'est que je tiens énormément à vous, vous serez à tout jamais dans mon cœur.
J'espère que vous recevrait ma lettre.
Harm, j'espère qu'on pourra un jour se revoir.
Très amicalement,
Mac.
Harm relu plusieurs fois la lettre. Puis se rendit dans le bureau de l'Amiral.
Tiner : Amiral, le capitaine Rabb désirerait vous voir.
Amiral : faites le entrer.
Harm : bonjour Amical.
Amiral : capitaine, que puis-je pour vous?
Harm : je souhaiterais me rendre en Irak.
Amiral : pardon, ai-je bien entendu, vous voulez vous rendre en Irak. Je peux savoir pourquoi?
Harm : j'ai reçu une lettre du colonel Mackenzie. Je veux aller la rejoindre. Je l'aime amiral, je ne veux pas qui lui arrive quelque chose. Je ne veux pas la perdre encore une fois, et cette fois-ci c'est peut-être pour toujours.
Amiral : je sais capitaine, en tant qu'ami je vous comprends mais en tant que votre supérieur je refuse de vous envoyer en Irak. Vous devez rester ici et c'est un ordre.
Harm : en haussant la voix . Mais Amiral, je dois y aller.
Amiral : je ne vous le permets pas capitaine. Rompez.
Harm partis, en colère du bureau, et alla dans le sien. Il laissa une note explicative sur son bureau pour l'amiral. Puis, il quitta le Jag sans rien dire à personne. Il rentra chez lui pour se préparer et il prit le premier avion en partance pour l'Irak.
Pendant tout le trajet, il priait pour que Mac soit encore en vie. L'amour de sa vie, sa raison de vivre.
En Irak, Mac était sur le front, les balles sifflaient dans tous les coins. Ils avançaient doucement. Ils avaient l'avantage tactique cela ne faisait aucun doute.
Après de nombreuses heures, les renforts aériens arrivèrent. De ce fait, l'avantage se creusa un peu plus.
Après une lutte acharnait, les soldats américains réussirent à prendre la ville entière.
Les rues étaient jonchées de cadavres. Mac était avec un des pelletons qui donna l'offensive. Elle vit ses camarades tombaient sous les feux ennemis. Malgré la peur, elle continua à avancer. Une rafale de balle arriva droit sur elle. Au même moment, elle vit un petit garçon qui était au milieu de la rue et sans protection. Elle se jeta sur lui pour le protéger. Et elle prit une balle en plein dans la cuisse. Avant de s'évanouir sous l'effet de la douleur, elle murmura le nom d' Harm.
Celui ci qui tentait tant bien que mal d'arriver sur la capitale iraqienne. Grâce à des relations, il était arrivé assez vite en Irak. Mais arrivera-t-il à tant pour la voir encore en vie?
Il contemplait avec tristesse l'ampleur des dégâts causés par la guerre. Il alla se renseignait à l'hôpital de fortune que les américains avaient construit au milieu des ruines pour tenter de sauver quelque vie. Malheureusement ou heureusement, elle n'y était pas. Il interrogea plusieurs personnes mais sans succès. Après deux heures de recherche et d'interrogation, il fini par trouver un des soldats de la compagnie de Mac.
Harm : vous connaissez le colonel Mackenzie, soldat?
Soldat : oui elle était dans ma compagnie, mais nous avons subit de nombreuses pertes et malheureusement je crois qu'elle est tombait au combat.
Harm : je ne peux pas vous croire. Ou l'avez vous vu pour la dernière fois?
Soldat : lors d'une fusillade avec l'ennemi, elle a tentait de sauver la vie d'un enfant. Cela c'est passer à environ 2 Km d'ici.
Harm : merci soldat.
Sur ce, Harm prit une voiture qui se trouvait devant l'hôpital, et fonça le plus vite possible à l'endroit indiquer. Il chercha au milieu de la masse de personne. Après plusieurs minutes de recherche, il fini par l'apercevoir. Elle était allongée sur le sol. Une flaque de sang l'entourait. Harm stoppa net sa marche, il cru être en enfer. Non, elle ne pouvait pas être morte c'est pas possible. Harm s'avança près du corps de Mac et la pris dans ses bras.
Harm : non, mon amour ne me quitte pas. Tu n'as pas le droit de me laissez. Je t'aime comme un fou. Sarah tu m'entends, je t'aime j'ai besoin de toi.
Elle eu un sursaut, car Harm appuyait sur sa blessure. Il n'en croyait pas ses yeux. Ils se releva et la porta jusqu'à la voiture. Il l'emmena dans cet hôpital de fortune.
Les médecins étaient très occupés, il y avait une quantité incroyable de blessait.
Harm arriva avec Mac dans les bras, il demanda d'urgence un médecin. L'un d'eux arriva, Harm posa Mac sur une table. Pendant que le médecin l'examinait, Harm lui tenait la main. Le médecin pansa la blessure de Mac, la balle avait fait beaucoup de dégâts. Mais elle avait perdu beaucoup trop de sang, il fallait l'évacuer en hélicoptère jusqu'au porte-avion qui se trouvait dans l'océan indien, sinon elle ne survivrait pas.
Les hélicoptères dû porte avion arrivèrent, dans le premier partis les plus gravement blessait. C'est le deuxième, qui transporta Harm et Mac sur le prote avion.
Toute une équipe de médecins et de chirurgiens couraient dans tout les sens.
Harm du restaient dans le couloir. En attendant des nouvelles de Mac, il repensa à plusieurs moments passer avec elle. Et plus particulièrement, ce fameux baiser sous le porche de l'amiral.
Un médecin arriva et tira Harm de ses pensées.
Médecin : capitaine?
Harm : alors comment va-t-elle?
Médecin : je ne vous cacherais pas que je suis très inquiète, elle a perdu beaucoup de sang mais ce n'est pas le plus grave. Elle a aussi fait un arrêt cardiaque et maintenant elle est dans le coma.
Harm : mais elle ne va pas mourir, docteur!
Médecin : je ne peux pas me prononcer pour le moment, tout va dépendre d'elle maintenant.
Harm : j'ai confiance en elle, je peux la voir?
Médecin : non, pas aujourd'hui, revenais demain matin.
Harm prit sur lui d'aller téléphoner à l'amiral pour le tenir au courant des événements.
Harm : allô Tiner, c'est le capitaine Rabb. Passez moi l'amiral SVP.
Tiner : bien monsieur.
Amiral : capitaine quelle bonne surprise je peux savoir ou vous êtes?
Harm : je suis sur un porte-avion au large de l'Irak.
Amiral : je ne vous aurais pas donné un ordre par hasard, j'ai bien eu votre lettre. Mais attendez vous à des représailles.
Harm : pour l'instant c'est le cadet de mes soucis, je vous téléphoner pour vous donner des nouvelles du colonel Mackenzie.
Amiral : elles sont bonnes au moins?
Harm : pas vraiment, elle a été touchée par une balle, elle a perdu beaucoup de sang et maintenant elle est dans le coma. Le médecin ne sait pas si elle va se réveiller un jour.
Amiral : oh mon Dieu!! Soyez fort Harm, elle va s'en sortir. Ils peuvent la rapatrier?
Harm : non, pas tant qu'elle est dans le coma. Bon je vais vous laissez et aller au près d'elle.
Amiral : on est tous avec vous, prenez bien soin d'elle.
L'amiral raccrocha le téléphone et alla donner des nouvelles du colonel à tous ses amis.
Quand à Harm, il alla s'asseoir dans le couloir devant la porte de l'infirmerie du porte-avion. La nuit fut dure et particulièrement longue. Très tôt, le médecin vint voir Harm.
Medecin : capitaine?
Harm : oui, je peux le voir maintenant?
Médecin : oui.
Harm : il y a des améliorations, docteur?
Médecin : malheureusement non, son état est stationnaire pour le moment.
Le médecin emmena Harm au chevet de Mac.
Harm : elle peut m'entendre.
Médecin : cela ce peut, chaque personne étant différentes. Personne ne réagit de la même manière lorsqu'il tombe dans le coma. En tout cas cela ne peut pas lui faire de mal si vous lui parlez.
Harm : merci pour tout docteur.
Harm s'assit sur un fauteuil prés du lit de Mac. Assez près pour qu'il puisse garder sa main dans la sienne.
Harm, lui parla de tout et de rien toute la journée. Cela n'a eu aucune conséquence sur l'état de sa bien aimée. Il finit par s'endormir à ses cotés.
Les jours passèrent ainsi sans qu'il y est la moindre amélioration. Au fur et à mesure que les heures passaient, le médecin était de plus en plus inquiet. Les chances qu'elle se réveille s'amenuiser. Par conscience professionnelle, le médecin décida d'aller parler à Harm de l'état de santé de Mac.
Harm n'avait pas changé de position, il était encore et toujours assit près du lit entrain de lui tenir la main. Le médecin arriva et observa Harm un moment. Il se disait qu'il n'avait jamais vu une personne en aimer un autre à ce point.
Médecin : capitaine, puis-je vous parler SVP?
Harm : bien sûr, il y a une amélioration?
Médecin : non, son état ne s'améliore pas. Je tenais à vous faire pars de mon avis. D'après mon expérience, quand une personne reste plus d'une semaine dans le coma comme le colonel Mackenzie, il y a très peu de chance qu'elle se réveille un jour.
Harm : je refuse de la perdre, je sais qu'elle va s'en sortir.
Médecin : capitaine, comprenez bien, que chaque heure qui s'écoulent l'éloigne un peu plus du réveil.
Harm : et vous, comprenez bien que cette femme est ma raison de vivre, elle est mon cœur, mon âme, l'air que je respire. Je ne pourrais jamais survivre sans. Je sais qu'elle va se réveiller, je pris chaque instant pour que ça arrive.
Médecin : je comprends votre douleur, mais la réalité est bien là. Votre espoir est noble. Mais ...
Harm : en coupant la parole au médecin, arrêtez docteur, je sais qu'elle va se réveiller, merci pour votre honnêteté.
Il pris congé du médecin et retourna s'asseoir prés de Mac.
Il se faisait tard, et Harm s'était assoupi sur le bord du lit tout en gardant soigneusement la main de Mac dans la sienne. Quand, Harm se réveilla en sursaut, il avait cru sentir la main de Mac serrait la sienne. Il se redressa. Il croyait que c'était dans son rêve, mais non. Sa main le serra encore, cette fois ce ne pouvait pas être un rêve. Il embrassa doucement le front de Mac, puis il dit:
Harm : Sarah, c'est moi Harm, vous m'entendez? Mac, je vous en pris ouvrez les yeux.
Mac : ........ Aucune réaction ne se fit sentir.
Harm : il faut que je vous dise quelque chose, il pris une grande inspiration, Sarah je t'aime, comme un fou, je t'ai aimé des la première seconde. Pourra-tu un jour me pardonner de t'avoir fait autant de mal? Je t'aime tellement.
Le silence se fit ressentir. Harm cru finalement que c'était seulement un réflexe. Il repris la main de Mac. Puis il baissa la tête, jusqu'à ce que son front touche le lit.
Puis un murmure se fit entendre:
???: avec une voix faible mais parfaitement compréhensible, je n'ai rien à vous pardonnez.
Harm leva lentement la tête, il n'en croyait pas ses propres yeux. Enfin ! Elle s'était réveillée. A ce moment là son cœur explosa de joie.
Harm : Mac vous m'entendez, je ne rêve pas.
Mac : non vous ne rêvez pas.
Harm : je vais chercher le docteur.
Harm partie en courant pour aller trouver le médecin. Et lui dit que le colonel Mackenzie venait de se réveiller. Le médecin arriva prés de Mac. Harm était restait dans le couloir et faisait les cents pas.
Médecin : colonel Mackenzie, comment vous sentez vous?
Mac: je ne sens plus mes jambes.
Le médecin l'occulta.
Médecin : vous avez reçu une balle et elle a fait beaucoup de dégâts. Je pense que c'est juste une paralysie partielle. Vous vous souvenez de quelque chose?
Mac : je me souvient, de l'attaque, le petit garçon, puis après c'est le trou noir;
Médecin : c'est le capitaine Rabb qui vous a retrouvé inconsciente sur le front. Il vous a sauvé la vie, colonel. Depuis que vous êtes ici, il n'a jamais quitter ce fauteuil, il est resté au près de vous. Il n'a jamais perdu espoir que vous vous réveillerez un jour.
Mac : je sais, j'ai senti qu'il y avait quelqu'un au près de moi.
Médecin : vous devez vous nourrir et vous reposez.
Mac : bien docteur, merci.
Le médecin sorti de la chambre et alla retrouver Harm. Il était très inquiet mais en même temps il était tellement heureux.
Médecin : capitaine?
Harm : oui
Médecin : elle va bien, elle est tirée d'affaire, mais elle ne sent plus ses jambes. Je crois que c'est juste partiel. Je pense que dans deux ou trois jours vous pourrez la ramener. Vous aviez raison de garder espoir.
Harm : merci docteur, je peux aller la voir?
Médecin : bien sûr, mais faut qu'elle se repose.
Harm : d'accord et encore merci pour tout.
Harm arriva timidement devant Mac, il se demandait si elle avait entendu sa déclaration.
Harm : avec son plus beau sourire , bonjour, comment vous sentez vous?
Mac : bien, mais que faites vous ici?
Harm : je suis venu pour .... Pour....
Mac : pourquoi?
Harm : j'avais quelque chose à vous dire.
Mac : je vous écoute, cela doit être très important pour que vous veniez jusqu'ici.
Harm : ben, euh.... je n'ai jamais été très fort pour dire cela. Il s'avança près de Mac et lui pris la main comme il l'avait fait tant de fois ces derniers temps.
Voilà, Sarah, je t'aime et cela depuis notre première rencontre dans cette roseraie.
Sur le visage de Mac se dessina un merveilleux sourire comme Harm les aimait tant. Sur ses joues coulaient des larmes de bonheur.
Mac : j'ai cru que j'entendrais jamais ces mots. (silence) Harmon Rabb Junior, je t'aime de tout mon cœur, tu es gravé dans mon cœur et dans mon âme.
Sur ces mots, Harm s'approcha doucement des lèvres de Mac. Il lui donna un baiser avec tout l'amour qui lui portait.
Il s'écarta pour pouvoir admirait le doux visage de la femme de sa vie. Il lui essuya soigneusement les larmes qui coulaient sur ses joues.
Elle passa sa main derrière sa nuque, et l'approcha pour lui rendre son baiser, qui fut tout aussi intense et animer du même amour.
Puis il s'assit sur le lit et la pris dans ses bras. Sans dire un mot, elle s'endormit tout contre son cœur.
Après être rester plusieurs heures dans cette position, Harm décida d'aller téléphoner à l'Amiral. De ce fait, il posa délicatement la tête de Mac sur son oreiller.
L'Amiral était très content et attendait le retour de ses amis avec impatience. Harm retourna au près de Mac.
Le réveil fut très agréable, la chambre respirait l'amour, Harm embrassa sa chère et tendre. Ils passèrent le reste de la journée à parler de tout et de rien, Mac raconta son expérience sur le front, Harm lui raconta son voyage pour arriver jusqu'à elle. Puis vient le moment où ils abordèrent la délicate question de leur relation au sein de l'armée.
Mac : qu'allons nous faire? La fraternisation est passible de la cours martiale.
Harm : ne t'inquiète pas, je pense que l'Amiral ne nous laissera pas tomber.
Mac : tu crois?, après ta désobéissance, il ne sera, peut-être, pas trop coopératif.
Harm : de toute façon, je ne renoncerai jamais à nous deux. Maintenant que je te tiens, je ne te laisserai pas partir.
Sur ces mots, il l'embrassa tendrement.
Mac : on verra bien. On trouvera une solution.
Les deux jours passèrent assez vite, et le temps était venu de rentrer à Washington. Le voyage se passa pour le mieux. Dès leur arriver sur le sol américain, Mac fut conduite à l'hôpital militaire. Là-bas, L'Amiral, Bud et Harriet, l'attendaient avec impatience. Mac arriva sur un brancard. Elle fut très surprise de voir tous ses amis réunis pour lui souhaiter la bienvenue. Bien sur, Harm n'était pas très loin. Mac fut emmener dans une chambre ou elle pu se reposer. Ses amis reviendraient là voir plus tard.
Amiral : capitaine Rabb, je désirerai qu'on est un entretien le plus tôt possible.
Harm : bien amiral, j'accompagne le colonel Mackenzie jusqu'à sa chambre et après je passe vous voir au Jag.
Harm accompagna Mac dans sa chambre.
Mac : que te voulais l'amiral?
Harm : il désire me voir le plus tôt possible.
Mac : tu ferais mieux d'aller le voir. Tu n'es pas obliger de passer toutes tes journées au près de moi.
Harm : mais je veux passer le reste de ma vie au près de toi.
Mac lui fit son plus beau sourire. Harm s'approcha et l'embrassa tendrement. Sur ce, le médecin de l'hôpital arriva:
Médecin 2 : oh! Excusez moi.
Harm : ce n'est pas grave.
Médecin 2 : pourrais-je parler au colonel Mackenzie?
Mac : oui bien sur, vous pouvez parler devant le capitaine.
Médecin 2 : bien, il faut que je vous informe de votre état physique.
Harm : il y a un problème?
Médecin 2 : effectivement, la balle qui à traverser votre cuisse à fait pas mal de dégâts comme vous le savez. Je pense également comme le médecin du porte-avion, votre paralysie n'est que partielle.
Mac : à quel point?
Médecin 2 : je pense que la rééducation va être longue, pénible et douloureuse. Et sans garantis, que vous puissiez un jour marché sans béquilles.
Mac : merci pour votre franchise docteur, quand commence-t-on la rééducation?
Médecin2 : le plus tôt possible, je dirais en début de la semaine prochaine.
Mac : quand pourrai-je rentrer chez moi?
Médecin 2 : je pense que dans deux jours vous pourrez sortir mais il faudra venir aux séances de rééducations. Et, il faudra faire des exercices chez vous pour entretenir vos muscles. Cela serai bien qu'il y est quelqu'un pour vous aidez, au moins les premiers temps.
Harm : ne vous inquiétez pas docteur, je prendrai soin d'elle.
Médecin2 : dans ce cas, je ne vois aucune objection à vous laisser sortir dans deux jours. Bonne chance.
Mac : merci docteur.
Le médecin sorti de la chambre laissant Harm et Mac seuls.
Mac : comme ça tu vas prendre soin de moi? Et si je ne veux pas.
Harm : tu n'as pas le choix de toute manière. Je te promets que tu remarcheras comme il faut dans peu de temps.
Mac : Harm ne met pas la charrue avant les bœufs STP.
Harm : je vais venir m'installer chez toi pendant le temps de ta convalescence, comme ça je pourrais t'aider de mon mieux.
Mac : tu crois que c'est une bonne idée?
Harm : je me tiendrais sage, c'est promit.
Mac : d'accord je te prends à l'essai. ( Rire )
Harm : je suis désolé mais il faut que j'aille voir l'Amiral, même si j'ai très envie de resté avec toi.
Mac : oui, je sais. J'espère que votre entretien se passera bien.
Harm : ne t'inquiète pas. Après, je passerai chez moi pour prendre quelque affaire et ensuite je reviendrai te voir.
Mac : d'accord
Ils s'embrassèrent passionnément. Puis Harm du partir.
Il arriva au Jag. L'amiral l'attendait depuis un moment déjà et avait l'air de mauvaise humeur.
Amiral : capitaine Rabb dans mon bureau et tout de suite.
Harm : bien monsieur.
Ils entrèrent dans le bureau de l'amiral.
Amiral : asseyez vous.
Le capitaine obéis sans dire un mot
Amiral : vous avez une idée pour laquelle je vous ai demandé de venir?
Harm : je pense oui, vous vouliez me voir pour mon acte de désobéissance.
Amiral : en plein dans le mille, capitaine. Je vous apprends rien en vous disant que vous êtes passible de la cour martiale.
Harm : non, je sais. Mais, il y a une autre raison pour laquelle je pourrais passer en cour martiale.
Amical : ah oui, et je peux savoir ce que c'est capitaine!
Harm : voilà amiral, j'aime le colonel Mackenzie. Je désire qu'elle partage ma vie. Je lui ai avoué mon amour lors de son réveil sur le porte-avion. Et elle partage également mes sentiments. Je n'ai pas encore de solution à ce problème.
Amiral : il était content mais ne laissa rien paraître, je m'en douté un peu, lorsque je vous ai vu à l'aéroport tout à l'heure. Comment va le colonel Mackenzie?
Harm : Moralement, je pense que ça peu aller mais physiquement, elle a un long chemin qui l'attend.
Amiral : expliquer vous capitaine.
Harm : le médecin nous a dit que la balle qu'elle avait reçu avait fait beaucoup de dégâts. Elle va avoir une longue et douloureuse rééducation. Mais elle peut rentrer chez elle dans deux jours. De ce fait, je vais m'installer chez elle pour pouvoir veiller sur elle.
Amiral : je vois. Pour ce qui est de votre cas j'ai deux lettres à vous remettre.
Il lui tendit deux enveloppes.
Harm : merci monsieur.
Amiral : rompez, capitaine.
Harm : à vos ordres.
Harm quitta la pièce et se dirigea vers son bureau. Il regarda ses deux enveloppes. Puis après quelques minutes, il décida enfin à les ouvrir. La première contenait sa lettre explicative ainsi qu'un mot de l'amiral.
Capitaine Rabb,
Je comprends tout à fait votre choix. Puisque vous m'avez ramené l'un de mes meilleurs avocats et qui de plus est une amie. Je fermerai les yeux sur ce que vous avez fait. Mais que je vous reprenne plus à désobéir à mes ordres.
Amiral AJ Chegwindden.
Harm fut très surpris. Il ouvrit l'autre enveloppe.
Surprise! Et quelle surprise c'était une dérogation l'autorisant à avoir une relation amoureuse avec Mac et à continuer d'être avocat pour le Jag. Harm n'en croyait pas ses yeux. Il se précipita dans le bureau de l'amiral. Il entra sans même frapper.
Harm : amiral vous êtes.....
Il lui serra la main pendant un bon moment.
Amiral : sa suffit capitaine, vous allez m'arracher le bras.
Harm : monsieur, vous venez de faire de moi le plus heureux des hommes. Je ne pourrai jamais assez vous remercier.
Harm était tellement content qu'il n'arrêtait plus de sourire.
Amiral : je vous souhaite d'être heureux.
Harm : on le sera et encore mille merci.
Harm sortie du bureau et se dirigea vers la sortie. Sa bonne humeur ne passa pas inaperçu. Tout le monde la regarda partir. L'amiral s'avança vers Bud et lui dit discrètement:
Amiral : lieutenant, vous me devez cinquante dollars.
Bud : j'ai perdu notre pari?
L'amiral fit un oui de la tête.
Harm passa chez lui puis alla retrouver Mac pour lui annoncer la bonne nouvelle.
Harm arriva dans la chambre de Mac. Il entra doucement car l'infirmière venait de lui dire qu'elle dormait.
Harm constata que Mac avait le sommeil agiter. Il devina sans mal que c'était les effets de la guerre qui se faisaient ressentir. Il s'approcha d'elle et déposa délicatement un baisé sur son front. Ce geste eu pour effet de la réveiller.
Harm : je suis désolé, je ne voulais pas te réveiller.
Mac : ce n'est pas grave, je faisais un cauchemar de toute façon.
Harm : oui j'ai vu que tu avais le sommeil agité.
Mac : je suis heureuse de te voir.
Harm : moi aussi, en plus j'ai deux merveilleuses nouvelles à t'annoncer.
Mac : oui je t'écoute.
Harm : c'est à propos de mon entretien avec l'amiral. Alors voilà, d'une part, je n'aurai pas de punition pour ma désobéissance. D'autre part,......
il lui tendit une enveloppe.
Mac : mais qu'es ce que c'est?
Harm : ouvre et lit, tu verras.
Au fur et à mesure que Mac lisait la lettre, on pouvait voir un merveilleux sourire se dessiner sur son visage. Harm la regardait et il se disait qu'il avait une sacrée chance.
Mac : je n'arrive pas à y croire. Je suis tellement contente. C'est la meilleur nouvelle que j'ai reçu c'est dernier jours.
Harm : je suis fou de joie.
Il se pencha et embrassa Mac.
Les deux jours passèrent assez rapidement pour Mac car Harm était resté avec elle tout le temps. L'Amiral lui avait donné un congé prolongé pour qu'il puisse passer le plus de temps possible avec Mac.
Harm ramena Mac chez elle. Il l'avait porté jusqu'à son appartement et l'avait déposé dans son lit.
Harm : tu es bien installée?
Mac : oui merci.
Harm : je vais chercher les bagages dans la voiture, ensuite je te prépare un bon repas.
Elle acquiesça de la tête.
Harm alla dans la voiture et remonta avec toutes leur affaires. Puis, il prépara le repas.
La soirée se passa pour le mieux entre rire et embrassade.
Les jours passèrent, Harm faisait tout ce qu'il pouvait pour qu'elle se sente le mieux possible. Il la menait à ses séances de rééducation. Il lui faisait faire ses exercices. Mais, il n'y avait toujours pas de résultats, pas la moindre amélioration.
Le moral de Mac n'était pas au beau fixe. Harm s'en aperçu assez vite, il sentait même le visage du découragement pointait le bout de son nez.
Lors d'une séance d'exercices, ils étaient tout les deux dans la chambre de Mac.
Mac : Harm arrête STP, ça me fait trop mal, en plus sa sert à rien.
Harm : encore deux ou trois après on arrête.
Mac : en haussant la voix, non, on arrête maintenant.
Harm : enfin, Mac! Il faut faire tes exercices.
Mac : je sais ce que j'ai à faire, merci.
Harm : je vais te chercher à boire.
Mac : non, je sais où est la cuisine. Je n'ai pas besoin de toi.
Sur ces mots, elle se redressa pour s'asseoir. Harm se précipita pour l'aider:
Mac : en colère , je viens de te dire que je n'avais pas besoin de toi.
Harm : comme tu veux.
Il allait sortir de la chambre quand Mac le rappela.
Mac : Harm attend, je suis désolée.
Harm : ce n'est rien.
Mac : je préférerai que tu rentres chez toi, je veux rester seule.
Harm : je ne peux pas te laisser toute seule.
Mac : je suis consciente de tout ce que tu as fait pour moi. Mais, je dois traverser cette épreuve toute seule. Je ne supporte plus ton regard sur moi. Harm, je t'aime et je n'ai pas envie de gâcher cet amour.
Harm : moi aussi je t'aime de tout mon cœur, c'est pourquoi je veux être au près de toi pour t'aider.
Mac : Harm, si tu m'aime comme tu le prêtant, alors tu dois respecter mon souhait.
Harm : si c'est ce que tu souhaite, alors. Je reviendrais te voir tous les jours, après mon travail au Jag.
Mac : non, je ne veux plus te voir. Du moins pour le moment.
Harm : mais je ne supporterai pas de ne plus te voir.
Mac : je sais, pour moi aussi c'est difficile. Mais tu auras ton travail, je suis sûre que tu vas en avoir beaucoup.
Harm : oui mais sa ne va pas te remplacer.
Mac : c'est aussi dur pour toi que pour moi. Alors, plus tôt tu partira plus facile ça sera.
Harm : je peux t'embrasser une dernière fois.
Mac : oui bien sûr.
Harm s'avança et déposa un doux baisé sur ses lèvres. Puis, il quitta l'appartement de Mac et rentra chez lui.
Mac éprouvait une immense tristesse et en même temps une immense colère. Des larmes se mirent à couler sur son visage. Après quelques instants de réflexions, elle décida d'appeler Harriet. Elle la pria de venir à son appartement, elle lui expliquera tout.
Une heure plus tard, Harriet arriva chez Mac. Elle explica la situation à son amie.
Mac : je crois que j'ai fais une bêtise. Je n'aurais pas du le mettre à l'écart.
Harriet : Harm vous aime, il finira par comprendre vos sentiments.
Mac : j'ai peur qu'il s'éloigne de moi.
Harriet : ne vous inquiétez pas, il tient énormément à vous. Tout ce qu'il souhaite c'est que vous soyez heureuse.
Mac : vous croyez vraiment?
Harriet : j'en suis certaine. Vous lui avait dit de partir s'il vous aimait vraiment, n'es ce pas?
Mac : oui, je ne vois pas où vous voulez en venir.
Harriet : et bien, si vous vous l'aimez autant que vous le dite, alors vous devez tout faire pour remarcher.
Mac : mais sa fait des mois que j'assaille, c'est un échec.
Harriet : faite le pour lui, on dit que l'amour donne des ailes, non!
Mac : je n'y arriverai pas seule.
Harriet : mais vous n'êtes pas seule, je suis là.
Mac : mais votre travail et votre famille.
Harriet : je vais m'arranger avec Bud et l'amiral.
Mac : merci, pour tout.
Harriet : ne me dite pas merci pendant les semaines qui arrive vous allez me détester. On va établir certaines règles. Premièrement, il n'y a plus de grade entre nous, je décide de ce que l'on fait. Aucune discussion ne sera possible. Deuxièmement, je ne vous ferai aucun cadeau. En troisièmement, je vous promets que vous allez remarcher. Vous acceptez les termes du contrat;
Mac : j'accepte. Et si on n'y arrive pas?
Harriet : j'ai oublié de dire aussi, aucun défaitisme n'est toléré.
Mac : bien coach.
Elles se mirent à rire aux éclats.
Les semaines passèrent, le travail fournit par Mac était formidable, elle souffrait beaucoup. Mais c'était bien un marines, elle était courageuse. Harriet était là pour l'encourager et pour la soutenir.
Pendant ce temps, Harm souffrait également beaucoup de l'absence de Mac. Il se plongea corps et âme dans le travail. L'amiral s'inquiétait de l'état de santé de son ami. Mais, il n'en dit rien.
Après un travail acharnait, Mac remarchait enfin. Harriet et elle étaient dans son appartement, en train de manger.
Mac : je ne vous remercierai jamais assez pour ce que vous avez fait pour moi.
Harriet : ne me remerciez pas, c'est vous qui avez fait tout le travail. Et puis c'est bien normal de se soutenir entre amie.
Mac : si un jour vous avez besoin de quoi que se soit faite moi le savoir.
Harriet : je peux vous posez une question.
Mac : oui bien sur, je vous écoute.
Harriet : comment vous allez dire au capitaine Rabb que vous remarchez?
Mac : je voulais lui faire une surprise mais je ne sais pas comment il va réagir, vous croyez que c'est une bonne idée?
Harriet : c'est une merveilleuse idée, vous me permettez de tout mettre en scène.
Mac : oui, quelle est votre idée?
Harriet : on pourrait lui faire la surprise au Jag. Je vais mettre Bud et l'amiral dans la confidence.
Mac : on fait ça quand?
Harriet : le plus tôt possible, disons .... Demain.
Mac : aussitôt que cela?
Harriet : vous ne croyez pas que vous avez fait assez attendre le capitaine Rabb?
Mac : vous avez raison, il me tarde de le revoir. Il me manque tellement.
Harriet : vous aussi vous lui manquez. Il est terriblement triste. Je vais vous laissez, je dois passer quelques coups de téléphone. Je passe vous prendre à 9h30.
Mac : d'accord, je me tiendrais prête. Au revoir.
Harriet partie. Elle avait encore du travail pour tout mettre au point pour demain. Elle rentra chez elle, expliqua tout à son mari. Puis elle téléphona à l'amiral. Tout deux étaient d'accord pour garder le secret. Ils étaient également très content pour le colonel Mackenzie.
Le lendemain matin, Harm était là de très bonne heure. Il était déjà plongeait dans ses dossiers lorsque l'amiral arriva. Tous vaquèrent à leurs occupations habituelles pour ne pas éveiller de soupçon. Harriet passa prendre Mac chez elle à l'heure prévue. En chemin, elle téléphona à Bud pour qu'il se tienne prêt avec l'amiral pour mettre le plan à exécution. Peu après, elles arrivèrent au Jag. Mac était dans son fauteuil roulant. Harriet la précédait.
Amiral : capitaine pouvez vous venir SVP?
Harm : oui j'arrive.
Amiral : tout de suite capitaine.
Harm se leva et sorti de son bureau. Le silence se fit dans la salle lorsque Harriet passa les portes battantes et que Mac apparu dans son fauteuil roulant.
Mac s'arrêta juste après les portes. Harm était heureux de revoir enfin la personne qu'il aimait le plus au monde. Il allait s'avancer pour la rejoindre. Mais l'amiral le rattrapa par le bras.
Amiral : restez ici et regardez.
Harm obéis sans dire un seul mot. Il regardait avec une grande attention le moindre gestes de Mac. Les personnes dans la pièce laissèrent le passage libre qui était entre Mac et Harm. Mac se redressa pour se mettre sur ses jambes. Puis elle avança, jusqu'à mi chemin de la distance qui la séparait de l'homme de sa vie. Harm était tellement surpris qui ne pouvais plus bougeait. De ce fait l'amiral lui donna un petit coup de coude discret pour le faire réagir.
Amiral : c'est quand vous voulez capitaine.
Harm s'avança vers elle.
Harm : oh toi......
Mac : pardonne moi, harm.
Harm : je n'ai rein à te pardonner. Je t'aime tellement. Tu viens de me donner la plus belle preuve d'amour.
Mac : moi aussi je vous aime Harmon Rabb junior.
La joie emporta Harm, il prit Mac dans ses bras pour le faire tournoyer dans la pièce tout en l'embrassant. Il la serra de toute ses force.
Mac : Harm, j'adore être dans tes bras mais j'aimerai aussi pouvoir respirer.
Tout le monde se mit à rire. Puis l'amiral convia Harm et Mac dans son bureau.
FIN DE LA DEUXIEME PARTIE.