Harm- Entre, réserve la première table qui se libère, je trouve une place et je te rejoins.
Gram descendit et rentra. Elle attendait devant le comptoir lorsqu’elle aperçu Angel dans le fond de la salle.
Sarah- bonsoir.
Angel ouvrit de grands yeux.
Angel- bonsoir, que faites vous ici ?
Sarah- Harm repart demain matin et il a voulu m’inviter au restaurant, mais il fallait réserver donc nous voilà.
Angel- Harm est ici ? s’écria t elle.
Devant le regard interrogateur de Sarah, Angel se reprit.
Angel- excusez-moi, j’en oublis mes bonnes manières. Asseyez vous Sarah, je vous laisse la place moi j’allais partir, j’ai un rendez vous.
Angel se leva et Sarah lui attrapa le bras.
Sarah- attendez une minute que je vous présente Harm. Il ne devrait plus tarder il gare la camionnette.
Le cerveau en éruption, Angel se demanda comment elle allait se sortir de ce pétrin.
Angel- je suis désolée, mais je suis déjà en retard, peut-être une autre fois. Transmettez mes amitiés à votre pilote. Et elle se dirigea vers la sortie.
Plusieurs personnes arrivaient en même temps et elle vit la grande silhouette de Harm. Figée, il ne fallait pas qu’elle reste plantée là. « Baisse la tête ma fille et fonce, il ne te verra pas. »En passant la porte, elle se fit bousculer, mais ne releva pas tête. Elle sentit une main sur son bras.
Harm- excusez-moi, je ne vous ai pas fait mal ?
Angel sentit tout ses sens se réveiller à son contact. « Non, pas ici, pas maintenant, se dit elle. »
Sans relever la tête, elle répondit.
Angel- non, ça va merci.
Voulant goûter encore à ce contact elle effleura sa main en se dégageant, et détala en courant. Cette scène se passa très rapidement mais ce fut pour tous les deux, très intense.
Harm aussi, à ce contact, sentit une décharge électrique traverser tout son corps et ce parfum pensait il ?
Harm secoua vivement sa tête pour sortir de sa léthargie et baissant celle-ci il pût apercevoir le fin petit bracelet d’or qui jonché sur le sol. Il le ramassa et voulu rappeler la jeune femme mais celle-ci était déjà bien loin. Il le mit dans la poche de son pantalon avec un sourire aux lèvres et rejoignit sa grand-mère.
Arrivé devant sa grand-mère.
Sarah- elle ne m’a pas entendu.
Harm- qui ça ?
Sarah- Angel, c’est elle que tu viens de bousculer en entrant.
Harm resta sans voix. C’était donc la fameuse Angel. Mais pourquoi s’était elle enfuit en courant comme une voleuse ?
Harm s’assit face à Gram et regarda celle ci d’un air interrogateur.
Sarah- qui a t il ?
Harm- je ne sais pas, c’est bizarre mais elle s’est enfuie comme une voleuse.
Sarah- je voulais te la présenter, mais elle avait rendez vous et elle ne pouvait pas rester. Tu sais je ne la connais pas depuis très longtemps mais j’ai pu constater que c’est quelqu’un qui a eu son lot d’épreuves elle aussi dans sa vie.
Harm- comme nous tous. Elle a appelé cet après midi, pour te parler. C’était bizarre.
Sarah- comment ça ?
Harm- je ne sais pas. Je lui parlais et je me sentais bien, cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti ca. Tu sais depuis... « Il s’arrêta le temps de gérer ses émotion. » depuis la mort de Mac.
Sarah était contente, car Harm avait accepté la mort de son amie et c’était un énorme pas en avant.
Sarah- c’est dommage que tu ne l’aies pas rencontré. Elle te plairait j’en suis sûre. De plus vous avez dû parler assez longtemps car avant de partir elle m’a demandé de te transmettre ses amitiés et elle a rajouté à votre pilote avant de partir. Tu as dû lui faire bonne impression.
Harm était très surpris, et se raidit. Cela faisait deux fois qu’elle l’appelait ainsi.
Sarah sentit la tension que ces mots avaient provoquée chez lui.
Sarah- que se passe t il ?
Harm- rien de très important mais seule Mac m’appelait ainsi et entendre quelqu’un d’autre le faire me fait mal. Quel âge a t elle ?
Sarah était triste de le voir comme ça mais sourit devant sa question.
Harm- oh, oh ne va pas t’imaginer des choses Gram. C’est juste que, que je pensais qu’elle serait de ton âge ou du moins s’y approchant.
Sarah prit un air faussement vexé et rigola.
Sarah- en effet, elle doit avoir ton âge.
Harm- bon si nous arrêtions de parler de cette femme mystère et que nous nous consacrions à nous jeune demoiselle. « Il lui prit la main, et éclatèrent de rire. » « J’éluderais ce mystère plus tard, de plus j’ai un objet à lui rendre, pensa t il. »
Mac avait couru jusqu’à chez elle sans s’arrêter. Elle avait eu tellement peur qu’il la voit. Mais elle avait tellement mal de ne pas pouvoir lui dire la vérité car sa vie serait en danger et s’il lui arrivait la moindre chose par sa faute, elle ne se le pardonnerait jamais. Elle rentra dans l’appartement et s’écroula derrière la porte, se recroquevillant sur elle-même, elle pleura une bonne partie de la nuit. Exténuée, elle s’endormit devant sa porte d’entrée.
Falls Church en virginie
Bureau du Jag
Lundi 8h00 am. Le 16/01/2004
Harm était assis dans le bureau de l’amiral et attendait que celui-ci lui parle de sa mission. Il sentait que l’amiral n’était pas à l’aise et fut surpris de trouver Webb dans le fond de la pièce. Il sentit une rage folle bouillir dans ses veines. AJ le vit et se rua sur lui.
AJ- rasseyez vous capitaine, c’est un ordre. Cria AJ.
Harm ne bougeait pas, on pouvait voir la haine dans son regard. Sur un ton encore plus ferme, AJ lui ordonna de s’asseoir.
Webb qui n’en menait pas large, resta prostré dans le fond. Puis voyant que celui-ci obéissait et que AJ restait à proximité, il s’avança.
AJ- comme vous le savez le procès de Sadik Fahd va commencer la semaine prochaine, et c’est moi qui vais représenter le ministère public.
« Voyant que Harm allait protester, il le coupa de la main et continua. » je sais très bien ce que vous allez me dire capitaine, mais cette affaire vous touche de trop près émotionnellement, mais j’aimerai tout de même que vous m’assistiez.
Harm- bien amiral, apparemment je n’ai pas le choix.
AJ- si celui de vous retirer si vous le voulez.
Harm- vous savez très bien amiral, que je ne ferais jamais une chose pareille.
AJ- Webb, c’est à vous.
Webb- bien, nous avions deux témoins principaux dans cette affaire mais l’un deux a été retrouvé égorgé hier. C’est pourquoi le procès de Sadik est passé prioritaire.
Harm- et l’autre témoin ?
Webb- il est en sécurité, et vous ne pourrez l’interroger que le jour du procès, quelques heures avant le début du procès.
Harm- quoi ? « Se levant de son siège. »
Webb- écouter AJ, vous êtes sûr que c’est une bonne idée de le faire participer à tout ça ?
Et il ne vit pas arriver la droite que Harm lui administra. Webb s’écroula au sol et Harm sortit du bureau de l’amiral comme une furie et partit.
Aj avec un sourire satisfait sur le visage, aida Webb à se relever.
AJ- vous l’avez cherché. Tiner appelait Roberts tout de suite et ramenez-nous de la glace.
Bud- lieutenant Roberts, au rapport amiral.
AJ- repos lieutenant. Je voudrais que vous me rameniez le capitaine avant la fin de la journée et dites lui de se calmer sinon il risque d’avoir besoin d’un bon avocat.
Bud- à vos ordres, monsieur.
Bud tourna les talons et sortit. Cela faisait maintenant trois heures qu’il avait arpenté les moindres recoins de la ville sans succès sauf un seul.
Arlington en début d’après midi.
Harm était assis là devant sa tombe, il ne disait pas un mot, le regard dans le vide. Il sentit une main sur son épaule. Il ne se retourna même pas.
Bud- elle me manque terriblement à moi aussi monsieur.
Il avait les yeux remplis de larmes.
Harm- je sais Bud. Pourquoi elle Bud ? Pourquoi maintenant ? J’avais temps de choses à lui dire encore ?
Bud se reprit. Il devait être fort pour son ami.
Bud- pourquoi perd-on des êtres chers, je n’en ai aucune idée.
Harm-je suis désolé je ne voulais pas raviver votre douleur de la petite Sarah.
Bud- ce n’est rien. Vous savez même si elle n’a pas vécu longtemps, j’ai l’image de son petit visage d’ange dans ma tête donc un souvenir pour ne pas l’oublier et continuer à vivre. Vous n’oublierez jamais Sarah, tout ce que vous avez partagé avec elle est encré au plus profond de votre mémoire et de votre coeur, et c’est grâce à ça que vous pourrez avancer, recommencer à vivre.
L’émotion les secouait tous les deux. Harm se leva et étreignit son ami.
C’était la première fois que Bud voyait son ami se laissait aller de cette manière mais il était fier que se soit avec lui qu’il le fasse.
Harm- merci Bud.
Bud- nous devrions y aller, l’amiral vous attend et il n’est pas dans son meilleur jour apparemment.
Harm- laisser moi une minute, vous voulez bien.
Bud s’éloigna pour rejoindre la voiture.
Harm- voilà ma belle, je crois que c’est le moment de te laisser partir mais sache que tu seras à jamais ici.
Il porta sa main à son coeur, puis à ses lèvres lui envoya un dernier baiser, murmura un dernier je t’aime et s’éloigna.
De retour au bureau du Jag.
Harm- capitaine de frégate Harmon Rabb jr, au rapport monsieur.
AJ- repos capitaine. Alors êtes-vous calmé ou va t il falloir vous attachez au siège dans lequel vous êtes assis pour que vous écoutiez ce que monsieur Webb a à vous dire ?
Harm- je tiens à présenter mes excuses à vous ainsi qu’à monsieur webb.
Il se tourna vers celui ci mais son regard était toujours menaçant.
Webb toujours sur la défensive avec son oeil virant au bleu mauve reprit ses explications.
Webb- comme je vous le disais un des témoins est mort et Sadik pense qu’il est tiré d’affaire car il n’est pas au courant que nous avons un autre atout.
Harm- personne ne connait l’existence de ce témoin ?
Webb- non, car nous l’avons fait passer pour mort.
Harm- et comment allons-nous faire pour préparer notre accusation si nous ne le voyons que quelques heures avant.
Webb- et bien il faudra faire avec, car nous ne voulons prendre aucun risque. Vous me ferez savoir le jour qu’elle doit venir témoigner et nous serons présents.
Pennsylvanie le même jour.
Cela faisait une heure qu’elle révolutionnait son appartement à la recherche de son bracelet.
Angel- où ai-je bien pu le mettre ? Je vais être en retard au boulot, j’espère que je ne l’ai pas perdu.
Sur ce, elle pris les clefs de son appartement et sortit.
Elle s’en voulait. Ce bracelet, Harm le lui avait offert l’année dernière à noël et elle y tenait plus que sa vie.
Arrivée à la bibliothèque Mike l’attendait.
Mike- il faut qu’on parle Angel.
Angel- bonjour, Mike moi aussi je suis contente de vous voir ce matin vous allez bien.
Elle était mi amusée, mi vexée.
Mike- excusez-moi mais Webb a appelé.
Angel- qu’a t il dit ?
Mike- le procès commence la semaine prochaine.
Elle était contente. Tout ceci allait enfin se terminer. Mais comment allaient-ils tous réagir, en particulier Harm ?
Angel- comment allons nous procéder ?
Mike- je ne sais pas pour l’instant. Webb s’entretient avec votre amiral et il rappellera quand il en saura plus.
Au même moment la clochette de la porte retentit.
Angel- bien, j’y vais à plus tard. Bonjour sarah.
Sarah- bonjour, comment allez vous ?
Angel- très bien merci, nous avons une belle journée n’est ce pas ?
Sarah fut surprise de l’enthousiasme de la jeune femme ce matin.
Sarah- c’est exact. Je voulais justement vous invitez à passer ce week end à la ferme.
Angel- oh j’en serais ravie. C’est très gentil à vous. En attendant je voudrais moi aussi vous invitez à dîner ce soir si vous êtes libre.
Sarah- ça sera avec plaisir.
Angel- très bien alors on dit 19 heures chez moi, voici mon adresse. Vous ne pouvez pas vous trompez c’est le bâtiment qui se trouve juste en face de la bibliothèque.
Sarah- à ce soir, et Angel appelait moi Gram, c’est comme ca que la plus part des jeunes gens m’appelle.
Angel- très bien, Gram.
Elle lui fit son plus beau sourire, et pensa que Harm n’avait pas exagéré sur la description qui lui avait fait d’elle. C’était une femme vraiment exceptionnelle.
Toute la semaine Angel avait été radieuse. Le dîner qu’elle avait eu avec Gram fut l’un des plus instructifs sur la vie de Harm qu’elle n’eut avec lui. Sa grand mère lui raconta quel petit garçon avait était Harm et combien elle était fière de lui. Angel n’avait eu aucun problème pour se rendre jusqu’à la ferme. Etant arrivé tôt Gram lui montra sa chambre et la laissa s’installer. Une fois ses affaires rangées, elle descendit rejoindre Gram.
Celle ci s’affairée aux fourneaux.
Angel- puis je vous aider ?
Sarah- si vous voulez vous occuper d’éplucher les patates ça me rendraient un énorme service.
Angel- tout ça ! S’exclama t elle. Vous en faites pour un régiment ?
Gram- en faite, je ne vous ai pas tout dit. Dimanche nous allons à un pique-nique avec quelques amis à moi. Bien sûr, si vous ne voulez pas y aller nous pouvons rester ici car je comprendrais que vous ne vouliez pas passer votre journée avec des personnes âgées.
Angel- non je vous assure ça ne me dérange pas, et je serais ravie de rencontrer vos amis et je vous jure que j’aime passer du temps en votre présence, donc vos amis sont mes amis si vous m’acceptez dans votre petit groupe je serais honorée dans faire partie.
Gram- bien car j’avoue que j’avais oublié ce rendez vous et je ne voulais pas vous décommander pour ce week end donc je suis moi aussi ravie que vous acceptiez. Bien alors maintenant que les choses sont claires reprenons notre travail. Allez matelot, c’est un ordre.
Angel amusait se mis dans un garde à vous parfait ce qui n’échappa pas à Gram.
Gram- dites moi, vous avez de la famille dans l’armée ?
Angel se raidit.
Angel- pourquoi cette question ?
Gram- et bien, j’ai vécue avec assez de militaire pour m’apercevoir que vous avez saluée comme si c’était inné.
Angel sans rien laissait transparaître n’était pas fière d’elle. Comment n’y avait elle penser ?
Angel- j’ai un oncle qui est colonel dans les marines et c’est lui qui m’a appris à saluer.
Gram- je vois.
Une fois le repas terminé, elles mangèrent à leur tour un morceau et Gram lui fit faire le tour du propriétaire.
Arriver dans le hangar, Angel fut surprise de trouver le stearman.
Gram continuait à lui parler mais celle-ci ne l’écoutait plus. Elle était absorbée par cet avion. Tous les souvenirs qu’elle avait partagés avec Harm et les avions lui revinrent en mémoire. Elle s’avança vers « Sarah » et commença à le frôler du bout de ses doigts, mais des larmes apparurent dans ses beaux yeux marron et rien n’échappa à Gram.
Gram- Je peux vous poser une question.
Angel- allez-y.
Gram- vous vous rappelez l’autre soir au restaurant, « Angel acquiesça de la tête pour l’inciter à continuer. » et bien l’homme dans lequel vous vous êtes cognée, était mon petit fils Harmon Rabb jr.
Angel était mal à l’aise et essuya d’un revers de main les larmes qui coulaient maintenant sur son visage.
Gram- avez vous des problèmes Angel ?
Un léger tremblement apparu sur ses mains.
Angel- pourquoi croyez vous que j’ai des problèmes, demanda t elle le plus calmement possible malgré son angoisse.
Gram- et bien la première fois que nous avons parlées au fast food, j’ai remarqué votre changement de comportement quand je vous ai parler de mon petit fils, et l’autre soir au restaurant quand Harm vous a bousculée, vous ne l’avez même pas regardé et vous êtes partie en courant, et puis il y a aujourd’hui. Regardez-vous Angel, vous vous êtes mise à pleurer dès que vous avez posé les yeux sur cet avion. Alors qu’y a t il ? Est ce que vous connaissez Harm ? Est ce qu’il joue un rôle dans votre fuite de Washington ?
Angel ne savait plus quoi dire ni quoi faire. Comment avait elle pu deviner en peu de temps ce qui se passait ?
Angel- Gram c’est très compliqué et je ne veux pas vous mêlez à tout ca. Et d’ailleurs, je crois que je devrais partir cela vaudrait mieux pour tout le monde.
Gram- oh non, jeune fille vous allez aller nul part tant que vous ne m’aurez pas raconté en quoi mon petit fils est impliqué dans votre fuite.
Angel baissa la tête et dans un petit sourire elle s’adressa à Gram.
Angel- je sais maintenant d’où vient ce fichu caractère. Écoutez Gram, si je vous raconte tout vous risquez d’être en danger et je ne me pardonnerais jamais s’il vous arrivait quelques chose.
Gram- chère enfant « Angel aimait bien la façon dont lui parler Gram, elle avait l’impression que dans ces moments là qu’elle faisait partie de la famille. » à l’âge que j’ai, je ne risque plus rien croyez moi. Alors dites moi, je suis certaine que ça vous fera du bien de vous confier.
Angel- ce n’est pas une bonne idée mais, il est vrai que de parler me fera le plus grand bien. Mais promettez moi que vous n’en parlerez pas à Harm.
Gram- promis.
Angel- allons nous asseoir car mon histoire est longue. Tout d’abord vous devez savoir que la coéquipière de Harm est morte.
Gram- oui, c’est pour ça que Harm est venu quelques jours ici.
Angel- en faite elle n’est pas morte. « Gram fronça les sourcils mais ne dit rien. » c’est moi, je suis le lieutenant colonel Sarah Mackenzie du corps des marines. Il y a un peu plus d’un mois maintenant j’ai été contactée par la CIA pour une mission top secrète, je vous passe les détails. Pour faire court celle-ci a mal tournée et je me suis retrouvée en mauvaise posture. Un agent a réussi à me sortir de là. Les malfrats ont été arrêtés mais ils ont réussi à faire disparaître pas mal de preuves. Donc je suis devenue le témoin crucial dans cette affaire car j’ai appris que le terroriste qui devait témoigner contre lui a été tué.
Gram- pourquoi vous faire passer pour morte ?
Mac- ce sont des personnes extrêmement dangereuses et tout particulièrement leur chef et s’il apprend que je m’en suis sortie, il risque d’attenter une nouvelle fois à ma vie et même de s’en prendre au personne proches de moi. Si vous saviez comment je me sens mal de mentir à tous mes amis, ma famille, et tout particulièrement à Harm. « Elle fondit en larmes. Gram s’approcha et la pris dans ses bras. »
Gram- allons calmez vous, calmez vous.
Mac- je m’en veux tellement, tellement, vous me croyez n’est ce pas ?
Gram- oui bien évidement. Et tout ceci n’est pas de votre faute.
Mac- le procès commence lundi et j’ai une de ces peurs. Pas d’envoyer ces pourritures au trou, mais de la réaction que tout le monde va avoir. Je ne sais pas si Harm vous a déjà parlé de la ressemblance que j’avais avec Diane et j’ai peur que tout ceci l’éloigne encore plus de moi. Me revoir va le replonger aussitôt vers son passé qu’il essaie désespérément d’oublier et je ne supporterais pas qu’il me rejette après tout ça, je ne supporterais pas de voir notre amitié partir en fumée.
Gram- je suis sur qu’il comprendra quand vous lui aurez expliquer. Je sais que ça ne sera pas facile, il lui faudra sûrement un peu de temps pour assimiler tout ça, mais je suis sur qu’il vous reviendra.
Mac- j’aimerais tellement que vous ayez raison.
Gram- quand rentrez vous à Washington ?
Mac- dès qu’ils auront besoin de moi, l’accusation doit appeler d’abord ses témoins puis après ça sera à la défense et moi j’apparaîtrais comme un témoin de l’accusation qui a fait surface à la dernière minute.
Gram- bien alors nous avons encore un peu de temps à passer ensemble et ça me ferai plaisir si vous veniez passer toute la semaine avec moi.
Mac- je ne peux pas accepter, je mets votre vie en danger si je viens ici.
Gram- ne vous inquiétez pas. Vous m’avez dit que personne n’était au courant donc il n’y a aucun risque, alors je ne nous laisse pas le choix.
Mac- ok, j’apprécie tout ce que vous faites pour moi. Je vous adore.
Toutes les deux pleuraient à chaudes larmes dans les bras l’une de l’autre. Gram savait que ce qu’il y avait entre elle et son petit fils était beaucoup plus que de l’amitié.
La semaine s’était super bien passée, les deux femmes s’appréciaient énormément. Mac avait demandé la permission à Gram de finir de peindre « Sarah ». Celle-ci lui donna même un coup de main dans la mesure de ses possibilités. Elles s’amusèrent toute la semaine comme de petites folles et ça avait permit à Mac de penser à autre chose. Mais voyant la semaine se terminait, Mac commençait à se renfermer sur elle même.
Le vendredi soir à table.
Gram- ne vous inquiétez pas tout va bien se passer et si vous voulez je parlerais à Harm.
Mac- je vous remercie je vais essayer de régler ça toute seule.
On sonna à la porte.
Mac- vous voulez que j’aille ouvrir ?
Gram- oui, merci. Mais je me demande qui ça peu bien être.
Mac se dirigea vers la porte d’entrer et stoppa son geste sur la poignée.
« Et si s’était un terroriste ? Se demanda t elle. »
Elle allait retourner au salon pour vérifier l’identité de la personne par la fenêtre quand elle entendit sa voix. Elle et Gram se regardèrent droit dans les yeux, aucune des deux ne savaient comment se sortir de se guêpier.
X- Gram tu es là ? Oh, oh. Il y a quelqu’un.
Gram se ressaisit la première.
Gram- oui une minute j’arrive mon grand.
Pendant ce temps Mac se réfugia à l’étage.
Gram- Harm, que fais tu ici ?
Harm- quel accueil. Je suis ravi de te voir moi aussi.
Il souriait.