Je vous conseille de lire attentivement et régulièrement durant votre lecture la légende, sinon vous risquez d'être perdu avec les personnages autre que Mac et Harm.
PAR LA FORCE DES CHOSES
Ecrit par Sarah 85
Légende :
M : Le lieutenant colonel Sarah Mackensi
H : Le capitaine de frégate Harmon Rabb jr
A J : L'amiral A J chegwidden
B : Le lieutenant Bud Roberts
H (Ro) : Le lieutenant Harriet Sims Roberts
S : Le capitaine de frégate Sturgis Turner
C : Le quartier-maître Jennifer Coates
T : Le quartier-maître Jason Tiner
L : Le lieutenant Loren Singer
C M : Le capitaine Manettie
Ter (chef) : Le chef des terroristes
T1 : Terroriste 1
T2 : Terroriste 2
T3 : Terroriste 3
T4 : Terroriste 4
G1 : Garde 1
S 1 : Sentinelle 1
S 2 : Sentinelle 2
P1 : Policier 1
8H27 QUARTIER GENERAL DU JAG
Le lieutenant colonel Sarah Mackensi gare sa voiture et se dirige vers l'ascenseur du JAG. Elle entre dans l'ascenseur vide et appuie sur le bouton correspondant à son étage. Elle entends alors une voix qui lui demande de retenir les portes. Elle sourit reconnaissant la voix, mais ne fait rien. Les portes se referment alors et le capitaine Harmon Rabb jr a tout juste le temps de s'engouffrer dans l'ascenseur. Il tient un dossier à la main.
Le colonel le regarde avec un léger sourire se dessinant sur son visage.
H (légèrement agacé) : Vous auriez pu retenir les portes ! ! !
M : Non mais dites donc, ce n'est pas de ma faute si vous arrivez en retard au bureau.
H : Ce n'est pas une raison pour ne pas retenir l'ascenseur, et je vous signale que vous aussi êtes en retard aujourd'hui ! ! (un sourire moqueur sur le visage).
M : Premièrement je ne suis jamais en retard et deuxièmement, pour votre information, je suis revenue tard hier soir de mon enquête à Norfolk, alors l'amiral m'a autorisé à venir travailler aujourd'hui qu'à partir de 8h30. En revanche je constate qu'une fois encore vous arrivez en retard. (souriant légèrement).
H (voulant se justifier) : Je suis partis à l'heure mais sur la route il y a eut des embouteillages. Un accident je
crois.
M : J'ai l'impression qu'à chaque fois que vous êtes dans les parages un accident se produit !
H : Arrêtez de vous moquer Mac, je dis la vérité.
M (pas très convaincu) : Si vous le dites.
Brusquement l'ascenseur stoppe. Harm et Mac se regardent surpris.
M : C'est pas vrai, qu'est ce qui se passe encore ! C'est la troisième fois de la semaine que ce maudi ascenseur tombe en panne !
H : Du calme Mac, quelqu'un va bien venir arranger ça.
M (énervé) : Ce n'est pas vous qui êtes restée bloqué lundi pendant 2 heures dans ce fichus ascenseur !
H (levant un de ses sourcils) : C'est vrai, au tribunal, on se demandait pourquoi vous n'arriviez pas. Et de ce fait la juge, agacée, a du reporter l'audience au Mercredi.
M (de plus en plus énervée) : Très drôle Harm ! Vous saviez très bien la raison de mon absence, Harriet a prévenu la juge à l'audience.
H : Hé, je plaisantais, je vous signale qu'on est deux à être coincés ici, alors je propose de rester calme, ça ne sert à rien de s'énerver.
M (agacée) : Je suis calme. Je vous rappelle que je suis une marine, alors je sais parfaitement garder mon sang froid.
H (souriant légèrement) : Mais je n'en doute pas.
Le colonel essaye alors d'appeler quelqu'un dans l'interphone situé au dessus des boutons des étages. Mais après plusieurs essais infructueux elle déclare forfait.
M : Mais pourquoi personne n'est jamais à son poste quand cet ascenseur fait des siennes ?
H : Peut être est-ce l'interphone qui ne fonctionne pas !
M : Ça m'étonnerait les réparateurs sont venus Lundi.
Le capitaine s'appuie contre une paroi tandis que le colonel se met à faire les cent pas dans la cabine.
H : Quelqu'un va bien se rendre compte de la panne ou du moins de notre absence.
M (laissant échapper un petit rire nerveux) : Vous ! vous arriver presque toujours en retard, nos collègues le savent bien et quant à moi tout le monde me crois à Norfolk, sauf l'amiral, qui doit sûrement être en rendez-vous en ce moment.
H : Oui il devait voir le secrétaire d'état ce matin.
Harm s'assoie par terre. Mac continue d'arpenter la pièce.
H : Arrêtez, vous me donné le tournis.
M : Désoler, j'essaye juste de trouver un moyen de sortir d'ici.
H : Patience ça ne devrais plus être très long. (Tapotant le sol à côté de lui avec sa main) Asseyez vous donc.
Le colonel lui sourie et s'assoie alors près de lui.
ENVIRONS 1H00 PLUS TARD. DANS L'ASCENSEUR DU JAG.
Le colonel soupire, se lève brusquement et regarde en l'air.
H : Qu'est ce que vous faites ?
M : J'essaye de nous sortir de là puisque personne ne semble se soucier de notre sort !
H : Mac ! ! ! ! Ils vont bien arriver.
M : Vous croyez vraiment ce que vous dites ! ça fait 1h07 qu'on est coincés je vous signale.
H : Je vois que cette panne n'a pas déréglé votre horloge interne.
M (lui souriant) : non, de ce côté là tout va bien... (prenant un air décidé). Bon je crois qu'il faut prendre les choses en mains.
H : Mac ! ! ! sérieusement qu'est ce que vous compter faire ? Défoncer la porte !
M : Avec un peu de chance nous nous sommes peut être arrêtés à un étage. Nous pourrions alors sortir de là.
Mac essaye vainement d'ouvrir le panneau d'accès au dessus de sa tête. Harm la regarde avec amusement.
H : Vous voulez un coup de main ?
M (lui souriant) : Ça ne serait pas de refus.
Harm pose son dossier par terre, se lève et après quelques minutes de travail réussi à ouvrir le panneau.
M : Parfait, maintenant sortons de là.
Elle essaye de grimper sur le toit de l'ascenseur mais sans succès.
H : Vous n'êtes pas sérieuse.
M : Je n'ai pas l'intention de rester ici un minute de plus..
Elle essaye encore.
M : Au lieu de me regarder faire sans bouger, vous pourriez peut être m'aider à grimper.
H (se mettant au garde à vous ): A vos ordre colonel !
Mac secoue la tête exaspérée.
Il place ses mains de façon à lui faire la courte échelle, alors Mac met ses mains sur ses épaules pour prendre appui. Leur visages ne sont plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Ils se regardent quelques secondes perturbés par se rapprochement mais Harm interromps ce moment en propulsant Mac sur le toit de l'ascenseur.
Elle réussi à s'accroupir et tend sa main à travers le trou pour que son coéquipier la rejoigne. Une fois tout les deux sur le toit ils se regardent gênés. Puis Harm lui dit comme si ne rien n'était.
H : Bon maintenant essayons d'ouvrir cette porte, nous avons de la chance nous sommes tombés pile poil en
face d'un étage.
M (essayant de paraître naturelle) : Oui, alors allons y.
Ils se mettent au travail.
M : Au fait rappelez moi de tuer Tiner une fois qu'on sera sortis de là.
H (surprit mais soulagé que le gêne soit passée) : Pourquoi ça ?
M : C'est lui qui a appelé les dépanneurs. Et je constate qu'il n'a pas dû choisir les plus compétant...
H (riant) : Je n'y manquerais pas et je vous aiderais même.
Ils réussissent à ouvrir les portes et se retrouvent dans le couloir d'un étage.
H : Nous sommes deux étages plus bas du notre, au numéro 4.
M (regardant autour d'elle) : C'est bizarre il n'y a pas grand monde qui travaille ici !
H : Tient c'est vrai, où sont-ils tous passés ?
M : Mince il est déjà 10h11, je devais faire mon rapport à l'amiral il y a plus de trois quarts d'heure. Il va encore être furieux contre nous !
H (grimaçant à cette idée) : Parlez pour vous, moi il va me tuer. Il m'a encore sermonné hier pour mon retard.
M (sur un ton pas très convaincant) : Allons y, peut être que son rendez vous c'est éternisé et qu'il ne s'est pas aperçu de notre absence.
H : Ne rêvez pas Mac.
Ils prennent les escaliers pour monter à leur étage.
M : De toute façon on a une bonne excuse..
H : Oui, mais après une visite du secrétaire d'état, aucune excuse n'a de poids pour l'amiral.
Ils arrivent en haut de l'escalier menant à leur niveau. C'est alors que Harm place son bras de façon à stopper sa collègue. Elle le regarde surprise et s'apprête à lui demander la raison de son geste. Mais elle referme la bouche en voyant le capitaine lui faire signe de se taire. Elle fronce les sourcils et Harm lui chuchote alors.
H : Vous ne trouvez pas que le bureau est calme.trop calme ?
Le colonel écoute quelques secondes.
M (à voix basse) : C'est vrai.., c'est étrange. Aucunes voix, aucun bruit de photocopieuse en marche et..(elle fronce encore plus les sourcils et agrippe Harm par le bras) Harm il se passe quelque chose, d'abord les étages précédent vides et maintenant le notre. Qu'est ce qui se passe ?
H : Cela doit être pour cette raison que personne n'est venus à notre aide !
M : Harm ! ! ce n'est pas le moment de plaisanter, je ne rigole pas.
H (reprenant son sérieux) : Je sais, ce n'est pas normal. Ça ne peut pas être une alerte incendie, nous l'aurions entendu.
Le colonel le regarde perplexe.
M : oui je pense.
Quelques secondes plus tard.
H : Bon allons voir se qui se passe.
Il s'apprête à ouvrir la porte quand une voix d'homme hurlant à une autre personne de rester assise se fait entendre. Il stoppe aussitôt son geste. Ils se regardent surpris. Harm ouvre alors tout doucement la porte de quelques centimètres et regarde ce qui se passe de l'autre côté. Puis il se tourne vers Mac.
H (chuchotant) : Je crois que Tiner est né sous une bonne étoile.
Le capitaine s'efface et Mac s'avance pour regarder à son tour puis elle referme avec précaution la porte et les deux officiers descendent les escaliers en silence pour se retrouver deux étages plus bas.
M (dépitée) : Une prise d'otage !, au JAG ! je commence à croire que j'aurais dû rester un jour de plus à Norfolk.
H : Et me laisser tout seul contre ces terroristes !
M (souriant) : Vous avez raison, il faut bien que je sois là pour assurer vos arrières.
Harm lève un sourcil, secoue légèrement la tête puis sourit à son tour.
10H28 ETAGE DU PERSONNEL DU JAG OU EST SITUE LE BUREAU DE L'AMIRAL (ETAGE N°6)
Tous le personnel du JAG est rassemblé dans la pièce centrale de l'étage. Ils sont assis par terre. Quatre hommes pointent leur mitraillettes vers eux. Tiner est assis près de l'amiral. Celui-ci maintient un mouchoir taché de sang sur son arcade sourcilière droite ouverte. Plus loin se tiennent le lieutenant Roberts ainsi qu'Harriet serrés l'un contre l'autre. Sur leur droite le quartier maître Coates ainsi que le capitaine Turner sont appuyés sur la porte fermée, du bureau du capitaine Rabb. Le lieutenant Loren Singer est quant à elle assise près du capitaine Manettie.
T (à voix basse) : Vous allez bien amiral ?
A J (visiblement énervé) : Ça ira mieux dès que j'aurais viré ces hommes à coups de pieds aux fesses !
T : Oui amiral.
H (Ro) (indiquant les hommes armés): Qu'est ce qu'ils veulent à ton avis ?
B : Je ne sais pas, de l'argent ou peut être la libération de prison d'un des leurs. Mais ne t'inquiètes pas ils ne feront pas de mal aux otages. Ils se serviront sûrement de nous comme monnaie d'échange.
H (Ro) : Oui, tu as sans doute raison....Je suis heureuse que le colonel Mackensi soit à Norfolk, elle n'aura pas à subir ça.
Le lieutenant Roberts approuve de la tête.
10H35 COULOIR DE L'ETAGE N°4
M : Je pense qu'on devrait prévenir la police.
H : En effet je crois que ça s'impose.
Les deux officiers se dirigent vers un bureau vide et Harm porte le combiné du téléphone à son oreille.
H : ..Aucune tonalité, ils ont du couper les lignes téléphoniques accédant au JAG.
M : Génial.Qu'est-ce qu'on fait ? On essaye à un autre étage ?
H : Non, je pense que ça ne servira à rien, aucun téléphone ne doit fonctionner. On devrait sortir de ce
bâtiment pour demander de l'aide.
M : Vous avez raison, allons-y.
Ils descendent alors les escaliers et arrivent au rez de chaussé. Mais apercevant deux hommes vêtus de tenues militaire de camouflages et armés de fusils de gros calibres, ils font rapidement demi tour sans un mot.
10H47 ETAGE N°6
Un terroriste, qui semble être le chef se penche vers un des gardes chargés de surveiller les otages pour lui murmurer quelques chose, puis il se redresse et se place en face des membres du personnels du JAG. Tout le monde à les yeux rivés sur lui.
Ter (chef) : Mesdames et Messieurs les membres du JAG. Tout d'abord je tiens à vous avertir qu'aucun mal ne vous sera fait si vous respecter nos règles et que vous obéissez aux ordres que nous vous donnerons. Toutefois si l'un ou plusieurs d'entre vous décidaient de jouer aux héros sachez que les représailles seront considérables.
Je vous demande de rester calme et silencieux et tout se passera bien. Je vous averti également que la patience ne fait pas partie de mes qualités. Enfin, mes hommes ont l'ordre d'agir de toutes les manières possible pour rétablir l'ordre et la discipline ici.
Ils se dirige alors vers le bureau de l'amiral. Certains avocats se regardent indécis.
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C : Cet homme m'énerve, il parle avec de belles paroles afin de paraître plus crédible et ainsi se faire respecter mais je l'ai vu tout à l'heure s'adresser à l'un de ses hommes, il n'avait pas l'air content de lui, il lui à passer un de ces savon..
S : C'est vrai, c'est plutôt le genre d'homme à l'apparence calme mais qui peut disjoncter à n'importe quel moment.
C : Il y a des chances...
Ils se perdent dans leur pensées quelques minutes.
C : Je me demande où est le capitaine Rabb.
S : Je ne sais pas..c'est vrai que personne ne l'a vu ce matin.
C : Peut être qu'il a vu les hommes venir et qu'il s'est caché dans un coin de l'immeuble en attendant de pouvoir intervenir.
S (songeur) : Si c'est le cas, connaissant Harm ça ne présage rien de bon...
11H05 ETAGE N°4 SALLE DE DEBRIFING
Le colonel Mackensi et le capitaine Rabb sont assis sur des fauteuils de part et d'autre de l'immense table de la pièce. Le capitaine est appuyé contre le dossier de son siège et il a les yeux perdu dans le vide.
M : Harm
Le capitaine ne répond pas.
M : Harm
Il ne réagit toujours pas.
M (haussant la voix) : Harm ! ! ! !
Il sursaute brusquement
H : Oui
M : Vous allez bien ? Cela fait trois fois que je vous appelle sans succès.
H : Oui très bien, je.je réfléchissais juste à la situation. Qu'est ce que vous me disiez ?
M : Je voulais vous demander si vous aviez une hypothèse sur l'identité et le but de ces hommes.
H : Non, ça pourrait être n'importe qui. Des ennemis que les membres du JAG se seraient fait lors d'une enquête ou bien tout simplement des hommes que nous n'aurions jamais vu.
M (souriant) : Peut être est-ce l'un de vos nombreux ennemis qui souhaite se venger de vous.
H (prenant un air faussement offensé) : Pourquoi est-ce que dès que des personnes nous en veulent, c'est forcément à cause de moi ?
M (souriant de nouveau) : Mais parce que vous avez toujours le chic pour vous mettre dans des situations invraisemblables !
Harm secoue la tête plusieurs fois en regardant sa collègue. Le colonel le regarde en haussant les sourcils, un air espiègle se dessinant sur son visage.
M : Ne vous inquiétez pas vous allez avoir l'occasion de vous rattraper.
H : De me rattraper ! mais qui vous dis que ce n'est pas l'un de vos ennemis.
M (souriant) : Harm, contrairement à vous je ne m'attire pas des ennuis à chaque fois que je mène une enquête, sauf bien sur quand je l'a mène avec vous.
H (reprenant son air offensé) : C'est un reproche ?
M (se retenant de sourire) : En quelque sorte. Mais ne le prenez pas mal c'est dans votre nature de créer des problèmes.
Le capitaine la regarde quelque instant faussement vexé. Mac lui sourit. Il fait de même à son tour.
H : Pour cette fois je veux bien vous pardonner mais à charge de revanche.
M : C'est d'accord.
Quelques secondes plus tard.
H : Bon maintenant essayons de résumer la situation.
Le colonel acquiesce de la tête.
H : Donc, le bâtiment est contrôlé par des hommes armés d'identités inconnues. Deux hommes surveillent l'entrée du JAG, Deux sont postés près de l'ascenseur du sixième étage et trois surveillent les otages avec des mitraillettes, ils sont près du bureau de l'amiral..
M (l'interrompant) : Quatre., un quatrième homme se tient posté près de nos bureaux.
H (songeur) : Peut être en effet. Donc quatre hommes..En tout cas ce ne sont pas des amateurs.
M : Oui, ils savent parfaitement ce qu'ils font, ils ont du préparer leur coup à la seconde près. Reste à savoir quels sont leur intentions.
H : Oui, je..
Le capitaine s'interromps en voyant sa collègue se crisper sur son siège et fixer d'un air inquiet la porte. Il entend soudain un bruit mécanique puis la sonnerie habituelle de l'ouverture des portes d'un ascenseur. Le colonel tourne sa tête vers lui et lui fait signe de se glisser sous la table. Il s'exécute immédiatement. Le colonel et lui essaye de se placer le mieux possible sous le centre de la table et se recroquevillent sur eux-mêmes afin de prendre le moins de place possible. La porte s'ouvre alors. Deux hommes entre dans la salle. Harm et Mac peuvent voir leurs bottes noires depuis leur cachette. Les deux hommes s'avancent doucement dans la pièce.
T1 : Je crois qu'on perd notre temps, il n'y a personne ici, ni à cet étage.
T2 : Et le dossier trouvé dans l'ascenseur il appartient à qui ? Et la trappe c'est qui qui l'a ouverte ?..Non il y a quelqu'un et je compte bien trouver qui c'est.
T1 : De toute façon même si il y avait réellement quelqu'un il ne se cacherait sûrement pas ici.
Un des homme s'arrête en face d'eux. Le capitaine et le colonel se lancent des regards inquiets et se recroquevillent encore plus sur eux-mêmes.
T2 : Je n'en suis pas si sure, c'est sûrement un malin, il a su se faire discret jusqu'à présent.
T1 (se dirigeant vers la sortie) : Allez viens, allons montrer au patron se qu'on a trouvé.
T2 : Une minute.
Il commence à se pencher. Mac bloque sa respiration.
T1 : On a pas le temps tu sais bien que le patron n'aime pas qu'on le fasse attendre.
Il soupire bruyamment et se redresse.
T2 : D'accord mais après on revient faire un tour dans le coin.
T1 : Si le patron est d'accord.
Ils sortent de la pièce. Harm et Mac entendent le bruit de leurs pas diminuer puis les portes d'ascenseur qui se referment et enfin le bruit de celui-ci qui se met en marche. Ils se regardent quelques secondes en silence.
H (en chuchotant) : Je crois qu'on peut sortir.
M (sur le même ton) : Je ne sais pas, c'est peut-être une ruse.
H : Restez ici je vais voir si la voie est libre.
M : Il n'en est pas question, je n'ai pas l'intention de rester en arrière.
H (lui faisant son plus beau sourire) : Mac, il faut bien que quelqu'un assure mes arrières !
M (après quelques secondes de réflexion) : D'accord, mais faites attention.
H : Toujours..
Il sort de sa cachette et se dirige avec précaution vers la porte, il l'ouvre et sort de la salle. Deux minutes plus tard il repasse la porte et se dirige vers la table.
H : Vous pouvez sortir Mac, ils sont bien partis.
Elle sort à son tour et se place en face de son coéquipier.
M : Harm, ils ont trouvés votre dossier, maintenant ils savent que quelqu'un se déplace librement dans l'immeuble, ils ne vont pas en rester là.
H : Je sais, je m'en veux de l'avoir oublié.
M : Ça aurait très bien pu m'arriver Harm, en attendant on ne devrait peut être pas traîner dans le coin.
H : Oui, allons-y.
Ils sortent de la salle de débriffing et s'arrêtent dans le couloir.
H : Ils ont débloqué l'ascenseur mais je pense qu'il vaut mieux ne pas le prendre, on se ferait immédiatement
repérer.
Elle approuve de la tête.
M : Prenons plutôt les escaliers.
Les deux officiés descendent deux étages et s'enferment dans le bureau le plus éloigné de l'ascenseur. Harm referme les stores de la porte et Mac se dirige vers la fenêtre afin de regarder à l'extérieur.
H : Je ne comprends pas que personne ne s'aperçoivent qu'il se passe quelque chose d'anormal au JAG.
M : Je crois que vous avez parlé un peu vite Harm, des voitures de police et de militaire se rassemblent près du
bâtiment.
Il vient voir à son tour puis il se retourne.
H : Je les connais ils vont passer des heures à essayer de négocier. Mais ces terroristes s'en fichent sûrement complètement. Si les autorités ne leur donnent pas se qu'ils veulent, ils n'hésiteront certainement pas à tuer des otages à titre d'avertissement.
M : C'est possible.
H : C'est sûr Mac. En attendant je ne vais pas rester gentiment là à me tourner les pouces.
M : Qu'est ce que vous comptez faire. ?
H : Libérer les otages et maîtriser ces hommes.
M : Oui, mais comment ?
H : Pour commencer, des hommes vont sûrement partir à notre recherche, nous pourrions nous en débarrasser sans trop de difficultés.
Ils entendent alors le bruit de l'ascenseur en marche.
M : Je crois que votre souhait va être exaucé.
11h37 ETAGE N°6
C : J'ai peur pour le capitaine Rabb, les deux hommes qui sont revenus tout à l'heure n'ont pas arrangés l'humeur du chef.
S : Oui, se qu'ils lui ont dit n'a pas l'air de lui avoir fait plaisir.
C : Vous croyez que c'était en rapport avec le capitaine Rabb ?
S : C'est possible, de toute façon si c'est le cas, ils sont repartis s'occuper de lui. Mais ne vous en faites pas, Harm sait se défendre.
C : J'espère que vous avez raison, car il est notre seule chance.
11H39 ETAGE N°2
H : Mac cachez vous derrière la porte et faites du bruit quant ils arriveront vers vous. Moi je les prendrais par derrière quand ils entreront dans ce bureau.
Sur ce, il sort avant qu'elle ne puisse répliquer. Mac a tout juste le temps de se placer derrière la porte avant que deux hommes (T1 et T2) sortent de l'ascenseur. Ils inspectent en silence les premiers bureaux. Le colonel Mackensi claque alors violemment la porte. Les deux terroristes s'avancent rapidement vers l'origine du bruit et ouvre la porte du bureau où se trouve le colonel. Le capitaine Rabb les attaquent par derrière. Il en maîtrise un mais le deuxième se met à l'étrangler par derrière. Harm essaye de desserrer les mains de son agresseur, mais sans succès. Il commence à manquer d'air. Mac assomme alors T2 avec un téléphone. Le terroriste s'effondre par terre. Harm plaque ses mains sur sa gorge et essaye de reprendre son souffle.
H : M..merçi.
M : De rien matelot. Ça va aller ?
H : Oui, mais eux en revanche..
Mac fouille les poches des terroristes et prends leurs radios et leurs deux revolvers. Puis elle se tourne vers le Capitaine Rabb.
M : Ça peut toujours servir.
H : Oui, ligotons les et cachons les quelque part.
Ils les bâillonnent et les ligotent avec les fils des téléphones et dissimulent les corps sous un bureau. Ils entendent alors une voix provenant des deux radios qui essaye de contacter les deux terroristes. Les deux officiés se regardent indécis.
M : Qu'est ce qu'on fait ?
H : Je ne sais pas, si on ne réponds pas ils vont se douter qu'il se passe quelque chose d'anormal.
M : Oui mais au moins ils ne seront pas ce qui se passe exactement. On peut attendre, leur chef va sûrement envoyer des hommes voir de quoi il retourne. On pourra alors s'en occuper.
H : C'est risqué, on ne sait pas combien il peut en envoyer, mais je ne vois pas d'autre solution..c'est d'accord.
M (un air espiègle sur le visage) : Vous voulez qu'on fasse comme tout à l'heure ?
Le capitaine la regarde en souriant légèrement.
H : Pourquoi pas, à moins que vous n'ayez autre chose à proposer.
M : Non, mais cette fois on échange les rôles.
H (un air interrogateur sur le visage) : Et pourquoi ça ? Vous ne me trouver pas compétant ?
M (souriant) : Si, mais disons que je m'en sort mieux au corps à corps que vous. Je vous rappelle que je suis une
marine.
H (levant les yeux au ciel) : Comment pourrais-je l'oublier ?
Elle le regarde surprise et lui sourit.
M : Bon, on se met en place.
Ils s'installent. Un quart d'heure plus tard, deux hommes arrivent. Harm et Mac les maîtrisent et les ligotent après une lutte acharnée. Dix minutes plus tard ils effectuent la même opération mais avec trois terroristes cette fois. Puis après vingt minutes d'attente infructueuse, ils sortent de leur cachettes et se retrouvent dans le couloir.
H : A part le fait que je dois avoir quelques côtes cassés, vous ne trouvez pas qu'on forme une bonne équipe ?
M (souriant à cette remarque) : Si...(restant silencieuse quelques minutes) Je ne pense pas qu'on est d'autres visites. Le chef n'est pas assez bête pour envoyer tout ses hommes.
H : Dommage.. Maintenant on va être obligé de monter les affronter. Ils ne s'attendront sûrement pas à une attaque de front.
M : Ca me paraît quand même risqué.
H (souriant) : Ne vous inquiétez pas je vous protégerais.
M : Je sais parfaitement me défendre toute seule, c'est juste que foncer tête baissée n'est peut être pas la meilleure solution. Pensez aux otages.
H : J'y pense Mac, c'est pour ça que je veux agir maintenant, pendant qu'on en a encore l'occasion. Vous avez une autre idée vous ?
M : Non... vous avez raison, allons y.
Ils montent les escaliers armés chacun d'un revolver et d'une radio.
12H36 ETAGE N°6
Les terroristes s'agitent et n'arrêtent pas de faire des aller retour entre le bureau de l'amiral (où s'est installé leur patron) et la pièce centrale de l'étage.
B : Je me demande ce qui se passe, ils m'ont l'air bien énervés.
H (Ro) : C'est vrai..Bud je n'en peux plus et...(se mettant à sangloter sur l'épaule de son mari) j'ai...j'ai peur de ne plus revoir le petit A J.
B : Chut chérie, ça va aller, nous sortirons de là sain et sauf et tu pourras à nouveaux prendre notre fils dans tes bras, je te le promet et...
G1 (s'adressant au couple) : Silence vous deux ! ! !
Bud se tait puis il sourit à sa femme. Harriet essaye de lui rendre son sourire.
H (Ro) (chuchotant) : Je te crois.
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L'amiral commence à gigoter.
T : Vous avez un problème monsieur ?
A J (énervé) : J'en ai marre de rester là à ne rien faire pendant que ces individus investissent le JAG, terrorisent les membres de mon équipe et s'installent tranquillement dans MON bureau !
G1 : La ferme grand-père ! !
L'amiral commence à se lever pour laver l' affront mais Tiner le retient par le bras.
T : Ce n'est pas une bonne idée monsieur.
Le Garde les regarde amusé.
A J : Lâchez moi tout de suite Tiner !
T : Je regrette monsieur mais je ne peux pas vous laissez faire ça, je suis désolé..Pensez aux membres de votre équipe, ils ont besoin de vous.
L'amiral le regarde quelques seconde puis il se rassit visiblement convaincu. Les otages le regarde soulagés.
12H43 DEVANT LA PORTE D'ESCALIER QUI MENE A L'ETAGE N°6.
H : Il faut d'abord s'occuper des deux gardes près de l'ascenseur.
M : En effet.
H : Comment on s'y prends ?
M : Seriez-vous à cours d'inspiration ?
H (souriant) : J'avoue que là oui.
M : Laisser moi faire. Je vais faire diversion pour que vous puissiez les mettre KO.
H : Ok mais...Faites attention.
M : Toujours...
Elle passe la porte, s'avance vers les deux gardes et se place devant eux de façon à les mettre dos à la porte.
Ils pointent rapidement leurs armes vers elle.
S 1 : Qu'est ce que vous faites là ?
M : Je voudrais aller aux toilettes, ça ne peut vraiment plus attendre...
S 2 : ..Bon venez je vous accompagne.
S 1 : Je ne sais pas si c'est une bonne idée, le chef n'est peut être pas d'accord.
Mac aperçoit Harm s'avancer derrière les deux sentinelles. Elle décide de gagner un peu de temps.
M : Je vous assure que je resterais calme, je n'essayerais pas de m'échapper. Mais là c'est une question de secondes..je vous en prie.
S 1 : Je ne sais pas.
S 2 : De quoi as tu peur, ce n'est qu'une femme.
Harm attaque les deux hommes. La sentinelle 1 s'effondre par terre. Harm veut finir de s'occuper du deuxième homme, mais Mac le devance. Elle expédie alors un magnifique coup de poing à la sentinelle 2. Il est KO.
M (énervé) : Je vais vous montrez si je ne suis QU'UNE FEMME ..Non mais ! ! ! !
H : Moins fort Mac, ils vont nous entendre.
M : Désoler mais je ne supporte plus ces machos...
H : Calmez vous, je pense qu'il a maintenant compris que ne faites pas partie du sexe faible.
M (se calmant un peu) : J'espère.
Ils transportent les corps dans l'escalier et les attachent solidement. Mac s'occupe de la sentinelle 2.
H : Serrez moins fort Mac, vous allez lui couper la circulation du sang.
M : Je veux être sure qu'il ne s'échappera pas.
H : Je pense que là il n'y a aucun risque...
Elle desserre un peu les liens, lui prend son arme puis les deux officiers se relèvent.
M : Et maintenant ?
H (réfléchissant) : Puisque la voie est désormais libre, nous pourrions essayer de contacter des collègues afin qu'ils nous aident à maîtriser tout le monde.
M : Pas évident...
H : Non, mais il faut tout de même tenter le coup.
Ils traversent le couloir et essayent d'attirer discrètement l'attention de Sturgis ainsi que de Jennifer Coates, qui se trouvent au plus près d'eux, mais après dix minutes d'essai, ils renoncent.
M : Qu'est ce qu'on fait ?
H : Aucune idée.
Ils réfléchissent en silence quelques minutes
M : Et si je me glissais parmi les otages munis de deux ou trois pistolets, je pourrais les donner à Sturgis, Bud ou
Coates et..
H (lui coupant la parole) : Mac ! ! ! c'est du suicide.
M : Mais on a pas le choix, Harm, c'est vous qui vouliez agir alors c'est le moment.
H : Mais pas de cette manière, Mac, vos chances de ramper jusqu'au otages sans vous faire repérer sont pour ainsi dire nulles.
M : Mais il y a une chance, infime peut être, mais elle existe. Harm faites moi confiance, je peux y arriver.
H : Je ne met pas en doute vos capacités, c'est juste que je..
M : Oui ?
H (détournant les yeux) : Rien...heu c'est d'accord mais je vais détourner leur attention à l'aide de la radio.
M (le regard soupçonneux) : Bonne idée.
Le capitaine contacte les terroristes avec la radio et il les nargue. Ces derniers, en particulier le chef, sont furieux. Ils ont tous les yeux tournés vers leur patron qui est à l'entrée du bureau de l'amiral. Mac en profite pour ramper vers les otages. Harm l'a suit des yeux inquiet mais il continue de parler dans la radio. Jennifer et Sturgis l'a remarque.
C (tout bas) : Je croyais que le colonel Mackensi était à Norfolk.
S : Moi aussi..
C : Chut nous allons la faire repérer.
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L : Mais c'est le colonel Mackensi ....qu'est ce qu'elle fait ? (haussant le ton) Elle veut tous nous faire tuer ! ! ! ! !
C M (chuchotant) : Taisez vous !
Un des gardes (G1) se retourne, voit Mac et s'avance vers elle.
G1 : Et vous, ne bougez pas ! ! !
Le colonel Mackensi se relève rapidement et le met KO. Cinq terroristes accourent vers Mac. Sturgis, Coates et l'amiral commence à se lever pour aider le colonel mais les gardes les en dissuadent en tirant quelques coups de mitraillettes en l'air. Mac terrasse deux hommes mais un autre se place derrière elle et lui emprisonne les bras, elle se tord dans tous les sens pour échapper à son emprise. Harm accoure vers elle. Un garde lui barre le passage mais il le met KO. Il reprend alors sa course.
M (en essayant de donner des coups de pieds aux deux terroristes devant elle) : Harm ! Sauvez vous ! ! !..
Vous êtes notre seule chance.
Harm s'arrête et semble hésiter.
T3 (s'adressant à Mac) : Fermez là !
T4 (s'adressant à deux terroristes ) : Vous deux ! occupez vous de cet homme.
M (continuant à se débattre violemment) : Harm dépêchez vous !
A J : Faites ce qu'elle dit.
Le capitaine Rabb regarde tour à tour sa collègue et l'amiral. Ses yeux trahissent le doute.
A J (hurlant) : C'est un ordre capitaine ! ! ! !
Harm fait alors demi-tour avec deux terroristes aux trousses. Il dévale les escaliers quatre à quatre jusqu'à l'étage inférieur. Il se cache derrière la porte et lorsque les deux hommes l'atteigne, il leur assomme un violent coup de porte dans la tête, puis profitant de leur étourdissement dû au choc, il les terrasse. Ensuite il s'immobilise l'oreille aux aguets mais personne d'autre ne semble l'avoir suivi. Il s'appuie alors contre la porte, essoufflé et reprend son souffle difficilement. Puis il se laisse glisser sur le sol et prends sa tête dans ses mains.
13H05 ETAGE N°6 : BUREAU DE L'AMIRAL CHEGWIDDEN.
Le colonel Mackensi est assise sur un fauteuil pieds et poings liés. Le chef des terroristes est assis sur le bureau et lui fait face.
Ter (chef) : Quel est votre nom madame ?
M (d'une voix neutre) : Lieutenant colonel Sarah Mackensi.
Ter (chef) : Lieutenant colonel rien que ça.. Je n'ai jamais compris pourquoi l'armée emploie des femmes, mais j'ai du respect pour les fortes tête comme vous.
M : Vous savez, les temps changent. Et si l'armée à fait ce choix c'est sûrement pour pallier à l'incompétence d'hommes comme vous.
Ter (chef) : Je vois que vous ne voulez pas avoir une conversation civilisé, comme vous voulez. Quel est le nom de l'homme qui vous accompagnait ?
Elle ne répond pas. Il se rapproche d'elle.
Ter (chef) : Vous savez que plusieurs de mes hommes ont disparu par votre faute et que vous en avez sérieusement amoché trois autres.
Elle détourne la tête. Il lui prend le visage entre les mains et l'oblige à le regarder dans les yeux.
Ter (chef) : Vous allez me répondre ! Qui est cet homme ? Et combien êtes-vous d'autre ?
Elle reste muette. On frappe à la porte. Le chef se redresse énervé.
Ter (chef) : Quoi ! ! !
Un homme entre.
T3 : Les deux hommes qui sont partis à la poursuite de l'individu ne sont toujours pas revenus.
Ter (chef) : Vous avez essayé de les contacter par radio.
T3 : Oui, mais ils ne répondent pas.
Le chef des terroristes réfléchit un instant.
Ter (chef) : Bon allez me chercher la femme qui nous à permis de capturer ce colonel.
Le T3 sort de la pièce. Le chef se tourne vers Mac.
Ter (chef) : Vous êtes en train de bousiller tout mon plan. Ma demande de rançon est sur le poing de tomber à l'eau, mes hommes disparaissent. Je commence à en avoir raz-le-bol de vous deux !
M : C'était le but recherché.
Il lève la main pour la frapper mais stoppe son geste.
Ter (chef) : Vous avez de la chance que je ne frappe jamais les femmes.
T3 entre alors accompagné du lieutenant Singer.
Ter (chef) : Votre nom ?
L : Lieutenant Loren Singer.
Ter (chef) : Vous savez sûrement le nom de l'homme qui s'est enfuit tout à l'heure.
L (d'une voix tremblante) : Non..je ne sais pas.
Ter (chef) : Allons mademoiselle, vous ne voudriez pas qu'il vous arrive malheur ?
Le lieutenant Singer le regarde indécise puis de la peur traverse son visage.
L : Heu...je crois me rappeler que c'est le capitaine Rabb.
Ter (chef) : Bien continuez.
M : Taisez vous lieutenant.
Le lieutenant Singer la regarde.
Ter (chef) : Ne faites pas attention à elle. Que pouvez vous me dire de plus sur cet homme ?
L : Il est avocat et à la réputation de n'avoir pas froid aux yeux, de ne pas toujours respecter les ordres et..
M : Mais vous allez vous taire !
Le chef des terroristes se tourne vers Mac.
Ter (chef) : Non c'est vous qui allez vous taire, et tout de suite !..(s'adressant à Loren) je vous écoute.
L : Il fait souvent équipe avec le colonel Mackensi.
Ter (chef) Tient donc et ils s'entendent bien ?
L : Oui très bien même, ils sont..
M (lui coupant la parole) : Lieutenant ! vous allez passer en cour martiale si vous ne vous taisez pas tout de
suite !
Ter (chef) : Cette fois s'en est trop, si vous n'êtes pas capable de vous taire !
Il enfonce alors un bandeau dans la bouche de Mac.
Ter (chef) : Continuez.
Singer semble hésité.
Ter (chef) : Vous me disiez qu'ils s'entendaient bien.
L : Oui...ils sont même très proche, enfin au travail.
Ter (chef) : Rien qu'au travail ? (il regarde de biais le colonel Mackensi)
L : Je ne connais pas leur vie privée.
Ter (chef) : Hum hum ...rien d'autre ?
L : Non.
Ter (chef) : Merci vous m'avez été d'une grande aide. (s'adressant à T3) Ramenez-la auprès des autres.
T3 S'exécute.
Ter (chef) (Retirant le bandeau de la bouche du colonel) : Alors comme ça vous entretenez des relations privilégiés avec ce capitaine Rabb. Je croyais pourtant que c'était interdit par le règlement militaire ?
M : Ça l'est, mais nous sommes juste de bons amis.
Ter (chef) : Je ne sais pas pourquoi mais j'ai du mal à vous croire.
M (s'énervant) : Puisque je vous dis que nous ne sommes que des amis, rien d'autre.
Ter (chef) : Ouais...En attendant je crois savoir comment attirer votre capitaine Rabb ici.
Mac le regarde perplexe. Le patron prend sa radio.
Ter (chef) : Capitaine Rabb, ici le colonel Dexan.
Harm entends une voix et relève la tête, il prend la radio dans ses mains.
H : Vous êtes l'instigateur de cette prise d'otage ?
Ter (chef) : En personne. Je crois que j'ai une personne qui a beaucoup d'importance à vos yeux.
H : Tous les otages ont de l'importance à mes yeux.
Ter (chef) : Ravi de l'entendre, mais je pense que vous tenez tout particulièrement à un jolie colonel du corps
des marines.
H : Si vous touchez à un seul de ses cheveux..
Ter (chef) :. Maintenant que j'ai attiré votre attention, écoutez moi bien, j'arrive au bout de ma patience et je crois bien que si vous ne vous rendez pas rapidement je pourrais être tenté de passer mes nerfs sur ce jolie colonel. Vous ne voudriez quand même pas que j'en arrive à cette extrémité ?
H : Vous êtes un homme mort Dexan !
Ter (chef) : Voyons pas de menaces inutiles, je vous donne dix minutes, pas une seconde de plus.
Il coupe la communication.
M : Vous perdez votre temps, il ne se rendra pas.
Ter (chef) : Je n'en suis pas si sur. Je crois qu'il tient réellement à vous.
13H22 ETAGE N°6 : PIECE CENTRALE.
Le colonel Dexan se tient derrière le colonel Mackensi et lui emprisonne les bras. Les otages ont les yeux rivés
sur eux. Harm arrive alors en marchant doucement, il s'arrête près des otages.
M : Harm, qu'est ce que vous faites là ?
H : J'essaye de vous sortir de là.
Il lui fait un signe discret. Mac se met alors à se débattre comme une furie et à hurler. Les terroristes essayent de la maîtriser.
M (hurlant) : Lâchez moi, Lâchez moi tout de suite ! ! ! ! !
Harm profite de la confusion générale pour donner au lieutenant Coates quatre pistolets puis il reprend sa place. Mac est enfin maîtrisée.
Ter (chef) : Qu'est ce qui vous a pris ? Vous êtes folle ! Vous n'avez pas intérêt à recommencer ça, sinon...
H (un sourire moqueur sur le visage) : Je vois qu'elle vous donne du fil à retordre.
Ter (chef) : Je ne pense pas que vous soyez en position de faire de l'humour..Je savais que vous vous rendriez, c'en ai presque trop facile.
H : Qui vous dit que je me rends ?
Ter (chef) : Voyons ça ne sert à rien de jouer les arrogants, ça ne marche pas avec moi. Nous savons tout les deux la raison de votre venue ici.
H : Je ne vois pas de quoi vous parlez.
Ter (chef) (riant) : Capitaine Rabb, je sais que vous tenez à cette femme.
H : Bien sur que je tiens à elle, c'est mon amie.
Ter (chef) : Rien que ça ? votre amie, vous en êtes sur ?
H : Parfaitement.. mais à quoi jouez vous ?
Ter (chef) : A quoi je joue ? Je pense que vous vous êtes assez moquez de moi capitaine, maintenant c'est à mon tour. Je crois qu'il y a plus que de l'amitié entre vous deux.
H : C'est ridicule, on travaille ensemble.
Ter (chef) : Les sentiments ne se contrôlent pas, vous êtes bien placé pour le savoir capitaine.
Harm et Mac se regardent quelques secondes. Le patron sort alors un pistolet de sa poche et le pose sur la tempe droite du lieutenant colonel Mackensi.
H : Qu'est ce que vous faites ?
Ter (chef) : Je voudrais que vous avouiez vos sentiments à l'égard du colonel Mackensi.
H : Vous êtes fou !
Ter (chef) : Ça on me l'a déjà dit.
H : Nous sommes simplement amis.
Ter (chef) : Mauvaise réponse. (il enlève la sécurité de l'arme) Aller je vous donne une dernière chance.
Harm dont les yeux trahissent la peur regarde Mac. Coates fait passer des armes à l'amiral, Bud et à Sturgis. Le lieutenant Singer remarque le manège mais ne dit rien.
H : c'est...
Ter (chef) : Dépêchez vous ! Je compte jusqu'à 5 : 1...2...3....4.
H (d'une traite) : C'est vrai, ce que je ressens pour elle est plus que de l'amitié.
Harm baisse les yeux.
Ter (chef) : Vous voyez quand vous voulez.
Mac enfonce alors son coude dans les côtes de Dexan, qui se plie en deux. Elle en profite pour l'assommer avec deux bon coups de poing. Harm se rue comme un dément sur deux terroristes prêt à défendre leur chef.
L'amiral se lève.
A J : Que tout le monde se baisse !
Coates, Turner, Bud et l'amiral commence à tirer sur les terroristes. Un homme attaque Mac par derrière, elle n'arrive pas à s'en débarrasser, l'amiral le blesse alors à l'épaule droite. Il la lâche et s'écroule sur le sol en se tenant l'épaule.
M (se tournant vers l'amiral) : Merci monsieur.
A J : De rien colonel.
Ils retournent tous deux dans la mêlée. Harm réussit enfin, avec l'aide de Sturgis à se débarrasser des deux hommes. Quelques minutes plus tard, tous les terroristes sont hors d'état de nuires et ligotés.
A J : Tout le monde va bien ?
B : Oui, aucun blessés.
A J : Bien.
H : Il faudrait s'occuper des deux hommes à l'entrée du bâtiment monsieur.
A J : Turner, Coates vous vous en occupez et profitez-en pour faire entrer la police, qui ne nous a d'ailleurs pas été d'un grand secours.
C et S (en même temps) : A vos ordres monsieur.
Ils se dirigent vers l'ascenseur.
A J : Capitaine, colonel, je pense que tout le monde est d'avis de vous remercier.
H : Mais vous également monsieur, nous n'avons pas agis seul.
M : Je suis d'accord avec lui monsieur. Au fait comment va votre tête ?
A J : Je m'en remettrais.
Des policiers sortent de l'ascenseur.
A J : Hum , je vous laisse, vous devez avoir des choses à régler (soupirant et indiquant les policiers) et moi également, avec ces hommes.
Il les laisse seul. Harm le regarde partir et évite de regarder Mac. Harriet arrive alors en compagnie de son mari, de Coates et de Sturgis.
H (Ro) : Vous allez bien colonel ? et vous capitaine ?
H (lui souriant) : Ça va.
M : Très bien Harriet merci. Et vous ça va aller ?
H (Ro) : Oui, plus de peur que de mal. Ce qui m'importe pour l'instant c'est de revoir le petit A J.
B : Dès que la police aura fini de nous interroger nous irons le retrouver.
Sturgis se tourne vers le capitaine Rabb.
S : Alors Harm, tu ne peux pas t'empêcher de jouer les héros !
H : Hum, je m'en serais bien passé.
Un silence pesant s'installe. Sturgis regarde tour à tour Harm et Mac. Coates rompt le silence.
C : Je vous croyais à Norfolk colonel.
M : Mon enquête s'est terminée plus tôt que prévue.
C : Je comprends.
Deux policiers s'avancent vers le petit groupe.
P1 : Nous voudrions vous interroger colonel Mackensi. Pourriez vous nous suivre.
M : Bien sur.
Elle s'éloigne avec eux.
Pendant son interrogatoire elle remarque qu'Harm et Coates sont également interrogés par d'autres policiers.
14H17 ETAGE N°6
P1 : C'est bon, ça sera tout pour aujourd'hui. Bonne journée madame.
M : Merci, au revoir.
Elle se lève et cherche Harm des yeux. Bud et Harriet viennent alors vers elle.
H (Ro) : Nous partons Madame, l'amiral donne sa journée à tout le monde. Nous voulions vous dire au revoir.
B : Oui, je me demande d'ailleurs qu'elle heure il est.
M : Il est 14h18 exactement. Au fait vous n'auriez pas vu le capitaine Rabb, je voudrais lui parler.
B : Non madame, la dernière fois que je l'ai vu il parlait avec le quartier-maître Coates. A demain colonel.
H (Ro) : Au revoir.
M : Au revoir.
Le couple prends l'ascenseur. Mac aperçoit le Jennifer Coates et se dirige vers elle.
M : Quartier-maître, vous ne savez pas où est passer le capitaine Rabb ?
C : Si madame, dès que l'amiral à donner congé à tout le monde il est parti.
M (déçue) : Ha....et il n'a rien laisser pour moi ?
C : Non madame...il y a un problème ?
M (essayant de lui sourire) : Non tout va bien quartier maître, merci.
C : De rien madame, si je peux faire quelque chose d'autre pour vous.
M : Ça ira merci. Vous pouvez aller vous reposer un peu.
C : Bonne journée colonel.
M : Merci, à vous aussi.
Le quartier-maître s'en va. Mac sent les larmes lui monter aux yeux et s'apprête à partir quand le capitaine Turner l'interpelle.
S : Colonel !
Elle retient ses larmes et se retourne.
M : Oui.
S : Vous ne savez pas où est le capitaine Rabb ?
M : Il vient de partir.
S : Je pensais qu'il resterait dans le coin.
M : Moi aussi..Maintenant excuser moi capitaine mais je dois partir, au revoir.
S : Au revoir.
Le capitaine regarde le colonel Mackensi se hâter vers les escaliers. Mac se sent abandonnée et encore une fois repoussée. Mais elle ne veut surtout pas craquer devant ses collègues.
18H03 APARTEMENT DU COLONEL MACKENSI.
Le colonel Sarah Mackensi est assise sur un fauteuil. Ses genoux sont repliés et entourés de ses bras. Sa tête est posée sur ses genoux. Elle est dans le noir. On frappe à la porte. Elle lève brusquement la tête. On peut voir qu'elle a pleuré. On frappe de nouveau mais plus fort. Elle soupire, essuie rapidement ses larmes et se lève. Elle arrive à la porte et s'apprête à l'ouvrir.
H : Mac, c'est moi Harm.
Elle stoppe son geste, se retourne et s'appuie contre la porte.
H : Mac ! ! ! Je sais que vous êtes là alors s'il vous plait répondez moi .
Des larmes commencent a couler sur son visage. Elle les essuie d'un geste brusque.
H : Mac, je veux juste vous parlez, je ne partirais pas avant d'avoir eu une conversation avec vous ! ! !
Le colonel ferme les yeux, soupire puis elle tourne la poignée. Harm entre en trombe dans l'appartement. Elle ferme la porte et se retourne vers lui. Harm est effrayé par le regard froid et remplit de haine qu'elle lui lance.
M (d'une voie sèche) : Qu'est ce que vous voulez ?
H : Je voulais m'excuser.
M (énervé) : Vous excusez! Vous vous moquez de moi ?
H : Non, je suis sincère je ne voulais pas vous blesser.
M : Vous ne vous êtes jamais préoccupé de ce que je pouvais ressentir.
H : C'est faux.
M : Harm, comme toujours vous foncez sans vous soucier des conséquences, quelles quelles soient.
H : Mac ! ! ! Ecoutez moi...
M : Non vous écoutez moi ! Je croyais qu'on était redevenus amis et.
H (lui coupant la parole) : Mais c'est le cas.
M : Laissez moi terminer !, et voilà qu'aujourd'hui vous avouez publiquement vos sentiments pour moi et puis vous m'ignorez complètement et partez sans un mot.
H : J'avais besoin de réfléchir, j'avais besoin de temps.
M : Vous avez toujours besoin de temps c'est bien là le problème ! J'en ai marre que vous jouiez avec mes sentiments.
H : Ce n'était pas mon intention...
M : Vous ne comprenez pas ! Depuis toute petite j'ai souffert à cause des autres ou à cause de l'alcool. Puis je suis arrivée au JAG et je vous ai rencontré. J'ai appris à vous apprécier et j'ai cru qu'avec vous se serait différent, que vous ne me feriez pas souffrir. Mais j'ai eu tord, vous êtes comme les autres.
H : Je suis désolé, je ne voulais pas vous faire souffrir......Je..je suis prêt maintenant.
Elle se dirige vers le fenêtre et croisse ses bras sur sa poitrine.
M : Désolée mais je vous ai assez attendu.
H : Mac, vous savez ce que je ressent pour vous.
M : Harm, c'est par la force des choses que vous l'avez dit. Si il n'y aurait pas eu cette prise d'otage tout serait comme avant.
Elle se dirige vers la porte et l'ouvre.
M : Laissez moi tranquille !
H : Mac ! ! !
Il s'approche d'elle et pose sa main sur la porte.
M (d'une voix presque suppliante) : Partez.
Il referme la porte.
H : Non, je ne vous perdrais pas une nouvelle fois. Je sais que j'ai été long à m'en rendre compte, mais vous comptez plus que tout au monde à mes yeux. Je ne voulais pas l'accepter car.
Mac commence à se diriger vers la fenêtre mais il lui attrape le bras et la force à se retourner vers lui.
H : Laissez moi finir. Je ne voulais pas l'accepter car j'avais peur de vous perdre, à cause de mes nombreux ennemis comme vous dites. Vous comprenez, ça aurait été moi le responsable, et puis j'ai compris que vous saviez parfaitement vous défendre seule. Je n'avais plus aucunes excuses alors c'est le manque de cran qui m'a dissuadé de vous révéler la vérité.
Mac ne réponds pas et baisse les yeux.
H : Sarah je vous promet que je ne vous ferais plus souffrir. Faites moi confiance, je ne m'enfuirai pas cette fois.
Elle relève la tête indécise.
M : Ne faites pas de promesses que vous ne tiendrez pas.
H : Jamais.
Ils se rapprochent l'un de l'autre.
M : J'espère que c'est vrai car sinon vous aurez droit à mon coup de pied au fesse.
Harm lève un sourcil.
H : C'est une menace ?
M : En quelque sorte.
Harm lui sourit et elle lui rend son sourire.
H : Je vous aime Sarah Mackensi.
M : Je vous aime aussi Harmon Rabb jr.
Il essuie une larme qui coule sur sa joue avec son doigt. Ils s'embrassent tendrement puis ils collent leur front et se regardent dans les yeux.
H : Tu es si belle Sarah.
M : Tu n'es pas mal non plus !
Il lui prend la main et l'entraîne vers la chambre.
FIN
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