RESUME DU DEBUT :

 

Mac et Harm sont partis involontairement ensemble en vacance dans les camps du Jag. Mac a perdu son sac dans l'avion et le bus est tombé en panne. Le groupe militaire-vacanciers a dû donc marcher dans la jungle mais s'est fait attaquer par des aborigènes ce qui fait que Mac et Harm ont été séparés du groupe. Ils ont découvert que les aborigènes les ont attaqués car le commandant Finn (un homme du groupe) les chassaient de la jungle. Les deux coéquipiers n'en savaient pas plus et se décidèrent à enquêter quand ils se sauraient sortis de là. Harm se rapproche de plus en plus de Mac mais n'a pas réussi à exprimer ses sentiments. Au moment où ils trouvèrent le camp, ils furent accueillis par le petit groupe et Webb ce qui rendit Mac très heureuse car il devait être à une mission et ce qui démoralisa Harm.

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

20 juin

8h45

Brésil.

 

Mac embrassait passionnément Webb. Après un temps elle se détacha et sourit. Webb la trouvait très en forme après cette longue randonnée. Tout le groupe avait un verre à la main et trinquait sur le thème des vacances et comme quoi ils se sont retrouvés. Harm n'avait pas l'air très heureux mais fit semblant. Il se rapprocha du couple puis serra la main tendue de Webb.

•  Harm, je vous remercie d'avoir prit soin de Sarah, mais comment vous êtes vous perdus ?

•  Une longue histoire Webb, une longue histoire !

Le commandant entreprit de raconter leur périple dans la jungle sous les regards suspicieux de Mac et de Harm. Ils savaient que le commandant Finn n'était sûrement pas la victime dans cette histoire. Il raconta qu'après avoir perdu le colonel et le capitaine, ils ont longé la rivière, qu'ils mangeaient tant bien que mal et qu'ils n'ont pas revu les aborigènes. Ils ont trouvé le camp grâce à la boussole ce qui étonna Harm car il n'avait pas un grand sens de l'orientation quand ils étaient encore avec eux.

Le chef du camp s'avança au milieu du groupe et se présenta.

•  Bonjour mesdames et messieurs, je suis un ancien retraité commandant et je dirige ce camp pour militaires. Je m'appelle Bobby Chox, je suis là pour vos activités et détentes dans ce camp. Nous avons cette semaine 150 hommes et 70 femmes dans nos bungalows. Vous pourrez trouver vos clefs à l'accueil. Je vous souhaite de passer un excellent séjour ! Merci.

Il s'en alla aussi vite qu'il était venu. Cet homme devait être très pressé. Harm rejoignit l'accueil et attendit ses clefs. Derrière lui, il y avait des téléphones et Harm décida de joindre son supérieur.

•  Allô, amiral ?

•  Capitaine Rabb, c'est vous ? Comment se passent vos premiers jours de vacances ?

•  Figurez-vous que le colonel Mackenzie est dans le même camp que moi…

•  Cela ne m'aurait pas étonné.

•  Mais il y a eu un petit problème.

Il lui raconta leur périple ce qui amusa beaucoup l'amiral sauf l'histoire avec le commandant Finn. Il chargea Harm d'enquêter avec Mac et s'ils le voulaient, avec l'aide de Webb.

•  Je sais que ça vous ennuis de gâcher vos vacances mais vous vous rattraperez avec les prochaines, cette affaire m'a l'air importante.

•  Bien sûr amiral, je vais aller enquêter, merci déjà pour mes prochaines vacances !

•  Pas si vite Rabb, je ne vous est pas promis des vacances plus longues !

•  Au revoir amiral.

Il raccrocha le téléphone en se demandant pourquoi AJ avait dit que ça ne l'étonnait pas qu'il soit dans le même camp que Mac. Il prit ses clefs, attrapa le plan du camp et sortit du « bungalow accueil » pour se rendre à sa chambre.

Il traversa la place où Mac et Webb étaient entrain de discuter. Un picotement de jalousie traversa dans son ventre. Il décida de ne pas les rejoindre et continua sa route. Il passa à coté de la piscine, du restaurant paradisiaque, du terrain de sport qui comprenait le parcours aventure et tout le matériel qu'on est besoin pour se muscler et décompresser. Déjà des soldats s'entraînaient à faire des pompes. Harm était quand même étonné qu'il y est 70 femmes dans le camp. Il les connaissait plus calmes et touristiques. En arrivant près de son bungalow, il remarqua qu'il avait une voisine qui était plutôt belle femme. Il lui adressa un sourire qu'elle lui rendit sans attendre. Il entra dans son bungalow qu'il occupera pendant son « séjour » et explora les pièces puis se coucha sur le lit. Il s'endormit vite car la randonnée avait été longue.

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

20 juin

10h30

Brésil.

 

Harm sortit de sa chambre et se dirigea vers l'accueil pour demander où était la chambre de sa coéquipière. Il n'eut pas besoin de le demander car il la trouva sur la place avec une glace. Cela ne l'étonna pas car après deux jours de marche sans grandes calories, elle devait sûrement mourir de faim. Mac était un peu mal à l'aise, elle avait repris ses esprits après cette aventure et se demandait ce qui allait se passer entre elle et Harm. Il y avait Webb qui arrivait sans prévenir mais elle essayait de chasser de sa tête le baiser de son coéquipier. Elle ne pouvait pas l'attendre indéfiniment et elle pense qu'elle éprouve des sentiments pour l'agent de la CIA

•  Capitaine, vous avez goûté aux glaces de Mario ? Elles sont vraiment bonnes !

•  Non, merci Mac, où est Webb ?

•  Il est allé visiter le camp, moi j'avais trop faim donc je me suis prise une glace pendant ce temps.

•  Ecoutez, j'ai appelé l'amiral pour cette affaire d'aborigènes…

•  Vous avez eu raison, le commandant Finn me semble louche.

•  C'est ce que j'ai fait entendre à l'amiral et il nous a confié la mission d'enquêter pour voir s'il n'y a pas un conflit dans la jungle entre militaires américains et aborigènes.

•  Donc nos vacances sont fichues…

•  Oui, mais je suis sûr que l'amiral nous allongera nos prochaines vacances.

•  Vous ne l'avez pas fait chanter, j'espère ?

•  Bien sûr que non Mac, vous me verrez vraiment faire ceci ?

Il eut comme toute réponse un haussement de sourcil.

•  Est-ce que Clayton peut nous aider ?

Harm s'attendait à cette question, il ne supportait déjà pas que Mac et lui se soit rapproché, il devait encore l'avoir sur le dos.

•  L'amiral m'a répondu qu'oui. Mais vous savez, je pense qu'on peut quand même profiter de nos « presque » vacances.

•  C'est sûr, je pense que vous les aviez imaginés autrement, on n'en a même pas profiter.

•  Détrompez-vous Mac, j'ai été heureux de passer deux jours avec vous.

•  Moi aussi Harm, souffla t-elle gêné en pensant au baisé de la veille. Bon je vais aller chercher Clayton, attendez-nous à la terrasse.

•  Ok.

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

20 juin

11h15

Brésil.

 

Les deux amoureux rejoignirent leur équipier sur la terrasse du restaurant. Ils s'assirent à l'ombre car il faisait déjà très chaud à cette heure ci. Mac raconta leur rencontre avec les aborigènes à Webb ce qui le rendit jaloux envers Rabb et il s'inquiéta pour Sarah car elle avait failli mourir.

•  Tu m'as pas dit que tu étais blessée, montre-moi ta blessure.

•  Ne t'inquiète pas, je ne suis pas morte Clayton.

•  S'il te plait, montre-moi, je veux voir si je dois t'emmener à l'hôpital.

•  Tu sais que je n'aime pas les hôpitaux.

Mais elle descendit sa manche et il vit la blessure qui se refermait. Il s'en alla sous le regard perdu de Mac qui ne savait ce qu'il allait faire. Elle échangea un regard avec Harm et haussa les épaules. Webb revint quelques minutes après avec un pansement et de l'alcool. Il soigna le bras de Mac et Harm eut un sourire car la façon dont Webb s'occupait de son amie était un peu mère-poule.

Quand il eut fini, Harm annonça qu'il fallait revenir à leurs moutons sinon ils auraient des vacances à vie.

•  J'avoue que ça ne me déplairais pas, bien que Bud, Harriet et Aj me manquent déjà beaucoup. Et encore, je ne parle pas de tous ceux que je connais.

Ils décidèrent qu'aujourd'hui, ils iraient dans la jungle pour essayer de retrouver les aborigènes, pour avoir de plus amples informations. C'est aussi le moyen de ne pas se faire attaquer par eux car ils se rappelleraient peut-être de leur rencontre. Après un bon repas brésilien, ils s'habillèrent de façon à ceux qu'ils puissent marcher sans égratignures en emportant de quoi survivre si jamais ils se reperdent. Mais avec Webb, lui qui avait un bon sens de l'orientation, ils ne risquaient rien.

 

 

 

Amazonie

20 juin

13h22

Brésil.

 

Après 45 minutes de recherches, Mac eut l'idée d'allumer un feu pour appâter le « gibier ». Ils attendirent en silence pour entendre les bruits de pas. Plus tard, Harm tapa sur les épaules de ses coéquipiers, un aborigène approchait d'eux. Un autre venait d'apparaître derrière eux. Bientôt ils furent encerclés par de nombreux petits yeux qui fixèrent cette scène. Ils trouvèrent ça bizarre que les peaux blanches ne fasse aucun signe d'attaque. Un d'eux cria, ce qui fit que Harm sortit son arme mais sans la montrée car il pouvait déclencher un conflit. Le chef s'approcha de nos protagonistes alors que le capitaine rangeait son pistolet.

•  Que nous voulez-vous ? Vous nous avez assez fait de mal comme ça.

•  On veut juste élucider ce mystère, on veut savoir qui prennent des mesures racistes contre vous.

•  Je suis désolé mais je ne vous fait pas confiance capitaine.

•  Vous nous avez dit qu'un homme vieux avec des médailles a tué votre fils, j'aimerais que vous nous le décriviez plus dans les détails.

•  Je pense que ça ne coûte rien de vous le décrire : il est vieux, avec des cheveux blancs et cours, avec de nombreuses médailles, sévère, avec une cicatrice sur la joue.

•  C'est bien le commandant Finn…

•  Je n'ai aucune confiance en vous, je le répète, je ne peux pas vous aider, je me vengerai capitaine et pas par la justice de votre société.

•  Vous ne pouvez pas témoigniez au tribunal, en Virginie ? Ca nous aiderais à juger le cas du commandant, il n'a aucunement le droit de vous attaquer, vous êtes une tribu libre.

•  Je ne sortirais pas de cette jungle, capitaine, c'est au contraire de la tribu Mavavu.

•  Je n'insiste donc pas…

•  Il vaut mieux que vous n'insistiez pas, je le confirme.

 

Ne pouvant rien faire, le petit groupe se détacha de la tribu et retourna au camp.

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

20 juin

20h50

Brésil.

 

Après que Harm ait pris une douche, il attendit au restaurant, avec une carte en main ses deux compatriotes. Il regarda sur sa droite ; un homme qui avait un regard impressionné par quelque chose devant lui, il regarda sur sa gauche, un autre avait le même regard. Curieux, il descendit sa carte et vit Mac qui était habillée avec une belle robe rouge, sans manche avec un grand décolleté. Il se retint d'ouvrir la bouche. Les hommes avaient le regard braqué sur elle et Harm s'obligea à baisser les yeux le temps qu'elle s'asseye.

 

•  Vous êtes très belle ce soir, la complimenta avec son sourire. Où est Webb ?

•  Merci, il a égaré les clefs de sa voiture, il est allé à l'accueil pour voir si personne ne les a trouvées.

•  Et il croit qu'il va les retrouver, je plains sa voiture !

•  Oh non, encore heureux que c'est une voiture de la CIA.

•  Tant mieux mais il va voir son salaire du mois rétrécir.

Elle sourit à sa remarque.

•  Je pense qu'il aurait préféré passer deux jour avec sa compagne dans la jungle que de perdre la voiture de son poste, vous avez raison Harm.

Son sourire s'échappa et il baissa les yeux gênés sur sa carte. Ils n'avaient pas reparlé du baisé. Webb arriva quelques instants plus tard en brandissant ses clefs, triomphant.

Ils dînèrent en évoquant le chef de la tribu et l'affaire. Ils se demandèrent comment ils feraient pour coincé le commandant Finn, ils se décidaient à l'interroger le lendemain. Le colonel irait toute seule, pour utiliser son charme féminin tandis que les hommes profiteraient du camp. Mac trouva injuste cette proposition et leurs fit savoir qu'elle se vengerait. A la fin de la soirée, en retournant dans leurs chambres, ils croisèrent la voisine d'Harm qui était très belle. Mac remarqua que son coéquipier appréciait cette femme, rien qu'en voyant son sourire. Elle avait l'habitude que les femmes aime bien ce beau capitaine, elle-même se surprenait à regarder ses « fessiers » alors qu'elle sortait avec un homme qui satisfaisait son attente.

•  Je vois que vous avez une touche capitaine.

•  Peut-être.

Il y eut un malaise alors que d'habitude, les plaisanteries fusaient. Webb le remarqua mais ne fit aucun commentaire. Il avait dut se passer quelque chose. Il n'appréciait pas cette pensée.

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

21 juin

8h40

Brésil.

 

Harm se réveilla par la douce chaleur du soleil. Il décida de prendre son petit déjeuner tout seul, il rejoindrait plus tard Webb. Il sortit et ferma la porte à clef, il entendit le même bruit à coté. Il sourit. Il s'avança et vit sa voisine sortir du bungalow en tenue de sport militaire.

•  Bonjour.

•  Ah bonjour…

•  Capitaine Rabb, mais appelé moi Harm.

•  Quartier-maître Kastel, mais vous pouvez m'appeler Cassy.

•  J'ai déjà entendu ce nom mais je ne vois pas…

•  Mon mari est dans ce camp, Victor.

•  Mais oui, dit-il déçu car sa conquête ne pourrait être sienne, il était avec moi dans le bus. Vous allez où ?

•  Au restaurant avant de faire du sport.

•  Je peux vous accompagner, j'aimerais vous parler de votre mari ?

•  Oui, bien sur.

•  Connaît-il le commandant Finn ?

•  Oui, c'est son supérieur.

•  Ils nous ont pas fait part qu'ils étaient liés dans le travail.

•  Ils n'ont pas estimé qu'il fallait le dire.

•  Peut-être. Je peux vous inviter à dîner ce soir avec votre mari ?

•  D'accord, 21h ?

•  Ca me va.

Harm en avait marre de dîner avec le couple heureux que forme Mac et Webb, il voulait aussi les laisser seuls mais c'est surtout pour la première raison qu'il allait dîner avec cet autre couple inconnu. Et aussi pour l'affaire. Il déjeuna et rejoignit Webb par la suite.

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

21 juin

9h20

Brésil.

 

•  Alors Webb, ça fait 20 minutes que je vous attends.

•  Désolé, longue nuit. Harm essaya de ne pas penser à ce qu'ils auraient pu faire ensemble.

•  Alors, vous avez revu la belle blonde ?

•  Oui, ce matin et figurez-vous qu'elle est la femme de Victor Kastel. Mon plan drague est tombé à l'eau. C'est bizarre que le quartier-maître et le commandant n'aient pas dit qu'ils se connaissaient. Ca cache peut-être quelque chose.

•  Peut-être, alors on les fait ces pompes ?

Ils passèrent la matinée à s'entraîner intensément. Ils essaieraient avec Mac le parcours le lendemain.

A midi, Mac leur raconta sa conversation avec Finn. Il a dit qu'il avait vu ces aborigènes. Il parlait de manière raciste ce qui ne l'innocentait pas et avait dit qu'il ne supportait pas ces tribus. Elle avait attaqué sans aucunes raisons. Mac avait utilisé son charme pour qu'il lui avoue ses fautes racistes. Sans succès. Elle avait interrogé un homme du groupe de Finn et il raconta que le commandant et Victor avait tué le fils du chef alors qu'il se rendait. Mais seulement Mac n'avait aucune preuve. Cet homme ne voulait non plus pas témoigner. Il avait peur que son grade en prenne un coup. Ce qui ramenait à zéro dans l'enquête.

•  Je propose qu'on aille faire le parcours entraînement s'après-midi.

•  Ah, parce que les mecs, vous êtes encore en forme !

•  Ma chérie, tu nous choque là, s'exclama Webb. Je suis peut-être pas un marine's, mais j'ai quand même plus la pêche que toi !

Et sur ce, ils s'équipèrent et rejoignirent le guide du parcours. Toute la journée, ils ont fait des pompes, descentes en rappel, tirs… la rivière était très belle par beau temps, les soucis s'évanouissent vite quand on est au milieu de la nature. Le soir à bout de souffle, ils se reposèrent le temps de manger. Mac réfléchit à l'affaire et se demanda si leurs bases n'étaient pas mauvaises. C'était décidé, demain elle irait « observer » la tribu Mavavu. Pendant sa réflexion, Webb était sortit de la douche et s'approchait de Mac.

•  Tu ne t'es pas assez défoulé cet après-midi, demanda t'elle en sachant où Clayton voulait en venir.

•  Non, et toi Sarah ?

•  Ca dépend, il faut que tu me donne un bon argument.

•  Ben j'ai remarqué qu'il n'y avait pas de clef sur la salle de bain, tu n'y es pas rentrée et je t'attendais. Donc j'ai compris que c'était ta technique pour me faire impatienter, alors arrête de faire ta jeune fille sage. Je sais que tu es une féline.

•  Descend les rideaux alors…

•  Et j'avais vu aussi que tu vivais dangereusement…

Il s'approcha et l'embrassa. Il lui déboutonna sa chemise et l'enleva tout en caressant ses cuisses. Elle fit de même alors qu'elle embrassait son cou mais quand elle releva la tête, elle vit Harm qui se tenait devant la vitre, sans bouger, choqué parce qu'il voyait et qui se détourna en partant. Elle arrêta tout de suite ses caresses avec Webb et se rhabilla. Elle savait qu'elle venait de provoquer une grande gêne entre eux.

•  Sarah, que ce passe t'il ? Tu n'as pas envie ?

•  Si Clayton, si mais je suis fatiguée, désolée.

Elle n'a pas voulu lui dire ce qui venait se passer, ce serait encore pire. Elle détourna la tête.

 

Harm ne savait plus quoi faire, il n'arrive même pas à penser qu'il puisse se passer quelque chose entre Mac et Webb. Il était venu pour leur dire qu'il ne mangerait pas avec eux mais avec le couple Kastel. Et leur baiser ne voulait rien dire ? Il savait qu'il fallait dire qu'il l'aime mais il a trop peur du futur. Il va vite au restaurent chercher un plat à emporter et retourne au bungalow en se maudissant d'être aller chez Mac. Il croisa la femme de Victor, lui annonça que le dîner est annulé et après avoir mangé, alla au bar. Il sortit plus tard saoul avec une femme dans le même état et rentra dans sa chambre avec elle. La nuit fut tout sauf romantique.

 

 

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

22 juin

7h10

Brésil.

 

Harm s'était réveillé tôt ce matin, la femme avait disparue de son lit dans la nuit car il était froid. Il se leva, pris une rapide toilette mais rien changea pour sa gueule de bois. Donc il mit une tenue de sport et coura jusqu'au terrain. Le soleil tapait déjà fort, il faisait très chaud. Il se coucha sous un arbre et commença ses pompes qui allaient le motiver. Il n'avait pas oublié l'incident de la veille comme il l'espérait. Quand il se releva, il vit une femme qui n'était autre que Mac très gênée. Elle mit du temps à sortir les mots de sa bouche.

•  Je suis désolée Harm que vous aillé vu ça. On aurait dut être plus discrets.

•  …

•  Je ne veux pas que ça rompt notre amitié.

•  Mac… c'est normal, il ne faut pas vous excuser mais je ne savais pas comment réagir face à la situation.

Il commença à marcher mais elle le suivit.

•  Quel est le problème entre nous deux Harm ? Non, je sais, c'est la communication.

•  Je n'ai pas envie de parler de vos escapades amoureuses avec Webb.

•  Pourquoi ?

La question qui tue. Il se retourna et la regarda droit dans les yeux.

•  Vous savez pourquoi.

Là, elle resta sur place, bouche bée mais énervée, et se détourna pour mettre à exécution son plan.

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

22 juin

16h50

Brésil.

 

Webb rejoint Harm à la piscine. Le capitaine qui l'avait vu, continua à faire ses brasses quand Clayton posa une main sur son épaule.

•  Sarah est allée espionner la tribu pour en savoir plus. On pourrait aller faire de même pour le commandant. Regardez, il est là-bas.

Finn sortit de la piscine, Harm fit de même avec un sourire entendu avec Webb. Tant que c'était pour le travail, il n'y aurait pas de problèmes avec Webb. Ils s'habillèrent et traversèrent le camp. Ils s'enfoncèrent dans la jungle ce qui n'étonna pas les deux hommes. Ils marchèrent pendant un petit bout de temps sur un chemin qu'ils connaissaient. Bientôt ils virent les tipis de la tribu, ils se cachèrent dans les buissons. Webb aperçut Mac en face, il lui fit signe de contourné le camp pour les rejoindre. Finn avait un sac de sport, de toute évidence, il mentait sur ses relations avec la tribu. Il entra dans un tipi et en sorti quelques minutes plus tard. Son sac était plein. Le chef le rappela et posa sans faire attention son sac sur le chemin à coté de nos protagonistes. Finn rentra de nouveau dans le tipi. Harm se risqua à regarder dans le sac : de l'héroïne. Le commandant est un trafiquant de drogue, voilà pourquoi le chef de la tribu ne voulait pas témoigner, il voulait masquer ces affaires. La dispute était sûrement une affaire entre eux. Par chance, Mac avait une caméra sur elle. Webb filma le contenu du sac et la sortie de Finn qui prit son sac et repartit.

•  On a une preuve en béton.

•  Oui mais il faudrait qu'ils avouent. Ce serait plus rapide.

 

Ils suivirent Finn jusqu'au camp et le laissa rentrer dans ses quartiers. Ils interrogeraient et annonceraient la suspicion le lendemain au commandant. Maintenant il fallait découvrir s'il avait des complices américains. Victor semblait être un suspect comme l'homme du groupe qui ne voulait pas témoigner. Ces hommes avaient inventé une histoire bidon, le problème étant que les Mavavus disaient que les Américains les ont attaqués alors que les Américains disaient que se sont eux qui les ont attaqué sans raisons. Ils auraient dut se mettre d'accord entre eux.

 

Une sonnerie retentit, Webb sortit son portable et répondit. Son visage devint sombre et il regarda Mac, désolé. Quand il raccrocha, il ne cacha pas sa déception.

•  Sarah, je suis désolé, mais on m'a appelé pour une affaire urgente. Je ne pouvais pas refuser.

•  J'ai déjà l'habitude Clayton.

•  Je suis vraiment peiné de ne pas finir nos vacances ensemble.

•  C'est pas grave, ce n'est pas vraiment des vacances, on se rattrapera.

•  Je vais aller préparer mes affaires…

•  Je viens avec toi, Harm, je vous rejoins plus tard au restaurent.

•  D'accord, dit-il avec une petite voix. Il pourrait s'expliquer avec Mac seul à seule.

 

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

22 juin

20h30

Brésil.

 

•  Au revoir ma chérie, j'espère te revoir bientôt.

•  Tu me manque déjà.

•  C'est que pour quelques jours, tu profiteras du reste de tes vacances avec Harm. Mais fait attention à toi.

•  T'en fait pas. Ne perd plus tes clefs !!

Ils s'embrassèrent devant la voiture de la CIA. Il entra dans la voiture et lui fit un clin d'œil. Elle lui adressa un petit sourire et rejoins sa chambre. Elle mit une petite robe, se regarda dans le miroir, elle savait que cette soirée ne sera pas très joyeuse.

 

Au restaurent, elle parlait beaucoup de l'affaire avec Harm. Il avait entendu une conversation entre Finn et Victor, il était aussi impliqué. Il allait à un hôtel pour emballer la drogue et l'expédier par voiture en Colombie à Bogota. C'était la chance d'avoir une preuve solide devant le juge. Des hommes devaient les rejoindre là-bas. Harm décida de prendre une chambre dans cet hôtel pour aller filmer la scène. Mac lui donna une bise pour lui souhaiter bonne chance mais il lui attrapa la main pour s'excuser de ce qui c'était passer hier soir. Elle répondit que ce n'était pas grave et que ce n'est pas cet incident qui va détruire leur amitié. Mais elle ne put s'empêcher de penser que ça pouvait détruire leur semblant d'avenir qu'ils auraient put avoir

 

Amazonie (hôtel Paulo)

22 juin

22h12

Brésil.

 

Harm avait réussi à prendre une chambre en face de celle des trafiquants. Il avait utilisé son charme auprès de la réceptionniste pour se la procurer. Maintenant, il filmait Victor et Finn entrain d'emballer les sachets dans un carton. Il s'étonna quand ils furent rejoins par une bonne partie des militaires du groupe vacanciers dans lequel Harm et Mac étaient. Ils parlaient de la façon dont ils allaient emmener la drogue en Colombie sans se faire arrêter par les autorités. Ils cacheraient la drogue dans la voiture, sous les housses des sièges mais Harm n'était pas sûr de ceci. La camera s'arrêta bientôt, il avait fini la cassette et par chance les hommes avaient fini de cacher la marchandise. La chambre du capitaine donnait sur le parking, il avait put filmer cette scène en zoomant. Il visionna la casette en fermant les rideaux et la cacha sous le matelas en cas de problème. Il s'endormit, heureux d'avoir presque fini l'enquête. Maintenant, il fallait les aveux.

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

23 juin

10h32

Brésil.

 

Le capitaine et le colonel étaient debout face à Finn, Victor et les autres militaires. Ils ne comprenaient pas très bien pourquoi ils étaient ici mais Mac eut le plaisir de leur expliquer. Les deux hommes avouèrent qu'ils étaient des trafiquants de drogue avec l'aide des Mavavu, le chef de la tribu n'a jamais eut de fils, Finn leur avait dit que Mackenzie et Rabb sont des avocats pendant la bataille improvisée et qu'il fallait inventer une histoire entre eux.

La police arriva et arrêta ces hommes jusqu'au procès.

Mac et Harm étaient contents d'eux, elle avait appelé Webb pour lui annoncé la capture des trafiquants et les vacances touchaient à leur fin.

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

23 juin

15h26

Brésil

 

Mac était entrain de faire des pompes, elle devait s'entraîner un peu depuis tout ce temps quand elle vit des baskets devant elle.

•  Harm ! Alors ça va ?

•  Et bien non Mac, je voulais reprendre mon bungalow mais ils l'ont donné à un nouvel arrivant.

•  Et vous voulez que je vous prête mon second lit ?

•  Ben, si ça ne vous dérange pas.

•  Vous avez de la chance que mon bungalow contient un lit dépliant.

•  Vous en êtes sûre ?

•  Oui, tenez, les clefs. Il y a une fête ce soir, vous m'accompagnez ? Je vais aller prendre une douche, vous irez après moi, je dois faire quelque chose ensuite.

•  Ok, c'est parti.

 

Harm fit le tour du camp au pas de course et estima que Mac avait dut finir sa douche. Il glissa la porte coulissante et entra. Il entendait une voix et sourit en entendant la voix de Mac. Elle chantait une chanson qu'il connaissait bien, une de ces préférés. La porte de la salle de bain était entrouverte et il ne put résister. Il regarda le rideau, les formes de Mac sous la douche. Elle continua à chanter en ne remarquant pas qu'un auditeur était placé derrière la porte. Il referma celle-ci et se coucha sur le lit que Mac avait préparé auparavant. Il ouvra son sac, décapsula une bière et se dit que la vie est belle. Il ne l'avait jamais remarqué.

- En fait, Mac ?

Elle sursauta, elle n'avait pas remarqué que Harm était déjà là. Elle rougit en pensant qu'il avait put l'entendre chanter.

•  Oui ?

•  Qui vous a prêtez des vêtements ?

•  Ah, une femme que vous avez déjà vu.

•  La femme de Victor ?!! Mais elle sait pour les activités de son mari, elle sait que vous êtes avocate, pourquoi ?

•  Les femmes s'entraident quelle que soit la situation, dit-elle en sortant de la salle de bain en serviette. Vous pouvez y aller.

•  Merci, je ne comprendrais jamais les femmes.

•  C'est votre défaut capitaine.

Il entra dans la salle de bain.

•  Vous revenez après, c'est pour savoir si je peux sortir en toute sécurité ?

•  Non, je vous attends au restaurent, dit-elle en souriant.

•  Ok.

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

23 juin

20h50

Brésil

 

Le restaurent était magnifiquement décoré. Des fleurs rouges, roses, blanches, violettes parsemaient les murs et tables. La piste de danse surplombait la piscine et une dizaine de projecteurs éclairaient le centre. On se croyait à Hawaï et au loin on voyait les montagnes avec le couché de soleil.

Harm était au bar, il se demandait ce que faisait Mac, cela faisait 4 heures qu'il ne l'avait pas vu. Il regarda une énième fois son rapport qu'il allait envoyer à l'amiral le lendemain. Il regarda à gauche, un homme s'était retourné et avait un regard envieux et impressionné par quelque chose ; à droite un autre avait le même regard. Avant de se retourner, il savait que c'était Mac qui faisait cet effet. L'homme de gauche lui lança un regard noir de jalousie. Le capitaine se retourna et leva ses yeux puis vit une magnifique femme, en robe du soir blanche, au décolleté plongeant, et une rose dans ses cheveux. Il sourit et avait une lueur dans son regard ce qui fit plaisir à Mac.

•  Oh, alors là vous faite fort sexy girl.

•  Merci flyboy, vous êtes très beau aussi.

•  Mais qu'avez vous fait tout ce temps ?

•  C'est un secret capitaine.

•  Je n'ai pas le droit de savoir ?

•  On verra.

Les hommes célibataires d'à côté se contrôlaient pour ne pas pester envers Harm.

•  On va manger ? J'ai l'impression que nos voisins vont m'égorger, dit-il avec un clin d'œil.

•  Ce n'est pas de refus.

•  L'appétit vient à grand pas !

Il eurent un dîner très exotique et léger. Mac se plaignait qu'elle n'avait pas assez mangé alors Harm recommanda un menu du jour sous le regard ahuri du serveur. La musique retentit alors qu'elle avait fini son second plat. Harm l'entraîna sur la piste de danse, il s'amusèrent sur une musique rythmée. Quand il la faisait tourner, sa robe volait comme celle d'une petite fille ce qui la rendait craquante. Un homme s'approcha et lui demanda une danse. Elle interrogea Harm par un regard et elle eut comme toute réponse un sourire qui l'encourageait. Lui, invita la femme de Victor qui était restée assise dans son coin et qui pensait à son mari.

Plus tard, la musique entama des danses plus lentes. Harm embarqua Mac pour faire une dernière danse. Il dansèrent langoureusement et tendrement. On aurait dit un couple heureux, la preuve étant qu'un homme à demander à Harm s'il n'était pas marié avec cette jeune femme.

Il rigola de bon cœur en sachant qu'il aurait bien voulu mais répondit simplement qu'elle est sa collègue au Jag. Pendant leur danse, Mac posa sa tête sur l'épaule du capitaine et ferma ses yeux. Elle avait l'impression d'être dans les vagues, qu'elles berçaient son corps et qu'elle allait s'endormir.

•  Mac, vous dormez ?

•  Non je rêvais.

•  De quoi ?

•  Si on s'était perdu à jamais dans la jungle, qu'aurions nous fait ?

•  Je pense qu'à nous deux on aurait trouvé le chemin, même sans Webb.

•  Sans Webb…

•  Il vous manque ?

•  Je ne sais pas, je compense avec votre amitié pour moi, donc je ne suis pas malheureuse.

•  Notre amitié… je suis désolée Mac que notre histoire est tournée comme ceci.

La musique s'arrêta et ils prirent leurs affaires pour aller se coucher. Ils passèrent près du terrain. Harm arrêta Mac.

•  Venez .

Excité par son impulsivité, elle le suivit en traversant le terrain pour aller près de la rivière. Elle était magique dans la nuit, les lucioles et libellules peuplaient son univers quand les crocodiles ou autre animaux hostiles faisaient la sieste. Le reflet de la lune sur les ondes formés par les petite bêtes rendait un effet de suréalité . Le ciel se reflétait dans l'eau.

Harm enleva sa veste et la laissa tomber parterre. Il invita Mac à s'asseoir. Elle s'étonna mais s'assied quand même près de lui.

•  Vous me manquez Mac…

•  Pourquoi ? Je suis près de vous, il n'y a aucunes raisons.

•  Détrompez-vous. Vous n'avez jamais remarqué que nos conquêtes respectives nous ont séparés ?

•  On ne pouvait pas continuer comme on l'avait fait quand on avait des personnes que l'on aimait.

•  Je vous avoue que je n'ai jamais vraiment eut l'étincelle avec Renée.

Elle le regarda, elle le savait quelque part que Renée n'était pas la bonne pour son ami. Mic était à deux doigt de combler son bonheur mais elle se rendit compte qu'il ne pourrait pas la supporter jusqu'à la fin, surtout son amitié pour son collègue.

•  Moi je n'étais pas folle de Mic sinon je ne l'aurais pas laisser partir. Peut-être que nos caractères sont trop forts et qu'on s'adapteras jamais à personne.

•  Mais vous avez Webb ?

•  Oui mais je ne sais pas s'il me supporteras jusqu'au bout. Il ne connais pas toutes mes facettes.

•  Rassurez-moi, je connais tout vos traits de caractères ?

•  Je crois Harm.

•  Vous croyiez que ça marcherais entre nous deux ?

•  … Elle ne put rien dire, jamais son coéquipier ne lui avait poser une question autant personnelle ! ou du moins aussi directe.

Il s'approcha de son visage en pensant que le moment était venu.

•  J'adore vos yeux, ils sont magnifiques.

Il embrassa ses paupières closes.

•  J'adore votre cou.

Il engouffra son visage dedans et l'embrassa tendrement jusqu'au creux de l'oreille.

•  Je t'aime.

Elle ne tint plus et prit possession de ses lèvres. Il passa ses mains dans son dos et remonta jusqu'au épaules pour les lui caresser puis revint en avant pour remonter sur son ventre. Il toucha son nombril et découvrit le piercing. Il lui sourit en lui disant qu'il adore les piercing et jouer avec. Elle fut étonner de sa remarque et se demandait ce qu'il voulait dire par là. Elle verrait plus tard, elle reprit possession de ses lèvres en lui caressant son torse. Elle le laissa caresser sa poitrine ferme.

Entre deux baiser – on ne devrait pas rester ici Harm.

•  Oui tu as raison, on pourrait nous voir et ils iraient le dire à l'amiral.

Il la prit dans ses bras pour remonter dans le bungalow. Ils rencontrèrent un militaire.

•  Ne vous inquiété pas, elle s'est juste foulée la cheville je la ramène.

Apres qu'il fut parti, elle le félicita.

•  Bravo la ruse de la cheville foulé !

Il posa Mac sur le perron et la laissa ouvrir la porte tout en la tenant près de lui par peur qu'elle s'échappe comme un rêve.

 

 

Amazonie (camp de vacance du Jag)

24 juin

11h25

Brésil

 

Depuis une heure déjà, il la regardait dormir, son visage paisible était celui qu'il regarderait maintenant souvent. Son bonheur était tel qu'il ne savait plus quoi faire pour en profiter au cas où il se perdrait. Il se demandait où son bonheur les entraîneraient, peut être une vie heureuse ou le malheur total. Mais depuis cette nuit, il s'en fichait du futur, même si Webb était encore de la partie. Mac se réveilla et il la serra très fort contre lui. Elle l'embrassa et lui dit qu'elle avait cru que pendant les premières secondes du réveil, que ce n'était qu'un rêve à rajouter à sa collection.

•  Je dois parler à Webb, n'est-ce pas ?

•  Je pense que oui. Mais pas pour l'instant, je veux profiter de notre bonheur ce matin.

Elle se coucha sur lui et posa son menton sur ses mains.

•  Tu as encore de l'énergie après cette nuit haute en couleur ?

•  Plus que jamais avec toi.

•  Moi aussi.

•  Mac qu'avait tu fais hier avant le restaurent ?

•  D'accord tu as gagné. Je suis allé au course, ce n'est pas un grand secret, pour acheter ma robe blanche, je savais qu'il allait se passer quelque chose. J'avais raison.

•  Et tu as mis tout ce temps pour une robe ?

•  Non, je suis allée achetée encore autre chose. Je vais te montrer. Tu es sur que tu n'es pas fatigué ?

•  Non ma chérie.

Elle l'embrassa puis alla dans la salle de bain. Elle revint quelques secondes plus tard en t-shirt et short.

•  Je veux te faire un cadeau.

Et elle commença à danser devant lui tout en se déshabillant très doucement, en dessous elle avait mis une lingerie très sexy qui émoustillerait n'importe quel homme de ce nom, ils rirent.

 

Fin…..

 

J'espère que mon histoire vous à plu et si vous l'avez aimé, je ne rejette pas les encouragements pour continuer et je ne rejette pas non plus les critiques, elles peuvent m'aider. Merci beaucoup. N'oubliez pas le petit commentaire.