17.36 G.M.T. 23 décembre

Bureau de l’Amiral Chegwidden

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

La neige tombait à gros flocons. De la buée était apparut sur les vitres de la pièce. Dans la cheminée, le feu crépitait. Il fallait être fou pour rester dehors.

Harm et Mac était assis dans le bureau de leur amiral en face de A.J. Chegwidden qui relisaient le compte rendu de leur dernier procet.

A.J. : Colonel Mackenzie, Capitaine Raab, Je tiens à vous féliciter pour votre dernier procet sur l'USS Patrick Henri.

HARM : Nous avons tout de même rencontré beaucoup d'obstacles...

MAC : Pour parvenir à de parfaites conclusions.

A.J. : Vous avez fait ce que j'attendais de vous (il leur tend des dossiers) A présent je tiens que vous travailler tous les deux sur la défense d'une Marine, le quartier-maître Méliande Flemming qui serait accusée par l' USS Air Force d'avoir tué son époux le lieutenant-capitaine Bill Flemming.

MAC : Accusée par l'Air Force ?

A.J. : Le lieutenant-capitaine Flemming travaillait au Complex du Cheyenne Mountain. Il s'agit d'une base secrète de l'USS Air Force. [petit clin d'oeil à Stargate sg1]

HARM : Qui représentera l'accusation ? L'USS Air Force ?

A.J. : Tout à fait. Il possède eux aussi de très bons avocats c'est pour cela que je veux que vous soyez tous les deux sur l'affaire. Cette affaire est très simple en elle-même mais les accusations portées sont très importantes. L'USS Air Force renonce très rarement.

On frappa à la porte du bureau et sans attendre de réponse Tiner apparut dans l'embrasure de la porte.

TINER : Amiral, excusez-moi, mais le quartier-maître Flemming vient d'arriver et souhaite rencontrer le Colonel Mackenzie et le Capitaine Raab.

A.J. : Merci Tiner. Colonel, Capitaine, pas de question. (ils hochèrent la tête) Bon et bien disposer.

Harm et Mac se levèrent, saluèrent l'amiral et sortirent du bureau dont la porte était toujours maintenue par Tiner qui leur sourièrent.

Ils virent une jeune femme assise devant le bureau de Harm. Quand ils y entrèrent, elle ne sembla pas les avoir entendu. Le coude sur l'accoudoir du fauteuil, la tête dans sa main, ses cheveux courts retombant sur son visage, elle semblait très songeuse.

HARM : Quartier-maître Flemming ?

Elle voulut se redresser mais il lui prit de rester assise. Elle remit ses cheveux bruns presque roux et mi-courts derrière ses oreilles. Harm s'asseya derrière son bureau alors que Mac s'installa sur le fauteuil près du Quartier-maître. Harm fut frapper par la troublante et étrange ressemblance qui existait entre les deux femmes.

QUARTIER-MAÎTRE : Je suis ravie de faire votre connaissance, Capitaine Raab et vous aussi Colonel. Tout le monde rêve de vous avoir comme avocats. Mais j'aurai préféré vous rencontrer dans d'autres circonstances.

HARM : Quartier-maître, racontez-nous un peu la raison pour laquelles l'USS Air Force vous accuse de meurtre sur la personne de votre époux, le lieutenant-capitaine Flemming.

QUARTIER-MAÎTRE : Je suis coupable. Je ne veux pas le nier.

MAC : Il sera difficile de vous défendre si nous commençons par cela.

HARM : Aviez-vous de bonnes raisons de le tuer ?

QUARTIER-MAÎTRE : Il me battait dès qu'il revenait du travail. J'osais à peine à lui adresser la parole. Un rien révélait sa colère. Et il n'avait pas besoin de boire pour ça.

HARM : Son travail pouvait provoquer sa violence ?

QUARTIER-MAÎTRE : Oui surtout.

MAC : Quel poste occupait-il ?

QUARTIER-MAÎTRE : Il prétendait être infirmier. Il assistait le docteur Janet Frasier. [petit clin d'oeil à Stargate sg1]

HARM : Prétendait ?

QUARTIER-MAÎTRE : Il travaillait dans une base secrète du Complex Cheyenne Mountain. [petit clin d'oeil à Stargate sg1] Même moi j'ignore ce qui se passe là-bas.

MAC : Et vous, quel est votre poste ?

QUARTIER-MAÎTRE : En tant que métérologiste, je renseigne les forces navales et les aéronefs sur l'environnement métérologique à venir et leur permet d'optimiser les opérations.

HARM : L'USS Air Force avait des raisons de vous en vouloir ?

QUARTIER-MAÎTRE : J'ai voulu rentrer à l'air Force avant de me tourner vers les Marines.

MAC : Qu'est-ce qui vous a fait changé d'avis ?

QUARTIER-MAÎTRE : Ils m'ont refusé.

HARM : Pourquoi ?

QUARTIER-MAÎTRE : Je ne présentais pas le bon profil. Le lieutenant Eley [petit clin d'oeil à Stargate sg1] a été prise à ma place pour son caractère et sa rencontre avec le Major Samantha Carter [petit clin d'oeil à Stargate sg1]. J'étais trop réservée mais mes résultats équivalaient ceux du lieutenant. Et mes précédents ne m'ont pas beaucoup aidé.

MAC : Que voulez-vous dire ?

QUARTIER-MAÎTRE : J'ai dû faire une désintoxication avant d'être admise dans un corps militaire.

HARM : Vous étiez alcoolique ?


Elle hocha la tête sans répondre. D'un regard, Mac voulut lui faire comprendre qu'elle comprenait. Harm ouvrit précipitemment le dossier pour changer de sujet. Il ne voulait pas encore rentrer dans sa vie personnelle, ça ne servirait à rien pour le moment.

HARM : Pourquoi n'avez-vous pas divorcé ?

QUARTIER-MAÎTRE : Il me menacait de me tuer si je le faisais. A présent en y pensant, il m'aurait tué dans tous les cas.

MAC : Dites nous sans les détails ce qui s'est-il passé le jour du meutre ?

QUARTIER-MAÎTRE : Il a cru que je lui cachais quelque chose alors que je voulais lui annoncer une bonne nouvelle. En me frappant, j'étais à terre quand son pistolet est tombé sur le sol roulant vers moi. Je m'en suis emparée et... (hésitante) et... (dans un murmure) j'ai tiré.

HARM (notant sur une feuille) : Légitime défense.

MAC : Que vouliez-vous lui annoncer ?

QUARTIER-MAÎTRE (répondant avec difficulté) : Ma grossesse.

HARM : Vous êtes enceinte ?

QUARTIER-MAÎTRE (hochant la tête) : De deux mois.

MAC : Comment se fait-il qu'un infirmier de l'Air Force possède un pistolet chez lui ?

QUARTIER-MAÎTRE : C'était son arme de service. C'est ce qu'il disait.

HARM (notant toujours) : Arme de service dans une maison.

QUARTIER-MAÎTRE (paniquant soudainement) : Je ne voulais pas le tuer mais je ne pensais qu'à mon enfant. Je l'aimais tant vous savez. (ses yeux brillèrent) Je l'aimais encore. (elle pleura)

MAC (lui passant un mouchoir) : Ne vous en faites pas. Nous vous aiderons. Nous parviendrons à vous faire éviter la prison.

QUARTIER-MAÎTRE (avec un faible sourire) : Merci Colonel... Capitaine.

HARM (levant enfin les yeux du dossier) : Je vois que vous n'avez pas le droit de retourner chez vous à cause des éléments de preuves et que dans votre situation la prison est à éviter.

MAC : En plus, c'est bientôt Noël. Et les gardiens de prison réfuseront d'avoir une personne en plus pour les fêtes.

HARM : Excellent. Avez-vous de la famille dans le coin ?

QUARTIER-MAÎTRE : Mon père est décédé. Ma mère et mon beau-père sont en voyage. Il ont décidé de passer le fête de Noël en Europe. Ils ignorent ce qui m'arrive.

MAC : Vous ne voulez pas les informer.

QUARTIER-MAÎTRE : Pas tout de suite. A quand est le procet ?

HARM : Pas avant une semaine. Les préliminaires ont lieu le 27 décembre et le procet débutera le 3 janvier.

MAC : Et des amis ?

QUARTIER-MAÎTRE : Depuis mon alcoolisme, je n'en ai plus. Le seul personne que je connaisse sont mes collèges de travail. Mais je doute qu'ils veuillent héberger une... meurtrière.

HARM : Où logiez-vous depuis le meurtre ?

QUARTIER-MAÎTRE : Dans un motel...

MAC : Je peux vous héberger si vous le souhaiter.

QUARTIER-MAÎTRE : Je ne veux pas abuser de vos gentillesses. Vous m'êtes déjà d'un grand recourt en étant mes avocats.

MAC : J'insiste pour que vous veniez chez moi. Avec le procet et dans votre état, il est préférable d'être sous un vrai toit.

QUARTIER-MAÎTRE (hochant la tête) : Je ne sais pas comment vous remercier.

MAC : En acceptant !

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20.18 G.M.T. 23 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Peu de temps après, le Quartier-maître et la Colonel quittèrent le Capitaine et le J.A.G. pour se rendre au motel au logeait le Quartier-maître pour récupérer ses affaires et s'installer chez Mac.

En entrant dans l'appartement, le Quartier-maître resta figeait sur le péron.

MAC : Vous n'entrez pas ?

QUARTIER-MAÎTRE : Votre appartement est si beau. Vous êtes sûr que je ne dérange pas ? Que dira votre époux ?

MAC : Vous ne me dérangez pas et à par mon chien Jingo, personne ne partage mon appartement.

QUARTIER-MAÎTRE : Je ne sais toujours pas comment je vais faire pour vous montrer à quel point je vous suis reconnnaissante, Colonel.

MAC (en la faissant entrer et en la débarassant de son manteau et du sien) : Et bien déjà appellez-moi Mac.

QUARTIER-MAÎTRE : Mac ? C'est original comme prénom.

MAC (riant) : Ce n'est pas mon prénom mais le diminutif de mon nom : Mackenzie

Le Quartier-maître frisonna en entendant son nom ; Mackenzie...

MAC : Et moi, comment puis-je vous appeler ?

QUARTIER-MAÎTRE : Min [petit clin d'oeil à Stargate sg1 : Min est le surnom d'Amanda Tapping donné par ses amis].

MAC (un sourire au coin) : Min ?

MIN : C'est ce que l'on obtient avec les premières lettres de mes prénoms qui sont d'origine celte mais je ne les aime pas beaucoup...

MAC (changeant de sujet) : Je vais vous montrer votre chambre.

MIN (étonné) : J'aurai ma propre chambre ?

MAC : A moins que vous préférez dormir sur le canapé pendant que la chambre d'ami reste vide ?

MIN : Et bien je crois que je n'ai pas d'autre choix que d'accepter.

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20.46 G.M.T. 23 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Pendant que Mac préparait le dîner et que Min prenait une douche, on vînt à frapper à la porte de l'appartement. Mac baissa le feu sous sa poële, essuya ses main sur le tablier qu'elle retira, alla ouvrir et se trouva nez à nez avec Harm.

HARM : Bonsoir Mac. Je ne vous dérange pas ?

MAC : Bien sûr que non Harm. Vous savez très bien que vous pouvez passer chez moi à tout heure de la journée (elle le fit entrer et retourna dans sa cuisine pendant qu'il se débarassa de son manteau). Que se passe-t-il ?

HARM (la rejoingnant) : Humm mais sa sent bon. Que préparez-vous ?

MAC : Des pâtes sauces aux cèpes que Cloé m'a ramené de chez elle.

HARM : Va-t-elle venir ?

MAC : Non elle fête Noël avec sa famille. (le voyant regarder avec délice les plats) Vous voulez rester dîner ?

HARM : Je ne veux pas garcher la petite soirée entre filles que vous aviez prévu.

MIN : Vous ne nous dérangez pas Capitaine.

HARM : Appelez-moi Harm. Et bien si vous insistez toutes les deux autant je vais accepter.

MAC : Vous ne seriez pas déçu. Mais dites-moi sérieusement, vous êtes venu juste pour vous faire inviter à dîner ?

HARM : En vérité, je suis là pour vous dire que la date du procet a été avancé au 27 décembre.

MAC (faisant tomber sa cuillière) : Quoi ?!?

HARM : Et il n'y aura pas de préliminaire.

MIN : C'est insensé !!

HARM : Je le sais bien mais c'est l'Air Force que en a décidé ainsi.

MAC (soupirant) : Si je comprend bien nous allons travailler toute la nuit et toute la journée de demain.

HARM : Je suis désolé...

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23.51 G.M.T. 23 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Mac et Harm étaient affalés cote à cote sur le canapé alors que Min était assise sur le fauteuil en face d'eux. Elle venait de leur répéter son histoire mais pour eux quelque chose n'aller pas.

HARM : Bon commencons par quelque chose de plus simple, dites nous votre nom complet.

MIN : Méliande, Ihannon, Nhamlin [petit clin d'oeil aux prénoms des romans elfique de Jean-Louis Fetjaine] Flemming.

MAC : Des prénoms pas commun.

MIN : Ils sont d'origine celtique. Ma mère m'a assuré qu'ils ont appartenu à des personnages elfiques existant il y a des siècles de cela.

HARM : Quel est votre nom de jeune fille ?

MIN (hésita un instant jetant un léger coup d'oeil à Mac) : Mackenzie...

MAC (s'arrêtant de tourner sa cuillière dans son café) : Mackenzie ?

MIN : C'est un nom courant.

HARM : Parlez-nous de vos parents.

MIN : Ma mère, Irwen Alladon, d'origine celte, est actuellement mariée à Bob Fuchs. Mon père Joe Mackenzie, que je n'ai jamais conu, est décédé il y a ...

MAC (soupirant) : Trois ans.

MIN : Comment vous ... ?

MAC : Joe Mackenzie était mon père.

Surprise par la réponse de Mac, Min lacha sa tasse dont le thé encore chaud se répandit aussi bien sur le sol que sur sa jambe. Elle se leva d'un bond retenant un cri.

HARM : Oh mon dieu ! Mac allez chercher de l'eau froide.

Complètement dépassée par ce qui se passait, Mac ne réagit pas immédiatement. Alors que Min se pliait sous la douleur, Harm décida de la prendre dans ses bras et de l'amener jusqu'à la salle de bain pour y verser de l'eau froide. Une fois dans la baignoire, Min se décontracta. Harm la laissa se soigner et changer de vêtements. Il retrouva Mac dans le salon en train de nettoyer le sol. Il la regarda un long moment.

HARM : Mac je vais vous laisser.

MAC (faiblement en le récompagnant à la porte d'entrée) : Merci beaucoup Harm.

Il lui sourit et déposa un baiser sur sa joue. Min était apparut dans l'encadrement de la porte du salon. Elle eut un léger sourire en les voyant.

MIN (une fois la porte d'entrée refermée) : Je suis vraiment désolée.

MAC : Ne vous excusez pas. C'est à moi de vous demander pardons pour ma réaction.

MIN : Vous savez, ça me fait bizard à moi aussi d'apprendre que j'ai une soeur.

MAC (en désignant son genou) : Comment allez-vous ?

MIN : ça ? ça se guérira vite. Ne vous en faites pas. Une blessure de plus ne changera rien.

MAC : Mon père... je veux dire notre père aussi était violent c'est pour cela que ma mère s'est enfuit.

MIN : Je sens que nous avons beaucoup de chose à nous dire.

Elles s'asseyèrent sur le canapé et commencèrent une longue discution remplit de souvenir.

MAC : Alors comme ça vous aussi vous êtiez alcoolique ?

MIN : Oui. Je buvais, je fumais. Je n'étais pas une fille modèle. Jusqu'à que je rencontre Billy. Il me parlait tellement de l'armée que je voulais rentrer à L'air Force. J'avais de très bon résultat aux examens d'entrées, je souhaitais être astrophysicienne, comme la grande Samantha Carter [petit clin d'oeil à Stargate sg1] que j'ai toujours admiré, mais le fait que j'ai été renvoyé de trois écoles et que j'avais suivis une désintoxication n'ont pas arrangé les choses. Seuls les Marines m'ont accepté.

MAC : Moi, j'ai rejoind les Marines en quittant l'emprise de notre père. Après mes classes au lycée millitaire, j'ai décidé de devenir avocate.

MIN : Moi je rêvais d'être admise au Complex du Cheyenne Mountain.

MAC : La base secrète de l'USS Air Force.

MIN : Vous connaissez ?

MAC : J'en ai entendu parler.

Elles se prirent un autre café.

MAC : J'aimerai que nous nous tutoyons.

MIN : Je ne vois aucun inconvénient.

MAC : Demain, je te présenterai à Chloé.

MIN : Qui est-ce ?

Mac lui expliqua comment elles s'étaient connues et les petites aventures qu'elles avaient vécu ensemble.

MAC : Chloé est comme ma petite soeur. J'ai beaucoup de chance d'avoir deux soeurs comme vous deux.

MIN : Si nous nous étions connu plutôt, beaucoup de chose aurez pu être autrement.

Elles buvèrent à grandes gorgées leur café.

MIN : Il est charmant votre fiancé.

MAC : Mon fiancé ? Je n'ai plus de fiancé depuis plusieurs mois. Mon ex-fiancé, un Marines australien, a décidé de couper les ponts peu de temps avant notre mariage.

MIN (la coupant) : Je voulais parler de Harm.

MAC : Harm ? (essayant de ne pas rougir et parlant avec difficulté) Harm n'est pas mon fiancé.

MIN : Vous ne sortez pas ensemble ?

MAC (se levant pour regarder par la fenêtre la neige tomber) : Non.

MIN : Vous avez déjà eu une relation.

MAC (soupirant) : Encore moins.

MIN : Comment ? Vous vous dévorez des yeux !

MAC (se tourne vers Min) : Il n'y a rien entre nous. C'est mon meilleur ami.

MIN : C'est ce qu'on dit. Moi, je ne pourrai résister à son charme si je travaillais depuis autant de temps avec lui.

MAC : ...

MIN : Vous allez si bien ensemble.

MAC : Tu es une Marines, tu dois savoir qu'il est interdit que deux officiers sous le même corps de commandement ne peuvent avoir de relation.

MIN : Et l'amour entre un homme et une femme est aussi interdit ?

MAC : ...

MIN : Je suis désolée de t'embêter avec ça mais je vois que vous vous faites du mal à tous les deux en ne faisant rien. Pourquoi ne pas lui parler ?

MAC (elle regarde à nouveau à travers la fenêtre) : Les choses sont bien trop compliquées.

MIN : Pourquoi ?

MAC (doucement) : Parce que je l'aime.

Un silence pesant se fit resentir. Mac vînt doucement s'assoir près de Min et lui prend ses mains entre les siennes.

MAC : Promet-moi de ne jamais lui parler de tout ça ?

MIN : Pourquoi ferais-je une chose pareille ?

MAC : Je ne sais pas...

MIN : Même si ça le conserne, c'est notre secret et il ne le s'aurait jamais. Je te le promet. Enfin... il ne l'apprendra pas à cause moi.

Mac lui sourit et la prit dans ses bras. Elles décidèrent d'aller se coucher car elles auraient une dur journée le lendemain.

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01.17 G.M.T. 25 décembre

Maison des Roberts

Rosslyn, Virginie

Harm avait quitter la maison des Roberts en trombe. Après avoir retrouvé sa voiture qui en fin de compte n'avait pas été volé mais empreinté par Sturgis, il avait reçu peu de temps après un appel de Clayton Webb. Mac pensait encore au baiser que lui avait donné Harm sous le gui alors qu'ils étaient les derniers à sortir pour aller à la messe de minuit avec les autres. Elle sortit de ses rêves quand on frappa à la porte.

HARRIET (après avoir ouvert la porte) : Harm ! Enfin ! On se demandait si vous alliez nous rejoindre pour le diner.

HARM : Je n'aurai râté cela pour rien au monde ! (se tourne vers un jeune homme se tenant près de lui) Je vous présente mon frère : Serguëi.

HARRIET : Serguëi ?! Soyez le bien venu ! Entrez avant qu'il ne vous reste plus rien à manger.

Ils regoignirent les inviter qui étaient debout à divers endroits. Certains buvaient, d'autres mangeait, danser ou discuteaient tout à la fois. Après avoir présenté son frère à à peu tout le monde, Harm amena Serguëi vers Mac et Min qui parlaient seules près du buffet, un verre punch à la main.

HARM : ...et voici...

SERGUËI : ...le colonel Mackenzie !

HARM : Et bien tu as une grande mémoire, Serguëi.

SERGUËI (en la saluant) : On ne peut oublier une aussi belle femme.

MAC (rougissante) : Appelez-moi Mac ! (elle se tourne vers Min) Je vous présente ma soeur : Méliande Flemming.

MIN : Mais appelez-moi, Min.

SERGUËI : C'est une coutume chez les américains de s'appeler avec des surnoms ?

HARM : Non mais c'est courant chez les Mackenzie (sourire à Mac qui le dévisage avec un sourire de coin).

Ils discutèrent un moment tous les quatre avant que Serguëi ne se décide à inviter Min à danser. Se plaignant de la chaleur de la pièce, Mac se retira sur le patio. Harm la rejoignit immédiatement. Mac était debout dans l'obscurité la regard dans le vide.

HARM : C'est si bon d'être enfin tous réunnient. Vous et votre soeur. Moi et mon frère.

MAC : ...

HARM : Quelque chose ne va pas ?

MAC : Il y a moins de 48heures, j'ai appris notre lien de parenté. Son passé et presque semblable au mien. Nous ignorons tout l'une de l'autre mais pourtant nous sommes si proches.

HARM : Je comprend ce que vous ressentez. J'éprouvais la même chose à l'égard de Serguëi.

MAC : Que fait-il en Amérique ?

HARM : C'est une longue histoire mais Webb pourra la raconter mieux que moi.

Mac se retourne vers la porte vitrée où à travers les rideaux transparents on pouvait voir les personnes se trouvant à l'intérieur. Elle regarda avec envie Min et Serguëi qui n'avaient pas cessé de danser.

MAC (comme à elle-même) : Ils sont si beaux tous les deux.

HARM : Vous croyez que... ?

MAC (le coupant) : J'en suis sûr.

HARM : N'aimait-elle pas encore son mari ?

MAC : Si mais il est mort. Elle ne l'a pas fait exprès. Mais vous savez le coup de foudre ne se contrôle pas. Je la comprend. C'est de famille.

Mac s'arrêta subitement de parler. Elle se rendit compte qu'elle venait de faire une sorte de déclaration. Elle se mordit la lèvre. Harm se rapprocha d'elle.

HARM : Regrettez-vous le départ de Mic ?

MAC (froncant les sourcils) : Mic ? Vous savez c'est de l'histoire ancienne. Nous n'étions pas fait pour être ensemble.

HARM : Pourquoi a-t-il décidé de partir ?

MAC : Mais ça ne vous regarde pas, Harm. (en insistant sur son surnom)

HARM : Si vous le prenez comme ça ! ... Et qui sera votre prochain...

MAC (avec sarcasme) : Victime ?

HARM : Ce n'est pas ce que je voulais dire.

MAC : Ce n'était pas vous qui aviez dit à Sturgis : " Mais vous savez bien qu'il faut être un assassin ou imbécile pour avoir la chance de sortir avec cette femme".

HARM : Et vous m'avez répondu que je vous avez trahi, blessé et que je vous prenais pour une idiote ! Mais c'est faux !

MAC (saccoudant à la rembarde) : Ne rendez pas les choses plus difficiles qu'elles ne le sont.

Une larme roula sur sa joue. Elle frisonna. Harm retira sa veste et le mit sur les épaules de Mac. Elle se retourna vers lui. Ses mains n'avait pas quitté les épaules de la jeune femme. Mac avait du mal à retenir ses larmes. Harm se pencha doucement vers elle. Mac qui rapprochait ses lèvres de celles de son collègue sentait son souffle se méler à celui de Harm.

MAC (dans un murmure sans se reculer, les yeux mis-clos) : J'ai quelque chose à vous dire...

HARM : Parlez je vous écoute.

MAC : Le problème que j'ai avec vous...

HARM : Nous avons un probème ?

MAC : Le problème que j'ai avec vous..., c'est que je suis attirée par vous.

HARM : Et ça pose un problème ?

MAC (sortant de son étreinte) : Oui ! Pour moi !

Elle lui rendit sa veste et rentra précipitemment dans la maison pour rejoindre sa soeur. Elles partirent peu de temps après. Harm ne comprit pas le comportement de Mac. Il n'avait pas eu le temps de lui donner le cadeau qu'il lui avait acheter contrairement aux autres qui s'étaient déjà offert mutuellement des présents.

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01.41 G.M.T. 25 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Min avait suivit sa soeur sans un mot. Elle voyait que quelque chose n'allait pas. Affalée sur le canapé, Mac n'entendit pas Min sortir de la salle de bain.

MIN : J'en ai assez de te voir comme ça ! Raconte-moi ce qui ne va pas.

MAC : J'ai avoué mes sentiments à Harm mais je me suis vite renfermée comme si je niais ce que je venais de dire.

MIN : Pourquoi as-tu fais ça ?!

MAC : J'avais peur... Je n'aurai jamais du lui en parler. Et si il ne rensentait pas la même chose pour moi. Et si il me prenait pour une idiote. Et si ça ne marchait pas. Et si j'avais perdu son amitié, sa confiance. Et si...

MIN : C'est beaucoup de supposition tout ça !

MAC : Pourquoi est-ce qu'il faut que tout soit si compliqué ?

MIN : C'est sans issu. Il va bien falloir qu'un jour tu affrontes tout cela.

MAC : Je sais...

MIN : Je parlerai à Serguëi pour savoir ce que ressent son frère.

MAC : Vous êtes bien proche.

MIN : C'est un Rabb ! On ne peut que sucomber à leur charme !

MAC : A qui le dis-tu !

Mac alla se prendre une douche. Elle eu beaucoup de mal à s'endormir. Dans quelques jours, elle devra revoir Harm pour parler du procet de Min. Elle essayait de ne pas imaginer les regards insistants qu'il lui fera.

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20.58 G.M.T. 25 décembre

Bureau de Mac

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Mac était à son bureau attendant l'arrivée de Harm alors que Min discutait avec l'Amiral Chegwidden. Endormie, elle n'entendit pas la personne qui entra à son bureau. Elle crut renconnaître une voix mais pensant qu'elle rêvait elle ne répondit pas immédiatement. La personne insista. Mac ouvrit lentement les yeux et sursauta.

MAC (en s'essuyant rapidement les yeux) : Harm ?!!

HARM : Je suis vraiment désolé d'être arrivé aussi tard. Mais ça en vallait la peine.

MAC (rajustant sa chemise et son col) : Comment ?

HARM : J'ai rencontré deux personnes succeptible de défendre Min si nous les faisons passer à la barre.

MAC (en massant ses tempes) : Qui sont-ils ?

HARM : Le docteur Janet Frasier avec qui travaillait le lieutenant-capitaine Flemming. Et puis il y a aussi le général Georges Hammond qui dirige la base du Cheyenne Mountain.

MAC : Nous les ferons venir demain afin de les interroger. (elle baya)

HARM (reprenant sa veste) : Vous feriez mieux de rentrer chez vous. Voulez-vous que je vous raccompagne ?

MAC (sur la diffensive) : Je n'ai pas besoin de votre aide ! J'ai toujours su me débrouiller seule ! (elle se lèva) Maitenant veyez m'excuser mais je vais retrouver ma soeur qui doit être en train de préparer le dîner.

Mac sortit du bureau en le bousculant presque. Elle entra comme une furie dans l'ascenseur avant que les portes ne se referment. Harm n'eut pas le temps de la rejoindre.

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21.14 G.M.T. 25 décembre

Une route

Quelque part en Virginie

Mac avait du mal à se tenir éveiller. Peut-être aurai-t-elle du accepter que se soit Harm qui la ramène ? Et se laisser avoir encore une fois par son charme ? Non il en était hors de question !! Elle s'essuya les yeux du revers de la main alors qu'elle arrivait à la hauteur d'un feu. Il fait déjà très noir dans les rues. Elle roulait doucement à cause de la chaussé qui était restée très glissante à cause des précédentes tombées de neige. Les habitations commancaient à devenir très rares. Encore cinq minutes et je serai chez moi, se dit-elle. Elle éternua. Les larmes virent automatiquement dans ses yeux. Elle chercha un mouchoir dans son sac. Il était hors de question que Min la voit les yeux rougis alors qu'elle n'avait pas véritablement pleuré. Et Harm... Pourquoi son visage lui revenait sans arrêt ? Elle s'essuyait toujours les yeux quand un chien traversa soudainement la route. Mac freina brusquement. Au lieu de s'arrêter, la voiture glissa au milieu de la route pour entrer dans un poteau sur le bas côté. La dernière chose que Mac se rappela se fut Harm au milieu de cette route...

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21.50 G.M.T. 25 décembre

Bureau de Harm

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Harm était encore à son bureau. Il était en train de ramasser ses dossiers et de les classer afin d'être pret quand les témoins arriveront du Cheyenne Mountain pour répondre à ses questions. Il repensa à Mac. Pourquoi s'entêtait-elle de la repousser ? L'arrivée de l'Amiral le fit sortir de ses rêves.

A.J. (lui montrant son téléphone) : Capitaine c'est pour vous. Je crois que c'est très important. C'est sur la 6.

HARM (décrochant son combiner et appuyant sur une touche) : Merci Amiral. (portant le téléphone à son oreille) Ici le Capitaine Raab, j'écoute.

L'INTERLOCUTEUR : Bonsoir Capitaine. Je suis désolé de vous déranger. Je suis le docteur Hermalinger. Connaissez-vous le lieutenant-colonel Sarah Mackenzie ?

HARM : Oui nous sommes amis. Que se passe-t-il ?

HERMALINGER : Elle nous a été amené en urgence. Rien de grâve. Pour l'instant, elle se trouve en salle de réveille. Pourriez-vous venir pour remplir quelques formaliter afin qu'elle puisse rentrer chez elle demain à la première heure ?

HARM : Bien sûr. J'arrive immédiatement.

Dès qu'il raccrocha, Harm partit pour l'hopital où était Mac.

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22.11 G.M.T. 25 décembre

Hopital SanVirginia

Virginie

Harm, qui n'était jamais allé dans cet hopital, avait eu du mal à la trouver. A présent, il cherchait la chambre où Mac se reposait, la 216, lui avait-on dit. Il poussa doucement la porte et trouva la jeune femme encore endormit. Un bandage entouré son front. Et dire que le médecin lui avait affirmé qu'elle n'avait rien de grâve. Pauvre Sarah...

Hermalinger entra dans la pièce.

HERMALINGER : Je suis ravi de vous voir enfin.

HARM : Qu'a-t-elle ?

HERMALINGER : Une contusion dorsale et un traumatisme du rachis cervical après le choc et la violence de l'impact. Mais elle va bientôt se réveiller. Après un peu de repos et des scéances de kinésitérapeute, elle sera prette pour faire un maraton.

HARM : Du kingboxing.

HERMALINGER : Quoi ?

HARM : Elle aime pratiquer le kingboxing.

HERMALINGER : Oh, je vois... Bon je vous laisse avec les papiers. (avec un rire malicieux) Ne la fatiguez pas trop.

Harm ne pretta pas trop attention à ses paroles et approcha une chaise du lit. Il s'en voulait. Il aurait du la rattraper et la raisoudre d'accepter qu'il la remène chez elle. Il s'asseya et prit la main de Mac dans la sienne et caressa sa peau avec son pouce. Il sentit la main de Mac se refermer sur la sienne. Elle bougea doucement et ouvrit difficilement les yeux.

MAC : Harm ?

HARM : Oui tout va bien Mac, je suis là.

MAC : Où ... où suis-je ?

HARM : A l'hopital.

MAC : A ... à l'hopital ?! Pourquoi ?

HARM : Vous avez eu un accident.

Mac eu un flache de cet accident et frisonna ce qui lui donna d'affreuses douleurs à sa nuque. Elle grimaca.

MAC : Je suis désolée.

HARM : Mais de quoi ?

MAC : De mon comportement.

HARM : Vous êtes déjà toute pardonnée.

Mac rougit mais à cause de la paleur de son visage Harm le remarqua rapidement. Mais le charme de la pièce s'envola en fumée à l'arrivée fracassante de Min.

MIN : Mac !!

HARM : Et bien quartier-maître !

MIN : Comment va ma soeur ?!

MAC : Beaucoup mieux. Comment as-tu...?

MIN : J'ai fait un cauchemard ! J'ai vu ton accident ! J'ai essayé de contacter Harm mais apparemment il était déjà parti...

HARM : Je vois que vous avez hérité du même don.

MIN : Toi aussi Mac ?

MAC : Oui. Et grâce à ça j'ai sauvé la vie de Harm et de Chloé... Mais toi, comment vas-tu ? Tu as...

MIN : Pour être franche... je ne me sens pas très bien. Mais se doit être du à ma grossesse. Ne t'en fait pas pour moi. Je vais rentrer puisque tout va bien. En plus je peux te laisser. Tu es en parfaite compagnie.

Min s'exclipsa bien avant que Mac puisse lui dire quelque chose d'autre.

MAC : Vous feriez mieux de rentrer vous aussi. Il doit se faire tard.

HARM : Je ne partirais pas avant de vous avoir remis votre cadeau de Noël. A la veillée, vous êtes partie avant que je ne puisse avoir l'occasion de vous le remettre.

Harm lui tendit un petit paquet argenté et effleura avec délicatesse les doigts froids de Mac.

HARM : Ne l'ouvrez pas avant que je ne soit parti.

MAC : Pourquoi ?

HARM : Vous le verrez.

MAC : Comment je ferais pour vous remercier et vous dire que cela m'a plu.

HARM : Si ça vous plait.

MAC : Harm !

HARM : Promettez-le moi.

MAC : Bien si vous y tenez.

Harm lui fit son plus merveilleux sourire, l'embrassa sur le front et sortit de la pièce. Mac regarda longuement la porte en espérant le voir réapparaître mais rien n'y fit. Elle fit tourner le paquet dans ses mains et se décida enfin à défaire le papier et le ruban. Un écrin en velour rouge apparut sous ses yeux. Elle le caressa timidement du doigt. L'ouvrant enfin elle découvrit un magnifique collier en argent avec un pendentif en forme de coeur avec inscrit en son centre un magique : "love". Mac ne put retenir ses larmes. Elle porta le pendentif à ses lèvres pour l'embrasser pour se mettre à pleurer seule dans sa chambre d'hopital.

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14.00 G.M.T. 27 décembre

Tribunal du Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Mac était assise au bureau de la défense. Elle n'interviendra pas car la douleur lui revenait quand elle se tenait trop longtemps debout. Seul Harm se chargerait d'interroger les témoins. Pourtant Mac avait tenu à assister au procet de sa soeur. Elle le lui devait bien. Du côté des accusateurs, l'avocat de l'Air Force, le sergent-chef Learmonth, discutait en leur jetant des nombreux coup d'oeil. Mac s'en voulait d'avoir eu cet accident elle aurait pu aider Harm. Mais elle entre sa première séance de kiné, elle vait si mal à ses vertebres qu'elle n'a pas pu travailler.

Le juge entra et fit taire la salle. Harm pu faire rentrer son premier témoin. Une jeune femme, très élégante malgré son uniforme bleu marine et ses cheveux attaché par un chignon, prit place à la barre.[petit clin d'oeil à Stargate sg1] Après avoir juré de dire toute la vérité, Harm se leva et se place devant elle.

HARM : Vos noms et grades.

JANET : Major Janet Frasier, médecin en chef de la base du Cheyenne Mountain de l'Air Force.[petit clin d'oeil à Stargate sg1]

HARM : Connaissiez-vous le lieutenant-capitaine Bill Flemming ?

JANET : Oui. Il travaillait avec moi à l'infirmerie.

HARM : Quel était sa tache ?

JANET : Il soignait les évantuelles blessés.

HARM : Est-ce que vos patients se sont plaind de la violence ou des mauvais soins du lieutenant-capitaine ?

JANET : Non... attendez. Oui je crois. Une fois.

HARM : Une seule fois ?

LEARMONTH : Objection votre honneur.

JUGE : Acccepté.

HARM : Qui était-ce ?

JANET : Le colonel Jack O'Neill.[petit clin d'oeil à Stargate sg1]

HARM : Pour quelles raisons ?

JANET : Le colonel a refusé que le lieutenant Flemming lui fasse une piqure. Comme le lieutenant-capitaine insistait violemment, il y a eu un combat entre eux. Le colonel avait demandé mais le sergent Quallan a prit la défense du lieutenant.

HARM : Qui est ce sergent Quallan ?

JANET : Le maître-chien de la base.

HARM : Merci Major. (vers le juge) Je n'ai plus de questions.

Le sergent-chef se leva et foudroya Min du regard. Cette dernière frissonna malgré elle. Mac lui murmura une parole encourageante.

LEARMONTH : Est-ce que le colonel a des tendances colériques ?

MAC : Ojection votre honneur ! Sans rapport.

LEARMONTH : Bien sûr qu'il y a un rapport. Vous avez vous même abordé la question, Capitaine Raab.

Harm se mordit les lèvres mais ne dit rien.

JUGE : Objection rejeté. Répondez à la question major Frasier.

JANET : Le colonel O'Neill ne s'énerve jamais pour rien.

LEARMONTH : Mais je crois savoir que ses actions ne sont pas toutes honnoreuses.

MAC : Objection ! Tire à conclusion !

JUGE : Retenue. Sergent-chef venez en au fait.

LEARMONTH : Aurait-il une quelconque possibilité que se soit le colonel qui soit en tour dans cette dispute.

JANET : J'en doute.

LEARMONTH : Pourquoi ?

JANET : Le colonel, en plus d'être le meilleur de nos tireur d'élite, est une personne de confiance.

LEARMONTH : Comment pouvez-vous en être sûr ?

MAC : Objection. L'accusion influance le témoin.

JUGE : Retenu ! Sergent si vous ne cessait pas votre jeu je serai contraite de faire ajourner la séance.

LEARMONTH : Bien madame.

JUGE : D'autres questions ?

LEARMONTH : Oui une dernière. Major Frasier, pourquoi pensez-vous que le maître-chien Quallan ai pu aider le lieutenant Flemming ?

JANET : Ils sont amis. Les amis s'entraident dans n'importe quelle situation.

LEARMONTH : Comme pour le colonel O'Neill, n'est-ce pas ?

MAC : Objection !

JUGE : Retenu. S'en ai assez Sergent-chef !! J'ajourne ce procet. je veux vous retrouver tous demain à la même heure.

Au coup de marteau, tous sortirent.

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16.08 G.M.T. 27 décembre

Bureau de Mac

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Mac se massait la nuque. Elle avait l'impression que sa minerve l'étouffée. Au moins, ça tenait chaud se rassura-t-elle. Min entra dans son bureau.

MIN : Mac ? Merci.

MAC : Mais de rien.

MIN : Si vous continuez comme ça vous allez parvenir à me faire éviter la prison.

MAC : Mais l'Air Force vont surement demander quelque chose en retour.

HARM (dans l'entrebaillement de la porte) : Vous n'avez pas tord Mac. (entrant) Comment va votre ...(désigne la nuque de Mac).

MAC : J'ai mal mais je survivrai.

HARM : Je viens de parler avec le sergent-chef Learmonth, il nous propose un arrangement.

MAC : Lequel ?

HARM : Il souhaite que Min soit renvoyé dans le civil, qu'elle verse 1 000 $ de dédomagement à l'Air Force et qu'elle suive une cure chez une psy.

MIN : Vous appelez ça un arrangement ?

MAC : Nous payerons un frais de dédomagement si il le souhaite, mais jamais ma soeur ne sera renvoyé de la Marine !!

HARM : Et suivre des séance de psycanaliste. Il ne prend pour qui !

Une tension régna dans la pièce, jusqu'à ce que Min sursauta en attrapa sa veste.

MIN : J'ai une énorme envie de tarte aux fraises !!

HARM : En cette saison ?

MIN : Oui...

MAC : Je crois connaitre un patissier qui en fait tout au long de l'année.

MIN : Vous m'accompagnez ?

HARM : Et le procet ?

MAC : Je crois que ça nous ferais du bien de penser à autre chose, Harm.

Harm ne put refuser à une proposition si tentente. Ils partirent tous les trois en direction de l'ascenseur sous l'entousiasme de Min.

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14.30 G.M.T. 28 décembre

Tribunal du Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

L'interrogatoire du maître-chien Quallan avait été désastreux. Alors que Min pensait être tiré d'affaire, là l'Air Force avait remporté un manche.

Le procet allait reprendre dans un demi-heure et Harm invisageait véritablement de faire passer Min à la barre. Mais celle-ci autant de Mac le refusaient.

HARM : Je ne vois pas où est le problème.

MIN : Si justement il y a des problèmes...

HARM : Lesquels ?

MIN : Mac ? Tu peux le lui expliquer ?

MAC : L'amiral Weathley, le supérieur de Min, avait fait de nombreux rapports contre elle : retard, problème de comportement, nombreuses hospitalisations et congets non expliqués.

MIN : En plus j'ai été refusé par l'académie militaire dans mon dernier concours pour monter en grade.

HARM : Je suis sûr que nous parviendrons à tourner tout cela à notre faveur.

MIN : Et...

MAC : Et quoi ?

MIN (baissant les yeux, prête à pleurer) : Je suis amoureuse de votre frère, Harm.

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15.05 G.M.T. 28 décembre

Tribunal du Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Min était à la barre et elle était plus nerveuse que jamais. Elle avait si peur de dire quelque chose qui puisse la nuire. L'interrogatoire de Harm s'était très bien passé car il avait repris à peu près les questions que lui et Mac lui avaient posé auparavant. Mais à présent, c'était le Sergent-Chef Learmonth qui lui faisait face. Min ne put s'empêcher de trembler de plus belle.

LEARMONTH : Avez-vous reçu des plaintes de la part de vos supérieur ?

MIN : Oui...

LEARMONTH : De quoi s'agissait-il ?

MIN : J'ai eu des problèmes de santé de plus en plus fréquentes...

LEARMONTH : Des problèmes de santé de quelles sortes ?

MIN : Ipoglycémie, malaises, douleurs corporelles.

LEARMONTH : Fort étonnant pour un Marines.

MAC : Objection ! Tire à conclusion.

JUGE : Acceptée. Continuez Sergent-Chef.

LEARMONTH : Trompiez-vous votre mari ?

MIN : Non !!

LEARMONTH : Fréquentez-vous quelqu'un à présent ?

MIN : ...

JUGE : Veuillez répondre Quartier-Maître.

MIN : Oui...

LEARMONTH : De qui il s'agit ?

MAC : Objection ! Sans rapport.

JUGE : Acceptée. Sergent-Chef modérez vos propos !

LEARMONTH : Etait-ce pour un amant que vous avez assasiné votre époux ?

MIN : Non.

LEARMONTH : Quelles étaient vos véritable raisons ?

MAC : Objection. Spéculation.

JUGE : Refusée. Répondez Quartier-Maître.

MIN : C'était de la légitime défense.

LEARMONTH : Le lieutenant-capitaine Flemming allait vous tuer ?

MIN : Non... pas vraiment.

LEARMONTH : Alors pour l'avoir tuer ?

MIN : Il devenait trop violent et il risquait de...

LEARMONTH : De quoi ?

MIN : Ce soir-là je lui avais annoncé que... j'étais enceinte de lui. Je ne voulais pas qu'il tue à nouveau un notre de nos enfants. J'ai eu plusieurs de fausses couches auparavant.

LEARMONTH : Vous l'avez tué par intérêt !

MAC : Objection !

LEARMONTH (se tournant vers le juge) : Je n'ai pas d'autres questions votre honneur.

Il s'assaya avec un air de triomphe sur les lèvres. Les doigts de Mac se crispaient sur la table. Harm se leva soudainement.

HARM : Je demande un contre interrogatoire.

JUGE : Accordée.

HARM : Vous nous avez dit que vous avez eu plusieurs précédentes fausses couches.

MIN : C'est exact.

HARM : Etaient-ce à cause de la violence de votre époux ?

MIN : J'en ai bien peur.

HARM : Le savait-il ?

MIN : Non... je ne lui en avait jamais parlé.

HARM : Pourquoi alors lui avoir annoncé cette fois-là votre grossesse.

MIN : J'espère qu'il change de comportement pour le bien de notre enfant. Mais rien n'y faisait. Il était devenu encore plus violent.

HARM : Aimiez-vous votre époux ?

MIN : Plus fort que jamais.

HARM : Est-ce exact que c'est vous même qui avez appelée les secours ainsi que la police ?

MIN : Oui.

HARM : Pourquoi ?

MIN : Je ne voulais pas fuir ni nier ce que j'avais fait. Je voulais juste sauver mon enfant.

HARM : Je n'ai pas d'autres questions votre honneur.

Une fois assis à sa place, le juge permit Min de rejoindre ces avocats respectifs et ajourna le procet. Afin que le verdict sois rendu dans moins de deux jours.

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14.49 G.M.T. 30 décembre

Tribunal du Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Harm et Mac attendaient avec impatience Min. Celle-ci n'était pas venue déjeuner avec eux et ne les avait pas prévénu de leur retard. Le juge s'impatientait lui aussi. De leur côté, l'Air Force s'en réjoussait. Harm et Mac démandèrent un ajournement mais ils ne purent obtenir que quelques heures.

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15.51 G.M.T. 30 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Mac, devant sa tasse de café, regardait Harm qui téléphonait à Sergueï.

HARM (raccrochant) : Personne chez vous et encore moi chez moi. Sergueï et Min ne répondent pas à leur téléphone portable respectif. Où peuvent-ils être ?

MAC : Toute cette histoire m'inquiète. Même si ils ne souhaitaient pas que Min soit condamnée, ils ne se seraient pas enfuit pour autant.

Le téléphone de Mac sonna. Elle décrocha rapidement.

MAC : Lieutenant-Colonel Sarah Mackenzie.

STURGIS : Mac, c'est Sturgis. On vient de nous livrer un coli au nom de Harm. Vous feriez mieux de revenir.

MAC : Nous arrivons immédiatement.

Mac raccrocha et sortit rapidement de l'appartement suivit de près par Harm.

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16.35 G.M.T. 30 décembre

Bureau de l'amiral Chegwidden

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Mac, Harm et le juge se trouvaient dans le bureau de l'amiral. Ils avaient tous un air préoccupé.

JUGE : Le verdict ne sera pas rendu avant d'avoir retrouvé le Quartier-Maître.

CHEGWIDDEN : Nous allons engagé des recherches dès que les annalyses seront terminées.

HARM : Je ne comprend pas pourquoi la ou les personnes qui s'en est pris au Quartier-Maître et à mon frère mais nous parviendrons à découvrir qui nous a envoyé ce coli.

CHEGWIDDEN : Que dit le message ?

HARM (lisant) :

Cher Harmon Raab Jr,

Nous avons votre protégée. Qu'elle soit condamnée ou pas, elle sera punie pour son meurtre. Pour vous prouver de sa captivité, nous vous remettons un échantillon de son sang. Ne la recherchez pas. Vous ne le retrouverez jamais.

Au fait, nous avons aussi votre adorable frère russe. Lui, nous le relacherons. Mais pour la fille, il faudra payer un certain prix. Ce qui est sûr, c'est que dans tous les cas elle mourra. Justice ou pas. Vous ne pourriez sauver que l'homme.

Voilà mon marché : remettez-moi le lieutenant-colonel Sarah Mackenzie et vous aurez votre frère. Mais pas de ruse sinon elles mourront toutes les deux. Ce ne sera pas plus mal. Nous voulons en finir avec tous les Mackenzie.

Une personne qui ne veut que venger la mémoire des Flemming.

CHEGWIDDEN : Votre famille a-t-elle des ennemies, Capitaine Raab ?

HARM : Pas à ma connaissance. Mais nous menerons une enquête. Il demande de faire la transaction vendredi 2 janvier à minuit au parc de Virginia's garden. Nous y serons. Mais d'ici-là nous mènerons notre petite enquête.

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20.44 G.M.T. 31 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Mac était assise seule devant la télévision et s'était préparée un plateau-repas. Elle avait refusé l'invitation de l'amiral qui conviait tous ses amis à venir fêter le nouvel an chez lui. Elle ne pouvait se permettre de faire la fête alors que sa soeur était surement dans d'affreuses conditions. La sonnette de sa porte la fit sursauter. Quand elle ouvrit, elle fut surprise de voir Harm sur le palier de sa porte. Il lui sourit. Elle le fit entrer mais fut encore plus étonnée en le voyant déposer des paquets sur la table de sa cuisine.

MAC : Mais Harm ? Que faites-vous ?

HARM : Je viens de chez l'amiral. Il m'a dit que vous ne viendrez pas à sa fête. Comme j'ai pensé que vous alliez passer le nouvel an seule, je suis passée à un restaurant chinois, le seul qui soit ouvert à cette heure précie de l'année, et j'ai pris quelques plats. Je me suis dit qu'il est préférable d'être aux moins deux pour les fêtes de fin d'année. ça ne vous dérange pas au moins que j'arrive comme ça à l'improviste ?

Mac resta sans rien dire. Harm repira un grand coup car il venait de dire d'un trait sa tirade. Mac lui souria et il comprit qu'il était le bienvenu.

Ils s'instalèrent devant la télévision et mirent en route un des films que Harm avait loué. Tout en mangeant ces plats appétissant et encore chaud, en sirotant un bon vin puis du champagne, ils commencèrent à regarder "Madame Doubtfire" dont ils en rièrent jusqu'à s'étouffer.

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22.07 G.M.T. 31 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Cela faisait déjà quelques minutes que le film était fini. Pendant que Harm jetait les boites de repas et faisait un rapide nettoyage, Mac préparait du café et vérifiait si les cookies qu'elle avait rapidement préparé était pret.

Quand Mac réaparut dans le salon avec un plateau chargé de tasse de café chaud et de cookies crostillants, Harm regardait une photo de Mac et Chloé posait sur la cheminé où le feu cripitait avec plaisir.

MAC (posant le plateau et s'assayant sur le canapé) : J'aurai aimé avoir aussi une photo de Min. Voila que nous nous sommes enfin retrouvées, il faut que je la perdes déjà.

HARM (s'assayant près d'elle) : Nous le retrouverons vivante.

MAC (s'allongeant et posant la tête sur la cuisse de Harm) : Je n'ai plus qu'elle comme famille proche.

HARM : Elle sera à nouveau avec vous.

Il mit en marche le film qu'il avait introduit dans le magnétoscope. Le titre de ce film culte apparut enfin sur l'écran : "Pretty woman".

Au cours du film, Harm avait laissé glisser sa main le long du bras de Mac ce qui l'avait fait frissonner pour enfin attraper sa main. Mac ne se dégagea pas et leurs doigts s'entremélèrent.

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23.53 G.M.T. 31 décembre

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Le film venait de se terminer. Mac ne voulait pas sortir de l'étreinte de Harm mais la position qu'elle avait pris commencait à la gêner. Elle se redressa lentement et se retrouva près de Harm qui avait passé un bras autour de ses épaules.

MAC : Il est bientôt minuit.

HARM : Bientôt une nouvelle année.

MAC : En espérant qu'elle sera meilleure que la précédente.

HARM : Cette année ne vous a pas convenu.

MAC : Elle ne correspondait pas à mes espérances.

HARM : Et quelles étaient-elles ?

Mac sourit faiblement et détourna son regard du visage de Harm. Une larme perla sa joue. Harm caressa sa joue et essaya sa larme avant de tourner son visage vers lui.

MAC : J'ai l'impression que tout ce que je fais nuit à mon entourage.

HARM (en posant sa main sur sa joue) : Vous êtes la meilleure chose qui soit arrivée dans ma vie.

Il lui sourit et elle lui répondit à son sourire. Il l'embrassa sur la joue mais leurs visages ne s'éloignèrent pas. Au contraire, ils étaient si proche que leur souffle s'entreméla. Les lèvres se rapprochèrent doucement puis s'effleurèrent avec tendresse. Le baiser fut timide mais tendre. Harm passa une main sur la hanche de Mac pour la rapprocher de lui. Celle ne se dégargea pas mais iltensifia le baiser qui devînt passionné.

Derrière eux, sur l'écran de télévision, minuit s'afficha en gros caractère et des feux d'artifices jaillirent alors que les deux amoureux continuer à s'embrasser comme jamais ils ne l'avaient fait.

Enfin les lèvres se séparèrent à contre coeur. Ils étaient hors d'haleine. Mais ce fut le téléphone qui les firent sortirent de leur étreinte. Comment se faisait-il qu'on puisse parvenir à l'appeller à cette heure si de l'année alors que les lignes sont toutes encombrées ?

Mac décrocha mais du s'asoir sur Harm pour parvenir au combiner téléphonique. Harm ne s'attarda pas de couvrir son cou de petit baiser tout en la couvrant de caresses.

MAC (encore sous le choc du baiser) : Allo ?

A.J. : Colonel ? Ici L'amiral Chegwidden. Je suis désolée de vous importuner mais je vais être bref. Nous avons été contacté par le kidnapeur. Vous feriez mieux de venir immédiatement au J.A.G. C'est très important.

Mac reposa le téléphone en tremblant. Harm avait cessé ses caresses. Il semblait avoir compris ce qui se passait. Ils partirent immédiatement.

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01.47 G.M.T. 01 janvier

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Mac se trouvait dans les cuisines, un café à la main. Elle avait cessé de les compter. Le café commencait à refroidir et son goût la dégoutait. Appuyée contre un meuble, elle n'entendit pas Harm entrer. Il s'approcha doucement d'elle et se ne fut qu'à ce moment qu'elle leva les yeux vers lui. Elle posa sa tasse dans l'évier avant de se blottir dans les bras forts et rassurant de celui qu'elle aimait. Il la serra contre lui et la jeune femme reposa sa tête contre son torse.

MAC (murmurant) : J'ai si peur pour elle... Pour eux...

HARM : Il faudrait que vous dormiez. Un peu de repos ne vous fera pas de mal.

MAC : Et si il nous contactait à nouveau ?

HARM : Je prendrai l'appel. Et nous enregistrons tout, donc vous pourrez tout réécouter en te levant. (passant une main dans les cheveux de Mac) Mais ce n'est pas en vous fatiguant autant que nous parviendrons à les retrouver.

MAC : Je n'arriverai pas à dormir.

HARM : Vous n'êtes pas obliger de dormir. Il faut juste que vous vous reposes.

Harm l'accompagna jusqu'à son bureau où elle s'allongea sur le canapé. Il trouva une couverture qu'il mit sur Mac afin qu'elle n'attrape pas froid. Alors qu'il voulait sortir de la pièce, Mac lui attrapa sa main.

MAC : Restez avec moi un moment.

Harm caressa sa joue et elle ferma doucement les yeux en tenant la main du capitaine tout contre elle. Elle s'endormit presque aussitôt.

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03.35 G.M.T. 01 janvier

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Harm se trouvait dans le bureau du général A.J. Chegwidden quand il entendit un cri stridant venant du bureau de Mac. S'excusant rapidement, il accourut vers le bureau et y trouvit une Mac réveillée, en sueur, et les regard dans l'effroi. Harm s'agenouilla près d'elle et prit ses mains dans les siennes pour la rassurer.

HARM : Que se passe-t-il ?

MAC (tremblante) : Je viens de rêver de ma soeur... Elle était tout près de Sergueï... dans une pièce sombre et humide... D'où ils étaient on pouvait entendre des moteurs d'avions... Elle est malade... Elle a froid... Elle a reçu... un violent coup à la tête qui... lui fait encore très mal... elle a peur... elle pleure... Elle pleure et personne ne peut la calmer !

Mac se mit elle-aussi à pleurer. Harm s'asseya près d'elle sur le canapé et la prit dans ses bras pour la réconforter. De violents sanglots la secoua. Quand elle se calma enfin, elle se dégagea doucement de l'étreinte de Harm et se leva avec lenteur alors que Harm restait près d'elle.

MAC : Harm ! Je sais maintenant exactement où ils sont !!

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04.15 G.M.T. 01 janvier

Bureau de l’Amiral Chegwidden

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Harm et Mac se trouvaient assis en face de l'amiral Chegwidden qui les dévisageait avec gravité. Mac s'était lavée le visage pour effacer les traces de ses larmes mais ses yeux avaient tout de même rougis. Harm avait des cernes qui avaient apparut sous ses yeux. Ils avaient tous deux mal à la tête mais rien ne parvenaient à les faire perdre leur position droite et déterminée.

A.J. : Si je comprend bien, il va falloir convaincre Clayton Webb que, grâce aux dons de télékinésies du lieutenant-colonel Sarah Mackenzie, nous savons à présent où se trouvent vos frère et soeur respectifs.

Harm et Mac ne répondirent pas. L'amiral retira ses lunettes et les dévisagea. Il avait déjà été confronté à ce genre de scénario.

A.J. : Je vais parler à Clayton Webb. Mais avant je voudrais que vous...

Une sonnerie de téléphonie le coupa et les fit sursauter. L'amiral regarda d'un air perdu le combiné posé près de lui. Webb arriva en trombe dans le bureau.

WEBB : Ce doit être notre homme !

Webb fit signe à Harm de répondre. Ce dernier décrocha enfin le téléphone et mit le haut parleur.

HARM : Ici le capitaint Harmon Raab Jr.

PALMER : Raab ? ça fait longtemps, n'est-ce pas ?

HARM : Palmer ?!

PALMER : Moi aussi je suis content d'avoir de tes nouvelles.

HARM : Pourquoi t'en prends-tu as mon frère et au quartier-maître Flemming ?

PALMER : Et bien, je sais que tu tiens beaucoup à ton frère mais j'ai aussi appris que les Mackenzie t'étaient très chers en particulier une certaine personne...

HARM : Que veux-tu ?

PALMER : As-tu reçu mon petit mot ?

HARM : Oui.

PALMER : Et bien, je veux ce lieutenant-colonel bien-aimée, Sarah Mackenzie, et tes deux protogés seront relachés.

HARM : Pourquoi veux-tu Mac alors que c'est moi que tu en veux le plus ?

PALMER : Justement, je sais ce que vous cachez et avec elle avec moi je pourrai avoir tout de toi. Cette femme vaut plus que n'importe quelle autre personne à tes yeux. De toute manière, tu n'as pas vraiment le choix. Sois tu acceptes, sois les deux tourteaux mourront. Je t'inquerai plus tard les lieu et heure de l'échange. (ricanant) Au fait : Bonne Année, Harm !

HARM : Palmer attends !!

Une tonalité se fit entendre. Harm raccrocha. Personne ne parla. A.J. semblait réfléchir. Webb regardait par la fenêtre. Des flocons tombaient dans une nuit aussi noir que l'encre. Mac ne leva pas les yeux vers Harm qui la dévisageait. Elle jouait avec nervosité avec le pli de son pull. Elle tremblait. Se levant brusquement, les trois hommes présents dans la pièce sursautèrent avant de se tourner vers elle d'un air interrogateur.

MAC : Je vais m'allonger un moment dans mon bureau...

Alors qu'elle ne faisait que quelques pas, elle perdit l'équilibre et commença à s'évanouir. Harm qui se trouvait tout près d'elle la rattrapa avec qu'elle ne s'écroule sur le sol du bureau de l'amiral. Il la prit dans ses bras, inconsciente et encore plus tremblante qu'il n'y avait quelques minutes, et la transporta jusqu'à son bureau sous les regards impuissants de A.J. et de Webb.

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07.56 G.M.T. 01 janvier

Quartier Général du JAG

Falls Church, Virginie

Mac avait dormi un long moment. Elle semblait moins préoccupée et la faim commençait à la gagner, c'est pourquoi Harm l'avait proposé de l'accompagner pour prendre un bon petit déjeuner. Mais la conversation tourna rapidement.

HARM : Je ne vais pas vous laisser entre les main de cet homme. Vous ne savez pas dont il peut être capable.

MAC (doucement) : Si justement Harm, je sais ce que je fais.

HARM : Il va vous tuer. Palmer en est bien capable.

MAC (se répétant) : Je sais ce que je fais

HARM : Je ne veux pas vous perdre.

MAC : Mais jamais vous ne me perdrez. Je ne met pas ma vie en danger. Je sais où Clark Palmer retient Min et Sergueï.

HARM : Ce n'est pas une raison. Il suffit d'une minute pour...

MAC (posant un doigt sur sa bouche pour le faire taire) : Je ne vais aps mourir.

Mac se rapprocha de Harm et voulut déposer un tendre baiser sur les lèvres de Harm mais se fut à ce moment que choisit Bud et Harriet pour venir leur parler. Mac rougit comme une jeune fille surprise par ses parents.

HARRIET : Nous voulions vous dire que nous comprenons ce que vous pouvez ressentir.

MAC : Merci beaucoup Harriet.

BUD : Si vous voulez que nous fassions quelque chose, n'hésitez pas dites-le nous.

HARM : C'est noté, Bud.

Bud et Harriet partirent avec un sourire sur les lèvres. Une fois leurs amis éloignaient, Mac et Harm reprirent leur conversation.

HARM : Venez dormir à la maison ce soir...

MAC (étonnée) : Quoi ?

HARM : ...comme ça demain je vous amènerai directement au lieu de rendez-vous.

MAC : Je comprend. ça vous évitera de faire des détours.

HARM : Et ... je veux vous consacrer une merveilleuse soirée.

MAC : Harm ! Je vous ai déjà dis que ...

HARM : Ne refusez pas.

MAC : Bien Harm. Permettez-moi de prendre quelques affaires. Vous viendrez me chercher en fin d'après-midi. (se levant) Je vais rentrer chez moi pour me reposer un peu. J'en ai grand besoin.

HARM : Bien. Je serai là à 18h.

MAC : 18h ? C'est parfait.

Harm la regarda entrer dans sa voiture et qu'elle disparut enfin au coin de la rue. Il se décida de rentrer dans l'établissement du quartier général du J.A.G.

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17.32 G.M.T. 01 janvier

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Mac se prélassait dans un bain chaud où des vapeurs aux odeurs d'huiles essentielles s'échappaient. Elle se sentait bien et parfaitement reposait. S'étant reposée toute la journée, elle n'avait pas pris de repas le midi. Mais elle ne ressentait pas la faim tant la peur et l'angoisse lui tenallaient fermement l'estomac. Son sac était près. Il ne lui restait plus qu'à enfiler des propres vêtements. Il lui restait encore un moment avant l'arrivée de Harm. Elle ferma doucement les yeux et se laissa plonger dans une somnolance presque parfaite.

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18.05 G.M.T. 01 janvier

Appartement de Mac

Georgetown, Virginie

Le bruit de la sonnette la fit sursauter. Sans regarder sa montre qui était posée sur le meuble à côté de ses vêtements, elle sortit précipitemment de sa baignoire et fit écouler l'eau. Elle ne s'était pas rendue compte du temps qui passait. On insista sur la sonnette. Enfilant une serviette de bain, elle s'élança sur sa porte qu'elle ouvrit au moment même où elle attachait la serviette autour d'elle.

Harm lui sourit et prit plaisir de la voir ainsi si peu habillée. S'excusant elle alla s'habiller et se dirigea vers la salle de bain alors que Harm s'affallait sur le canapé. Il la regarda partir en la dévorant du regard. Si bellen, mince, élancée et portant musclée, il se demandait comment il vait fait pour ne pas avoir plutôt remarqué le charge de la jeune femme.

Une fois prête, Harm s'empara du sac de Mac et ils quittèrent l'appartement pour monter dans la voiture de Harm.

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18.59 G.M.T. 01 janvier

Appartement de Harm

... , Virginie

Mac regardait Harm préparer le repas sans rien dire. Assise au bar de la petite cuisine, elle sirotait un soda alors que Harm lui préparait ses fameuses lasagnes végétariennes. L'odeur alléchante montait aux narines de la jeune femme.

MAC (en regardant le fond de son verre) : Harm ?

HARM (se retournant subitement vers elle) : Oui Mac ?

MAC : Que ferons-nous une fois que je serais avec Palmer ?

HARM : Nous n'en sommes pas encore là.

MAC : Mais ?

HARM : Mac, ne parlons pas de ça, voulez-vous ? Je ne vous ai pas invité ici pour parler de lui.

MAC : Bien...

HARM : Comment va votre cou ?

MAC : Cela me fait encvore souffrir mais mes quelques scéances de kinésithérapeutes ont donné leur fruit. Je ne porte plus de minerve.

HARM : Vous aimez la musique ?

MAC : Oui.

HARM (recouvrant son plat) : Je vais allumer la radio. La musique apporte toujours une ambiance supplémentaire.

Harm mit trois cd dans sa chaine hifi et monta le volume. Un homme commença son chant.

MAC (en prenant la boite du cd) : Qui est-ce ?

HARM (retournant à ses fourneau) : Garou.

MAC : Qui ça ?

HARM : C'est un chanteur français.

MAC : Je ne savais pas que vous aimiez la chanson française.

HARM : Ils sont encore les meilleures pour les mélodies calmes et les chansons d'amour.

MAC : J'ignorais que vous étiez un grand romantique, Harm.

HARM (lui lancant un regard charmeur) : Mais vous ne savez pas tout de moi, Mac.

Une fois le repas préparé, ils se mirent à table, l'un en face de l'autre.

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20.24 G.M.T. 01 janvier

Appartement de Harm

... , Virginie

Alors qu'ils commençait le dessert, une bûche de noël à la pistache, Mac se perdit dans ses pensées.

HARM : ça ne va pas Mac ?

MAC : Je pense à ma soeur.

HARM : Nous la sortirons de là.

MAC : Je ne veux pas qu'on la libère de ce monstre pour entrer en prison.

HARM : Vous croyons vraiment qu'elle sera condamnée ?

MAC : Je n'en sais trop rien.

HARM (lui prenant la main) : Ne vous faites plus de soucis. Elle sait qu'elle peut vous faire confiance. Elle vous a et vous, vous m'avez moi.

Il embrassa la main de Mac. Le coeur de la jeune femme s'embala. Harm se rapprocha d'elle et déposa un baiser sur ses lèvres.

HARM (se recalant dans sa chaise) : Finissons notre dessert avant que ça ne fonde.

Mac sourit de coin. Il lui volait tellement de baiser en ce moment. Elle ne le regrettait pas. Elle en rêvait même.

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23.48 G.M.T. 01 janvier

Appartement de Harm

... , Virginie

Ils avaient fait la vaisselle et s'était même fait une mini-bataille d'eau. S'était si bon pour Mac de rire un bon coup.

A présent installé devant la télevision, ils était en train de regarder un film qui venait de comencer. C'est une comédie avec Julia Roberts et Richard Gere, Just Married, avait dit Harm, je crois que c'est bien.

Il avait eu raison. Lui et Mac riait de bon coeur. Assis cote à côte sur le canapé, Harm avait pasé un bras autour des épaules de Mac alors que les deux acteurs s'embrassaient dans le film. Harm resserra son étreinte et Mac se tourna vers lui. Ils se rapprochèrent lentement, puis à quelques milimètre l'un de l'autre alors qu'ils pouvaient sentire le souffle de l'autre, leurs lèvres s'attirèrent et ils s'embrassèrent avec douceur. Tout ce qu'ils ressentaient passa dans ce baiser. Mac passa ses mains autour du cou de Harm qui fit glisser les siennes sur la taille de la jeune femme.

Ils ne se séparèrent, au bout d'un moment, non pas parce qu'ils en avaient assez, mais parce qu'ils leur manquaient de l'air. Ils ne s'éloignèrent pas pour autant.

HARM (dans un souffle) : Je suis désolé...

MAC (avec tendresse) : De quoi Harm ?

HARM : De ne pas vous avoir dit plutôt à quel point je pouvais vous aimer.

Mac sourit. Elle s'en voulait de ne pas réussir à lui dire elle aussi qu'elle aimait. Plus fort qu'il ne le croit.

Ils reprirent leur baiser avec plus de passion et de fougue cette fois-ci. Leur langue s'entremella, les caresses furent plus passionnées.

Tout en s'embrassant, ils se levèrent et Harm prit Mac dans ses bras sans se préoccuper de la télévision qui continuait à jouer. Il la porta jusqu'à sa chambre et la déposa avec douceur sur le lit.

Ils se remirent à s'embrasser tout en se désabillant mutuellement.

Harm retira le pull de Mac et glissa sa main sous son sous-tif qu'il dégraffa sans difficulté avant de s'entreprendre de lui caresse les poitrines. Mac frissonnait sous ses caresses. Alors qu'elle lui avait déjà retiré sa chemise et entreprit de lui retirer son pantalon. Une fois fait, Harm embrassa son cou, ses seins, son ventre, son nombril et arrivait à son pantalon, il la lui retira ainsi que sa culotte et entreprit un préléminaire qui mit Mac en ébullition.

Se glissant ensuite sous les draps tous deux enfin nus, Harm se mit sur sa partenaire qui écarta immédiatement les jambes. Il la regarda une fois encore avant de l'embrasser avec violence cette fois-ci. Il la pénétra pourtant avec douceur et Mac ne put retenir ses gémissements au fil de ses vas et viens.

Ils poussèrent ensemble leur orgasme et s