26-03-03
14h00
Désert du Nevada
Comme
à son habitude, Franck Parker essayait une nouvelle façon de faire enrager
Ramsey. Il faisait, en effet, du roller dans les couloirs de la base.
NR : Parker, arrêtez vos
conneries tout de suite et venez en salle de réunion. Talmadge a des choses
à nous dire.
FP : J’arrive tout de
suite.
Il alla donc en salle de réunion.
Olga, Talmadge et Ramsey étaient déjà là.
T : Bonjour à tous, j’ai
une mauvaise nouvelle. Donovan a été arrêté ce matin.
FP : Pardon ?
OV : De quoi est-il accusé ?
T : D’espionnage, il aurait
vendu nos secrets aux russes.
FP : Donovan n’aurait
jamais fait ça !
NR : Je suis d’accord
avec Parker, monsieur.
T : Du calme, je suis
d’accord avec vous, mais il y aurait des preuves contre lui.
OV : Que va-t-on faire,
monsieur ?
T : Pour le moment, vous
n’allez rien faire. Je vais contacter un de mes amis, l’amiral AJ Chegwidden,
il est Juge Avocat Général et il pourra sûrement nous aider.
FP : Je n’ai pas confiance
dans les avocats, moi !
T : Franck, pour le moment
nous n’avons pas le choix.
FP : Bien, monsieur.
Tout le monde reparti à ses
occupations mais ils n’avaient plus la tête à ça.
26-03-03
14h30
Bureau de Talmadge
T :
Bonjour, monsieur Talmadge a l’appareil, je voudrais parler à l’amiral Chegwidden,
s’il vous plait.
Tiner : Oui, monsieur,
tout de suite.
AC : Chegwidden !
T : Bonjour AJ, ici Talmadge.
AC : Bonjour, comment
vas-tu ?
T : Moi je vais bien,
mais un de mes hommes a besoin d’aide, il a été arrêté pour espionnage. Je
suis sure qu’il est innocent mais apparemment il y aurait des preuves contre
lui.
AC : Pour quelle raison
est-il accusé d’espionnage ?
T : Il aurait passé des
informations sur le projet sur lequel je travaille aux russes. AJ ne pose
pas de question sur le projet, c’est top secret, même le Président ne sait
pas tout.
AC : OK, je vais t’envoyer
deux de mes meilleurs avocats, comment s’appelle ton homme ?
T : Merci, c’est le capitaine
Craig Donovan.
26-03-03
14h45
Bureau de l’amiral
Chegwidden
AC :
Tiner, dites au capitaine Rabb et au colonel Mackenzie de venir tout de suite.
Tiner : A vos ordres,
monsieur !
AC :
Repos, asseyez-vous.
Les deux avocats s’assirent
donc face à leur supérieur
AC : Je vais vous confier
une affaire assez compliquée. Un de mes amis travaille sur un projet classé
top secret et il m’a demandé de l’aide pour un de ses hommes. Le capitaine
Craig Donovan a été accusé d’espionnage. Je n’en sais pas plus. Vous partez
pour le Nevada. Ne posez pas de question sur le projet. Des questions ?
SM : Non, monsieur !
AC : Rompez et bonne chance
à tous les deux !
27-03-03
12h00
Désert du Nevada
Nos
deux avocats venaient d’arriver et Talmadge avait rassemblé tout le monde
en salle de réunion. Franck ne lâchait pas Mac des yeux, ce qui ne plaisait
pas du tout à Harm.
T : Bonjour à tous, je
vous présente le capitaine de frégate Harmon Rabb et le lieutenant-colonel
Sarah Mackenzie. Ils vont nous aider à sortir Donovan du pétrin.
Et en montrant son équipe aux
avocats.
T : Voici mon équipe,
le docteur Olga Vukavicth, Franck Parker et Nathan Ramsey. Je vais vous faire
montrer vos quartiers.
HR : Merci, monsieur.
T : Je suis désolé, je
pensais avoir deux hommes et je n’ai qu’une chambre, mais si vous voulez colonel,
je peux en trouver une autre pour vous ?
SM : Ca ira, monsieur.
Et tout le monde sorti de la
salle de réunion. Franck couru pour rattraper Mac sous le regard jaloux de
Harm et Olga.
FP : Colonel ?
SM : Monsieur Parker,
que puis-je pour vous ?
FP : Franck, appelez-moi
Franck. Ca vous dirait d’aller boire un verre un de ces soirs ?
SM : Pourquoi pas !
Franck parti avec un grand
sourire, mais Olga le rattrapa.
OV : Il me semblait que
vous ne faisiez pas confiance aux avocats !
FP : Oui, mais celle-là
à un charme particulier.
OV : Mais elle est là
pour aider Donovan et...
FP : Vous êtes jalouse,
Olga, c’est ça ? Coupa Franck.
OV : Pas du tout, amusez-vous
bien avec le colonel, j’ai du travail. Au revoir, monsieur Parker !
Franck éclata de rire.
FP : Vous êtes vraiment
jalouse, je n’en revient pas.
Harm
n’arrivait pas à y croire, Mac avait accepté de sortir avec ce type. Il n’avait
encore rien dit et Mac savait que c’était à cause de ce verre qu’elle avait
accepté.
SM :
Harm?
HR:
...
SM: Harm, si vous ne voulez
plus me parler, je vais aller commencer notre enquête.
HR : Vous ne le connaissez
même pas !
SM : C’est ça qui vous
embête ou bien c’est le fait que je sorte prendre un verre avec un autre que
vous.
HR : Et puis il pourrait
être un témoin-clé dans notre enquête !
SM : Harm, je ne comprends
pas pourquoi vous êtes jaloux. Je vais juste prendre un verre.
HR : Je ne suis pas jaloux,
mais... Bon allons faire notre enquête.
Mac n’ajouta rien, elle savait
qu’il ne lui dirait plus rien alors elle laissa tomber.
T :
Je ne peux pas vous laisser faire ça, c’est top secret capitaine, mais je
peux demander à Ramsey de voir ce qu’il y a dans l’ordinateur et de vous donner
ce qu’il n’est pas top secret.
SM : Avec tout le respect
que je vous dois monsieur, comment va-t-on savoir que monsieur Ramsey va nous
donner tout ce qu’on peut voir ?
T : J’ai confiance en
Ramsey, colonel !
SM : Oui, monsieur, mais
c’est un ami au capitaine Donovan. Est-ce qu’on peut être sur qu’il va tout
nous donner même si ce qu’il trouve prouve la culpabilité de Donovan ?
T : Je vais lui demander
de supprimer ce qui se rapporte au projet et de vous donner le reste.
HR : Merci, monsieur.
Nous allons interroger le docteur Vukavitch et monsieur Parker si vous le
permettez.
T : Sans problème.
Harm et Mac sortirent donc
du bureau pour se diriger vers le labo de Olga.
HR : Mac qu’est qu’il
vous a pris d’accuser Ramsey de nous cacher des preuves ?
SM : Je suis désolé, capitaine,
je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça !
Ils arrivèrent au labo de Olga,
celle-ci releva la tête lorsqu’ils entrèrent. Elle jeta un regard assez méchant
à Mac et se retourna vers Harm à qui elle adressa un énorme sourire.
OV : Que puis-je pour
vous ?
HR : Nous voudrions vous
poser quelques questions.
OV : Pas de problème.
HR : Connaissez-vous bien
le capitaine Donovan ?
OV : Nous travaillons
ensemble sur ce projet depuis quelques années, mais je lui fais confiance,
je suis sure qu’il n’a pas vendu nos secrets aux russes.
SM : Savez-vous s’il a
des ennemis ?
Olga répondit à Mac après lui
avoir lancer un regard méchant.
OV : Craig a déjà fait
arrêter pas mal de monde, je pense qu’il y a sûrement des gens qu’ils lui
en veulent.
HR : Merci, nous n’avons
pas d’autre question pour l’instant. Savez-vous où nous pourrions trouver
monsieur Parker ?
OV : Non, je ne sais pas !
Harm et Mac ressortirent pour
aller vers leur quartier voir si Ramsey leur avait amené l’ordinateur de Donovan.
HR : Cette femme n’a pas
l’air de vous appréciez fort !
SM : Je ne la connais
pas, je ne sais pas pourquoi elle ne m’aime pas.
A ce moment-là, Franck surgit
du couloir et bouscula Mac qui tomba dans les bras de Harm.
FP : Je suis désolé, colonel.
Je ne vous avais pas vu.
SM : Il n’y a pas de mal,
Franck. Pourrions-nous vous poser quelques questions ?
FP : Bien sur, venez mes
quartiers sont par-là.
Harm et Mac suivirent Franck
jusqu’à ses quartiers.
SM : Vous connaissez Donovan
depuis longtemps ?
FP : Oui, nous étions
en Somalie ensemble.
HR : Vous lui faites confiance ?
FP : Je lui confirais
ma vie, capitaine.
HR : Savez-vous qui pourrait
lui en vouloir au point de lui faire un coup comme celui-ci ?
FP : Beaucoup de gens
ont des raisons d’en vouloir à Donovan, mais je ne pense pas à ce point.
SM : Merci, nous n’avons
pas d’autre question.
FP : Se fut un plaisir,
colonel. Répondit Franck en lui faisant un clin d’œil.
Harm leva les yeux au ciel
et sorti, Mac le suivi
SM : Que pensez-vous de
cette affaire, Harm ?
HR : C’est compliqué,
je ne pense pas que Donovan soit coupable mais je ne comprends pas pourquoi
on veut lui faire porter le chapeau.
SM : On ?
HR : Ca aussi c’est une
énigme.
SM : Peut-être que si
on voit ses mails, on serra un peu éclairer.
HR : J’espère.
Lorsqu’ils arrivèrent dans
leur quartier, l’ordinateur de Donovan était posé sur le bureau. Mac s’assit
devant et commença à chercher les mails que Donovan avait reçu et envoyé et
surtout l’expéditeur et le destinataire de ces mails. Harm quand a lui prit
le dossier et recommença à le lire pour trouver quelque chose.
SM : Harm ?
HR : Vous avez trouvé
quelque chose ?
SM : Je pense, venez voir.
Les messages sont envoyés à une adresse en Russie et j’ai réussi à trouver
qui les envoyait en les faisant passer par la boite de Donovan et devinez
quoi ?
HR : Mac, je n’ai pas
envie de jouer aux devinettes !
SM : OK, les mails viennent
d’ici.
HR : Vous voulez dire
que celui qui veut faire croire que Donovan fait passer des secrets de l’autre
coté du Rideau de fer, travaille sur ce projet !
SM : Je pense, oui.
27-03-03
20h00
Cafétéria de
la base
FP :
Désolé de ne pas vous amenez dans un autre endroit mais je suis obligé de
rester dans la base.
SM : Pas de problème.
FP : Vous prenez quoi ?
SM : Un soda.
FP : OK, venez, il y a
de la place ici.
Ils allèrent donc s’asseoir.
Et la conversation allait bon train jusqu’à ce que Franck pose la question
fatidique.
FP : Depuis combien de
temps êtes-vous avec le capitaine Rabb ?
SM : On travaille ensemble
depuis 6ans.
FP : Et ?
SM : Quoi, nous sommes
juste amis, c’est tout. Il n’y a rien d’autre entre-nous. Répondit Mac sur
la défensive.
FP : Désolé, je pensais
que... Enfin à voir les regards qu’il vous lance et la façon dont il m’a regardé
quand je vous ai invité, je pensais que vous sortiez ensemble.
SM : Non, il n’y a rien
entre-nous, a part une très grande amitié.
Franck remarqua le regard de
Mac qui c’était mis à briller en parlant de Harm et il comprit que même si
elle assurait le contraire il y avait quelque chose.
FP : Vous êtes amoureuse
de lui, n’est-ce pas ?
C’était plus une affirmation
qu’une question mais Mac se senti dans l’obligation de répondre par une autre
question.
SM : Et vous et Olga ?
FP : Il n’y a rien entre
nous, nous n’arrêtons pas de nous disputer. Mais vous n’avez pas répondu à
ma question.
SM : Je... Harm et...
FP : J’espère que vous
vous débrouillez mieux devant un tribunal, colonel.
Harm
était entrain de relire le dossier pour essayer de trouver la taupe qui travaillait
sur le projet lorsque le téléphone sonna.
HR : Rabb !
CW : Salut, Harm, j’ai
du nouveau pour vous.
HR : C’est à dire ?
CW : J’ai trouvé votre
taupe. Il s’appelle David Boek et il travail sur le projet depuis 3 ans. Son
fils est tombé malade, il y a 1,5ans et les Russes payent les frais médicaux.
HR : Et en échange Boek
passe les secrets des USA.
CW : Vous avez tout compris,
Harm.
HR : Webb, que vient faire
Donovan dans l’histoire ?
HR :
Je vais aller l’interroger.
CW : OK, Harm, bonne chance.
Salut.
HR : Merci Webb. Salut.
Quartier de David
Boek
HR : Je suis le capitaine
Rabb, j’enquête sur l’affaire du capitaine Donovan. Puis-je vous poser quelques
questions ?
DB : Bien sur, entrez.
A ce moment-là, un petit garçon
apparut derrière David Boek.
HR : Salut bonhomme, comment
t’appelles-tu ? Moi c’est Harm.
G : Je m’appelle Tom.
DB : Quelle question voulez-vous
me poser, capitaine ?
HR : Connaissez-vous bien
le capitaine Donovan ?
DB : Pas tant que ça,
il entraîne les agents de sécurité.
HR : Quel est votre fonction
dans ce projet ?
DB : Je suis agent de
sécurité et le capitaine Donovan m’entraîne mais je ne le connais pas en dehors
du travail.
HR : Votre fils est malade,
je crois, ça doit être dur de payer tous les frais.
DB : On se débrouille.
HR : Je vais vous laisser,
merci.
DB : Au revoir, capitaine.
Harm sorti de la maison et
reparti vers la base. Il n’avait pas fait 20m qu’il ressentit une douleur
fulgurante dans le bas du dos. Il s’évanouit après avoir senti du sang et
un couteau dans son dos.
27-03-03
23h00
Infirmerie
NR : Un de mes hommes
vient de le retrouver.
OV : Trouvez le colonel
Mackenzie, il va avoir besoin d’elle.
NR : Je vous la ramène
tout de suite.
Mac et Franck revenaient à
ce moment-là de la cafétéria et Ramsey leur rentra dedans.
FP : Alors, Ramsey, on
n’a plus les yeux en face des trous ?
NR : Colonel, il est arrivé
quelque chose.
SM : Qu’est ce qu’il a
eu ?
NR : Le capitaine Rabb
a été attaqué, on l’a retrouvé dans le lotissement à coté de la base.
SM : Oh mon dieu, Harm !
Comment va-t-il ?
Franck avait passé un bras
sur ses épaules pour la soutenir.
NR : Venez, Olga est entrain
de s’occuper de lui.
SM : Docteur Vukavitch,
comment va-t-il ?
OV : Pas très bien, je
suis désolé, j’ai arrêté l’hémorragie mais il a perdu beaucoup de sang. Il
est dans le coma.
Mac éclata en sanglot.
SM : Il va s’en sortir ?
OV : Je ne sais pas vous
le dire. Répondit gentiment Olga. Vous voulez rester avec lui ?
SM : Oui, merci. Vous
pourriez prévenir l’amiral Chegwidden, s’il vous plait ?
Talmadge qui venait d’arriver,
acquiesça et parti téléphoner.
Talmadge
venait d’être mis en communication avec l’amiral.
T : Bonsoir, AJ, je craint
que je n’ai pas de bonne nouvelle pour toi.
AC : De quoi s’agit-il ?
T : Le capitaine Rabb
a été agressé, il a perdu beaucoup de sang et il est dans le coma. On ne sait
pas s’il va s’en sortir. Je suis désolé.
AC : Oh mon dieu !
Comment va le colonel ?
T : Elle n’était pas avec
mais elle est sous le choc.
AC : Je vais venir.
T : D’accord nous t’attendons.
28-03-03
11h00
Désert du Nevada
L’amiral
Chegwidden venait d’arriver et Talmadge l’avait amené à l’infirmerie. Il entra
et trouva Mac endormie, la tête sur le lit de Harm.
AC : Colonel ? Appela-t-il
doucement.
Mac se réveilla.
SM : Amiral, vous êtes
venu. Et elle éclata en sanglot dans ses bras.
AC : Comment va-t-il ?
SM : Pas d’amélioration,
amiral.
L’amiral remarqua qu’elle était
vraiment très fatiguée.
AC : Mac, depuis combien
de temps êtes vous là ?
SM : Je ne sais pas, monsieur.
Depuis hier soir.
AC : OK, colonel, vous
allez aller prendre une douche, manger un bout et vous reposer quelques heures
SM : Non, amiral !
Je doit rester près de lui.
AC : Pas de discussion,
colonel, je reste près de lui.
SM : Mais...
AC : Colonel !
Franck qui venait d’arriver
décida de s’occuper de Mac.
FP : Venez, Mac. Je vous
amène à la cafétéria. Ils ont de supers hamburgers.
OV : Je vais vous donner
un tranquillisant que vous prendrez juste avant de vous coucher. Ca va vous
aider à dormir.
Mac se laissa emmener sans
résister.
03-04-03
8h00
Désert du Nevada
Cela
faisait maintenant 7 jours que Harm était dans le coma et son état ne semblait
pas s’améliorer. Mac était toujours à coté de lui et Franck ne savait pas
quoi faire pour elle. Il décida d’aller voir Talmadge.
FP : Il faut que je parte
en mission, aujourd’hui, monsieur !
T : Franck...
FP : Si je pars aujourd’hui,
je pourrais empêcher le capitaine Rabb de se faire attaquer et on saura ce
qu’il était parti chercher dans le lotissement ce qui aidera sûrement Donovan.
T : Je vais appeler Ramsey
et Olga et appeler le comité.
Tout
le monde était rassemblé en salle de réunion.
T : Le comité ne croit
pas non plus en la culpabilité de Craig et ils ont approuvé la mission. Franck,
vous partez tout de suite.
FP : Merci, monsieur.
OV :
Franck, empêchez le capitaine de se faire attaquer et sortez Donovan de ce
pétrin.
FP : Ne vous inquiétez
pas.
OV : Franck, dites au
colonel et au capitaine de s’avouer leurs sentiments.
FP : Pourquoi, vous avez
peur que je sorte avec Mac ?
OV : Franck, vous n’avez
pas remarqué qu’elle l’aime ?
FP : Si je l’ai remarqué
et puis moi c’est vous que j’aime.
Ils s’approcha d’elle et lui
posa un baiser sur les lèvres et parti vers la sphère.
OV : Réacteur à 80%...
réacteur à 90%... réacteur à 100%. Allez-y, Franck, engagez.
27-03-03
20h00
Désert du Nevada
FP : Il faut faire suivre
le capitaine Rabb, il va se faire attaquer après avoir interroger quelqu’un
dans le lotissement mais nous ne savons pas qui.
T : D’accord, nous allons
le surveiller.
Harm
était seul dans la pièce car Mac était partie à la cafétéria, il venait de
recevoir un coup de fil de Webb et il ne savait pas quand Mac allait rentrer.
Il décida donc d’aller interroger David Boek tout seul.
Harm
venait de sortir de chez David Boek lorsqu’il entendit du bruit derrière lui.
Il se retourna et vit Franck entrain de se battre avec Boek celui-ci avait
un couteau en main. Franck parvint à immobilier son adversaire et des agents
de sécurité arrêtèrent Boek.
HR : Merci, Franck.
FP : Ce fut un plaisir,
capitaine.
En rentrant, Harm raconta tout
ce qu’il avait découvert.
HR : David Boek travaille
sur ce projet depuis 3 ans mais son fils à une leucémie depuis 1,5ans et son
salaire ne permet pas de payer les frais médicaux. Les Russes ont promis de
l’aider s’il leur donnait les plans du projet. Ce qu’il fit et les Russes
ont commencé à payer l’hôpital.
T : Capitaine, colonel,
vous nous avez beaucoup aidé. Je vous remercie.
SM : Nous avons fait notre
travaille, monsieur.
A cet instant la porte de la
salle de réunion s’ouvrit, tout le monde se retourna pour voir le nouvel arrivant.
FP : Content de te revoir,
vieux frère.
T : Capitaine, colonel,
je vous présente le capitaine Craig Donovan. Craig voici...
CD : Capitaine Rabb et
vous devez être le colonel Mackenzie.
SM : Exacte.
CD : Enchanté, je vous
dois une fière chandelle, merci.
HR : Il n’y a pas de quoi.
OV : Colonel, si nous
prenions un verre toutes les deux ?
SM : Je vous suit docteur.
FP : Si les femmes s’en
vont... Donovan, capitaine venez j’ai des bières dans le frigo.
OV : Oui, ce n’est pas
très grand mais c’est chez moi.
Elles s’installèrent et Olga
alla chercher du jus de fruit et revint près de Mac.
SM : Dites-moi Olga, vous
n’aviez pas l’air de m’apprécier au début !
OV : Vous voulez la version
officielle ou la vérité ?
SM : ...
OV : J’étais jalouse de
vous et de Franck.
SM : Il m’avait juste
proposé un verre que je n’ai même pas eu.
OV : Je sais c’est idiot !
SM : Vous devriez lui
parler !
OV : A Franck, ça ne pourrait
pas marcher entre-nous. Il y a des moment où il est adorable, gentil, prévenant
et puis d’autre où il est carrément macho.
SM : Et c’est pour ça
que vous l’aimez !
OV : Oui, mais je pense
que vous aussi vous avez un charmant partenaire.
SM : Harm!
OV : Vous êtes amoureuse,
n’est ce pas?
SM : Ca se voit tant que
ça ?
Olga acquiesça de la tête et
dit.
OV : Vous devriez lui
parler, vraiment.
HR : Secret défense, j’ai
des amis bien placé.
FP : Est-ce que si je
vous parle de Mac et vous, vous allez aussi répondre : Top secret.
HR : Oui.
FP : Allez, Harm, ne me
dites pas que vous n’êtes pas amoureux d’elle.
Harm ne répondit pas mais son
regard parti dans le vide et Franck et Craig comprirent qu’il était vraiment
amoureux.
CD : Ecoutez, Harm, vous
devriez lui parler de vos sentiments.
HR : Vous avez raison,
mais...
FP : Pas de mais, allez
lui parler tout de suite.
Harm sorti donc des quartiers
de Franck alors que Mac faisait de même des quartiers d’Olga. Lorsqu’ils se
retournèrent, ils se retrouvèrent nez à nez. Et se mirent à parler en même
temp.
HR : Mac, il faut que
je vous parle.
SM : Harm, il faut que
je vous parle.
Ils sourirent tous les deux
gêné. Après s’être repris, Harm proposa.
HR : Allons faire un tour
dehors.
Ils sortirent donc et Harm
repris la parole.
HR : Sarah, je...
SM : Harm, je vous écoute.
L’encouragea-t-elle gentiment en lui prenant la main et en se mettant face
à lui.
HR : Sarah, je vous aime
et... Je regrette de vous avoir fait souffrir pendant toutes ces années. J’ai
peur de vous perdre si je vous aime alors j’ai toujours caché mes sentiments
pour qu’il ne vous arrive rien. Mais là je ne peux plus les cacher. Mac, je
vous aime.
Mac s’était mise à pleurer
pendant le discours de Harm.
SM : Harm, moi aussi je
t’aime et je ne veux pas que tu ais peur, il ne va rien m’arriver.
HR : Ne pleure pas.
Il essuya les larmes de Mac
et s’approcha tout doucement et ils s’embrassèrent. Ce baiser était plein
de tendresse et d’amour. Lorsqu’ils se séparèrent, Mac posa sa tête sur la
poitrine de Harm et ils restèrent enlacés jusqu’à ce que Mac frisonne.
HR : Hé tu as froid !
Vient, on rentre.
SM : D’accord.
Et ils rentrèrent dans la base
main dans la main
église
FP :
Harm, tu oublies ton épée.
HR : Merci, Franck. Bud
vous êtes près, vous avez les alliances ?
BR : Oui, capitaine. Ne
vous inquiétez pas !
Pas très loin
de là
H : Très bien, colonel.
OV : Tu es très bien,
Mac
L’amiral venait d’arriver,
et regardait Mac.
AC : Alors, colonel, vous
êtes prête, il vous attend ?
SM : Je suis prête, monsieur.
Et l’amiral amena Mac jusqu’à
Harm qui ne lâchait pas sa femme des yeux. La cérémonie se passa très bien,
tout le monde étaient content pour leurs amis. 9 mois plus tard, naissait
Matthew Mackenzie-Rabb qui vécu heureux avec ses parents.