Mac dormait paisiblement lorsque le téléphone se mit à sonner. Elle le décrocha et répondit de manières agressives, compte tenu de l’heure où elle avait été réveillée.
Mac : MacKenzie ?
? : Mac
Mac : Harm c’est vous ?
? : Oui c’est moi, j’ai besoin de vous
Mac : qu’est-ce que vous avez encore fait pour avoir des ennuis à une heure si tardive ?
Harm : Mac, ce n’est pas drôle, je suis au poste de police et j’ai besoin d’un Avocat
Mac : Harm c’est une blague, qu’est-ce qu’il vous arrive ?
Harm : C’est sérieux Mac, venez vite s’il vous plait
Mac : Très bien j’arrive. Je suis là d’ici 20 minutes.
Harm : Merci Sarah.
Mac : A tout à l’heure Harm.
Mac raccrocha et réfléchit une minute. Qu’avait-il bien pu arriver pour qu’il se trouve au poste de police en pleine nuit et qu’il aie en plus besoin d’un avocat ? Il l’avait en plus appelé Sarah, vraiment il fallait qu’elle se dépêche, quelque chose ne tournait pas rond et elle commençait à s’inquiéter pour son ami.
Elle eût la chance de trouver les routes assez dégagées malgré la tempête de neige qui avait fait rage toute la journée et arriva assez rapidement au poste de police. Elle entra dans le bâtiment et demanda tout de suite à voir Harm.
Policier : Madame, les visites sont interdites
Mac : Cet homme est mon client alors laissez-moi passer, je connais la loi aussi bien que vous, il a tout à fait le droit à un avocat.
Policier : Très bien vous pouvez aller le voir.
Mac : Merci, je vous demanderais de ne pas nous déranger, je dois m’entretenir avec mon client en privé
Mac suivit le policier qui l’emmena alors jusqu’à une cellule du fond du commissariat dans laquelle elle n’aurait même pas enfermé son pire ennemi tellement elle était sâle, petite et sombre. Elle entra et découvrit Harm, assis, la tête entre ses mains. Il semblait perdu. Elle l’appela doucement.
Mac : Harm,
Pas de réponse, il semblait totalement renfermé sur lui-même
Mac : Harm, c’est moi, c’est Mac, répondez, je vous en prie.
Il leva la tête et Mac découvrit avec stupeur qu’il pleurait.
Mac : Oh mon Dieu Harm, qu’est-ce qu’il se passe, que vous ont-ils fait ? Pourquoi êtes-vous là ?
Harm : Des policiers sont arrivés ce soir chez moi, vers 22 heures. Ils m’ont menotté sans rien m’expliquer, ils m’ont traîné en bas de chez moi comme si j’étais la pire des ordures que cette terre est connue. Je suis arrivé, il m’on jeté ici et j’ai attendu une demi heure avant qu’on m’explique.
Mac : Que s’est-il passé ?
Harm : Ils ont trouvé des plans au domicile d’un membre présumé d’Al Kaïda, un certain Johnson, sur ces plans, on pouvait voir la démarche d’une future opération terroriste sur Washington et la maison blanche en particulier. Ils ont remonté la piste et ont découvert qu’il y avait une taupe au sein de l’armée américaine, une personne qui avait fournit les plans de la maison blanche et qui leur a fournit les armes nécessaires.
Mac : Harm, je ne vois toujours pas ce que vous avez à voir avec ça.
Harm : Ils ont retrouvé une caméra de surveillance qui était postée à l’entrée des archives de la maison blanche, là où sont conservés les moindres plans du bâtiment. Sur cette bande, le jour où la taupe est supposée avoir volé les plans, il n’y a qu’une seule personne qui apparaît. Cette personne c’est moi Mac !
Mac : Quoi ? Oh mon Dieu, ce n’est pas possible, il y a une erreur, quelqu’un a trafiqué la bande, ça n’est pas possible. Oh mon Dieu c’est affreux.
Harm : Ils ont dit qu’ils avaient passé la bande au peigne fin, les meilleurs spécialistes se sont penchés dessus, il n’y a pas de doutes, la bande n’a pas été modifiée
Mac : Mais enfin Harm, ce n’est pas possible, il y a forcément une autre explication, quelqu’un veut vous mettre dans le pétrin
Harm : Oui et apparemment c’est bien parti
Harm avait dit cette dernière phrase sur un ton totalement désespéré. Mac le remarqua et ça lui fendit le cœur. Elle lui prit la main.
Mac : Harm, regardez-moi. Je vous promet, au nom de notre amitié et au nom de tout ce que nous allons encore vivre ensemble, que je vous sortirai de ce pétrin, vous m’entendez, je ne renoncerai pas avant que justice soit faite. Ne vous découragez pas Flyboy, je vais parler à l’amiral dès demain, j’abandonnerai mes affaires en cours, j’annulerai ma semaine de vacances avec Chloé, j’éplucherai la moindre faille, le moindre indice, la moindre petite parcelle d’espoir. Tout cela je le ferai, gardez la foi. Ayez confiance en moi
Harm : J’ai confiance en vous Marine
Elle se leva et pris son pilote dans ses bras. Elle se retint de verser une larme, elle devait rester forte. Elle allait se battre pour prouver que l’homme dont elle était tombée amoureuse était tout sauf un traître. Dusse-t-elle déplacer des montagnes.
Quartier général du JAG
Bureau de l’Amiral Chegwiden
Falls Church, Virginie
07h30
Mac était dans le bureau de l’amiral et venait de lui expliquer exactement la situation. Celui-ci était abasourdi mais bien décidé à conforter Mac dans son désir d’aider son ami. Il voulait d’abord savoir ce qu’en pensait Mac.
Aj : Mac, je, je ne sais pas comment vous demander cela mais vous est-il venu à l’idée, ne serait-ce qu’une seconde qu’il puisse être…
Mac : Coupable ?
Aj : Oui
Mac : Pas une seconde amiral, Je connais Harm depuis des années, c’est un homme droit, honnête, il a servi sa partie comme personne et il la servira encore longtemps, il n’est pas capable de faire une chose pareille.
Aj : Je suis de votre avis Colonel.
Aj : Ecoutez, je vous donne l’ordre de vous mettre exclusivement sur cette affaire, vous transmettrez vos dossiers en cours ainsi que ceux du capitaine à Turner et à Bud.
Mac : A vos ordres.
Aj : Mac, encore une chose, être emprisonné pour un crime que l’on a pas commis est très dure, il se peut que le capitaine, aussi solide soit-il, soit complètement déstabilisé. Mac, il aura tout autant besoin de l’ami que de l’avocate. Je sais que vous allez en prendre soin. Je vous averti juste qu’il y aura des moments ou il sera désespéré, parfois même méchant. Il n’aura pas envie de vous parler. Ne lui en voulez pas, et soutenez-le autant que vous pouvez le faire.
Mac : J’ai compris Amiral et je vous promets que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’il s’en sorte le plus vite possible.
Mac s’apprêtait à sortir lorsque l’amiral la rappela
Aj : Dites-lui qu’on est tous avec lui
Mac : Je n’y manquerai pas Amiral.
Elle se mit au garde à vous et quitta le bureau pour se rendre dans le sien afin de commencer son enquête.
Elle se lança dedans tête baissée, elle était déterminée à trouver le nom de l’ordure qui avait pu faire vivre à Harm une chose pareille. Elle commença par reprendre tous les dossiers de Harm, depuis le début de son métier d’avocat. Elle fit la liste des personnes qui était susceptible de lui en vouloir à ce point là, elle ne prit pas la peine de déjeuner, ni de prendre un café, elle ne voulait pas être dérangée, tout ce qu’elle voulait était de faire sortir Harm de ce taudis qui avait été appelé Prison. Elle ne supportait pas l’idée de l’imaginer seul, désespéré dans une salle de 8m carrés dans laquelle il avait tout juste la possibilité de s’allonger. Il fallait qu’elle trouve au plus vite la faille. Elle avait obtenu la possibilité de pouvoir étudier les plans découverts chez le terroriste ainsi qu’une copie de la caméra de surveillance. Elle la passa en boucle, scrutant l’erreur, le détail qui pourrait orienté son enquête un peu plus précisément qu’une liste de 234 personnes qui pourrait en vouloir à Harm. Il était 21h, elle n’était pas sortie de son bureau depuis 8 heure du matin. Elle n’avait pas beaucoup avancé. Elle décida d’aller rendre visite à Harm. Le voir la réconforterait un peu même si l’endroit n’était pas très optimiste et pas très romantique, du moment qu’il était là, plus rien ne comptait.
Elle entra dans la cellule et trouva Harm couché sur une couchette qui ressemblait plus à un vieux cageot. Il avait les mains sur le visage. Elle ne pouvait dire s’il dormait ou non.
Mac : Harm ?
Il fit un sursaut
Harm : Oh Mac, je suis si comptent de vous voir.
Mac : Harm, est-ce que ça va ?
Harm : Aussi bien que ça peut aller quand vous êtes enfermé depuis 24 heures dans une cellule de 3 sur 2.5 m et que vous n’avez vu personne. Vous avez trouvé une piste ?
Mac : Je n’ai pas trouvé grand-chose, je suis désolée, mais j’ai tout apporté, je me suis dit que peut-être vous pourriez m’aider. J’ai négocié une visite de deux heures et demi avec le gardien, nous allons peut-être trouver quelque chose.
Harm : J’espère que je vais pouvoir vous aider.
Harm et Mac se mirent au travail. Mac avait emmené les photos de toutes les personnes qui pourraient lui en vouloir. Ils les passèrent une par une, les étudièrent, étudièrent les affaires auxquelles ils étaient mêlés. Ils en étaient au quart et Mac sentait que Harm s’énervait, il perdait espoir. Les prédictions de l’amiral ne se firent pas attendre.
Harm : J’en ai marre Mac, nous ne le trouverons jamais, l’ordure qui a décidé de m’en vouloir est beaucoup trop malin pour laisser des traces alors même à supposer que nous le retrouvions, nous n’aurions aucune preuve.
Mac : Je vous interdit de dire ça Harm, nous allons trouver, ça va être dure, ça va être même très dure, il va falloir surmonter bien des épreuves mais je serai là pour vous aider.
Harm : Je ne sais pas si vous devriez m’aider. Laissez-moi
Mac : Je ne vous laisserai jamais Harm.
Harm : Si laissez-moi Mac, vous ne pouvez pas passer votre vie à assurer mes arrières. Et puis d’abord, qu’est-ce qui vous prouve que finalement c’est pas moi le coupable, qu’est-ce qui vous dit que je ne suis pas un traître, qu’est-ce qui vous fait croire que je ne suis pas capable de faire une chose pareille. Vous ne m’avez jamais posé la question, vous n’avez pas voulu savoir si j’étais coupable ou non. Pourquoi Mac, vous aviez trop peur de la réponse ?
Mac : Je vous interdis de dire une chose pareille Harm, je vais vous raconter exactement ce que j’ai dit à l’amiral ce matin. Je vous connais depuis des années, on a traversé de nombreuses choses ensemble. Vous êtes un homme droit, honnête, peut-être le plus honnête que je n’ai jamais rencontré. Vous êtes dévoués à votre patrie et vous n’êtes pas capable de faire une chose pareille. Et même si vous n’étiez pas toutes ces choses, j’ai espéré que si vous étiez capable de faire une chose pareille, vous auriez choisi un autre endroit que la maison blanche. J’espérais qu’elle représentait un peu plus pour vous, j’espérais que vous n’alliez pas détruire une si magnifique roseraie. Ça vous va comme raison ou vous en voulez encore parce que j’ai toute une série d’arguments plus solides les uns que les autres.
Harm : Non je suis désolé pour mon comportement, c’est juste que je ne suis pas totalement moi-même ici vous comprenez ?
Mac : Bien alors maintenant on se remet au travail car on a un coupable à trouver
Harm : Bien mon colonel.
Mac passait tout son temps sur l’affaire, elle reprenait tous les dossiers que Harm avait eu à traiter. Elle étudiait en parallèle la piste de Palmer ou d’autre personnes qui lui en voulaient. Elle ne démordait pas. Elle voulait avoir le salaud qui faisait du mal à Harm et elle l’aurait.
Elle passait toutes ses soirées à la prison où Harm survivait plus ou moins vu les circonstances. Il retrouvait le sourire lorsqu’il voyait sa Sarah entrer dans la cellule.
Harm et Mac était en train d’étudier une affaire qui aurait pu mal tourner pour Harm lorsque celui-ci la regarda intensément. Elle s’en rendit compte et le questionna.
Mac : Pourquoi me regardez-vous comme ça ?
Harm : Pourquoi vous faites tout ça Mac ?
Mac : Et bien je suppose que c’est parce que vous êtes mon meilleur ami et que je me dois de faire ça, parce que je tiens à vous. De plus, comme toute bonne avocate qui se respecte, je ne supporte pas l’injustice.
Harm pris une moue déçue
Mac : La réponse ne vous convient pas ?
Harm : Eh bien je pensais qu’il y avait un peu plus que ça
Mac : Harm, je crois que ce n’est ni le lieu ni le moment pour parler de ça
Harm : Et pourquoi ? Avec vous ça n’est jamais le lieu, il y a toujours des circonstances qui font que nous devons remettre notre discussion à plus tard. Vous n’êtes pas prête, vous avez peur ou alors c’est moi qui ai peur. Quoi qu’il en soit, nous n’arrivons jamais à communiquer et nous en sommes à ce stade là depuis bientôt 10 ans. Ça fait dix ans que nous nous tournons autour sans jamais en parler. Et moi je suis là comme un con depuis dix ans à avoir peur de vous parler, de vous dire que je tiens à vous. Notre amitié est tellement forte qu’elle me permet de survivre dans ce taudis. Quand je pense à vous je me dis que j’ai de la chance de vous connaître, de vous côtoyer tous les jours, de travailler avec vous, de vous aimer, d’être le parrain de votre fill…..
Harm venait de se rendre compte que sans le vouloir il avait fait un aveu à Mac. Les mots s’étaient échappés de sa bouche telle l’oiseau qui ne demande qu’à sortir de sa cage dans laquelle on l’enferme depuis une décennie. Il n’avait pas encore remarqué les larmes qui perlaient déjà aux yeux de sa partenaire et était comme scotché, figé, ne sachant que faire ni dire, il l’avait dit et maintenant il en avait peur.
Mac, de son côté, n’en revenait toujours pas, elle se demandait si elle n’était pas une nouvelle fois dans un de ces maudit rêve dans lequel ils s’aiment mais qui s’arrête toujours à la fin de la nuit. Elle était certaine et doutait en même temps avoir entendu ces mots sortir de sa bouche. Elle prit son courage à deux mains, leva la tête et observa sa réaction. Elle remarqua tout de suite qu’il était complètement effrayé ce qui enleva tout de suite définitivement tous les doutes qu’elle avait pu avoir. Il l’avait bien dit.
Elle réunit son courage, le regarda droit dans les yeux et lui sourit.
Mac : J’ai bien entendu ?
Harm : Je, je crois que oui……………………..Mac, je suis désolée, je n’aurais pas du vous balancer tout ça à la figure dans de telles circonstances, je me sens nul, je vous balance mes sentiments comme ça alors que je suis enterrer jusqu’au coup dans une affaire peu banale.
Mac n’en croyait pas ses oreilles, il lui avait avoué l’aimer et il ne revenait pas sur ces paroles. Il s’excusait de les avoir dites. Elle décida de l’aider un peu. Elle posa un doigt sur ses lèvres.
Mac : Chut. Ne dis plus rien je t’en prie.
Mac caressa la joue de Harm et avança son visage du sien. Leurs lèvres se cherchèrent, se frôlèrent, se caressèrent, s’effleurèrent pour enfin se trouver dans un baiser qui reflétait tous les sentiments cachés depuis tant d’années.
Les deux nouveaux amants ne se souvenaient pas avoir été si heureux.
Ils mirent fin au baiser et restèrent très proches l’un de l’autre, les fronts collés.
Mac : Je t’aime tellement.
Harm : Je suis tellement désolée de te faire vivre tout ça. Je m’imaginais te le dire dans un petit restaurant romantique, autour d’un dîner aux chandelles. Je pensais te prendre la main, te regarder dans les yeux et te le dire enfin. Je pensais pouvoir être doux et délicat avec toi. J’imaginais un endroit magique, une plage où nous aurions pu aller observer le coucher du soleil enlacé sur le sable. J’aurais voulu tellement mieux pour toi si tu savais.
Mac : Harm, peu m’importe le nom du restaurant ou la couleur du soleil, ça m’est égal de savoir que tu me prends la main au dessus d’une table recouverte de chandelles ou au milieu d’une prison du moment que tu le fais, tout ce que je veux c’est savoir que tu m’aimes. Nous vivrons tous ces moments magiques quand j’aurai prouvé à la terre entière que l’homme que j’aime est un homme bien et qu’il n’a rien à voir avec les horreurs qui l’accusent.
Ils se regardèrent intensément dans les yeux et s’embrassèrent à nouveau.
Mac interrompit le baiser après quelques instants.
Mac : Harm, j’adorerais passer la soirée dans tes bras, mais j’ai un homme à innocenter.
Elle lui fit un tendre sourire. Et ils se remirent au travail.
Les jours passèrent. Harm était emprisonné depuis 17 jours et une piste avait notamment éveillé leurs soupçons. Il s’agissait d’un quartier-maître qui avait été accusé du vol d’un avion militaire 10 ans auparavant. Mac avait découvert qu’à sa sortie de prison il s’était orienté vers une formation d’informaticien spécialisé dans la gestion de l’image. Elle s’était renseignée et avait découvert qu’il travaillait actuellement sur un projet de traitement révolutionnaire des images. Après plus amples informations, elle avait découvert que ce nouveau système rendait impossible toute détection de retouche d’image. Malheureusement, le projet n’était qu’au stade du développement et le chef de projet lui avait assuré qu’il ne fonctionnait pas encore. Ils en étaient là dans leur recherche lorsque Harm eu une idée.
Harm : Et si….
Mac : Tu as une idée ?
Harm : c’est un peu farfelu mais et si ce Colin Packson avait finalement réussi à développer son système sans le dire à tout le monde. Après tout, il est le seul à connaître les avancements du système. S’il avait trouvé la solution et décider de se venger avant de se faire connaître.
Mac : Oui mais ça n’explique pas pourquoi il les aurais transmis à une activité terroriste.
Harm : Peut-être pour l’argent, il faisait d’une pierre deux coups, il suffit qu’il connaisse un peu ce Johnson chez qui on a trouvé les plans et qu’il s’arrange avec lui. Toute personne ayant fait parti de l’armée sait où sont cachés ces plans. Il ne lui suffisait que de s’y introduire et de modifier ensuite les images des caméras de surveillance. Un jeu d’enfant
Mac : C’est une possibilité en effet, j’attends des informations sur ce Johnson, peut-être que nous trouverons un point commun entre les deux hommes.
Harm : Je l’espère.
Mac : Ne t’en fais pas mon cœur, je te sortirai de là, tu es trop important pour moi
Ils se sourirent et Mac sorti de la cellule.
Quartier général du JAG
Falls Church, Virginie
08h54
Mac était plongée dans ses dossiers lorsque le quartier-maître coates apparut à sa porte.
Jen : Ces fax sont arrivés pour vous à l’instant colonel
Mac : Merci Jenifer. Je les attendais avec impatience
Jen : Ils concernent l’affaire du capitaine
Mac : Oui
Jen : Est-ce qu’il va bien ?
Mac : ça peu aller. Tout le monde lui manque. En particulier Mattie.
Jen : Oui j’imagine. Elle a du mal, elle joue la dure devant tout le monde, elle fait comme s’il allait rentré d’une minute à l’autre, elle fait le ménage dans son appartement, elle rempli le frigo mais toutes les nuits je l’entends pleurer dans sa chambre. Je ne sais pas quoi faire et ça m’inquiète.
Mac : Je vais voir si je ne peux pas arranger une visite, peut-être que j’arriverai à avoir une autorisation. Je vais faire de mon mieux.
Jen : Merci colonel, je pense que ça lui ferait du bien de le voir.
Jen hésita un instant et continua
Jen : Et vous colonel, comment allez-vous ? Je m’inquiète vous savez
Mac : C’est gentil de vous inquiéter mais je vais bien, j’ai l’impression que nous allons bientôt voir le bout du tunnel. Il me tarde de le voir sortir pour que nous puissions enfin vivre heureux.
Mac avait un sourire aux lèvres et Jen compris qu’il y avait eu des déclarations dans cette prison
Jen : Madame ?
Mac : Oh excusez-moi Quartier-maître. Je, vous, ….
Jen : Je saurai garder ma langue colonel
Mac : Merci Jen
Jen : Si vous veniez dîner chez nous ce soir, Mattie serait ravie de vous voir, je suis sure que ça lui changerait les idées.
Mac : Volontiers. Ça me fera du bien de voir du monde à moi aussi.
Jen : Alors nous disons 20 heures ?
Mac : Plutôt 20h30, c’est à cette heure que je termine ma visite avec Harm
Jen : Très bien alors à toute à l’heure.
Mac : Merci Jen, Merci pour tout
Les deux femmes se sourirent et Jen quitta le bureau de Mac. Celle-ci s’empara du téléphone et composa le numéro.
Prison
18h30
Mac : Bonjour
Harm : Bonjour mon cœur, je suis content de te voir.
Mac : Moi aussi d’autant que j’ai quelques surprises pour toi
Harm : Ah oui ? Bonnes j’espère ?
Mac : Je dirais même excellentes.
Harm : Je t’écoute
Mac : Tout d’abord, j’ai réussi à t’obtenir une visite avec Mattie, Jen m’a dis qu’elle était inquiète et que ça lui ferait de bien de te voir et je pense qu’à toi aussi.
Harm : C’est une merveilleuse nouvelle, elle me manque tellement, qu’est-ce qu’elle a dit en l’apprenant ?
Mac : Elle ne le sait pas encore, je vais lui annoncer ce soir, Jen m’a invitée à dîner. Au fait, Jen est au courant pour nous deux. J’ai vendu la mèche sans faire exprès.
Harm : Ce n’est pas grave. Il va bien falloir l’annoncer de toute façon.
Mac : Oui c’est vrai.
Harm : Tu as parlé de plusieurs bonnes nouvelles ?
Mac : Oui, figure-toi que ce Johnson et Packson ont été enregistrés sur le même vol qui les ramenait de l’Afghanistan l’été dernier. J’ai poussé les recherches un peu plus loin et j’ai découvert qu’ils avaient séjourné dans le même hôtel et accroche-toi bien, leurs chambres étaient voisines.
Harm : Je n’en reviens pas. Il y a des liens entre Packson et Al Quaïda
Mac : C’est là que ça devient intéressant. Le compagnon de cellule de Packson était un certain Mohamed al jazar qui lui est connu pour ses activités terroristes.
Harm : Pourquoi ce nom ne m’est pas inconnu ?
Mac : C’est l’un des prisonniers étant en attente de procès pour l’attaque du 11 septembre. Il aurait donc très bien pu parlé à Packson de son ami Johnson. Packson aurait très bien pu prendre contact avec lui à sa sortie de prison
Harm : Incroyable.
Mac : Et tu n’as encore pas la meilleure. J’ai appelé l’entreprise qui emploie Packson pour leur demander si ils avaient une solution pour détecter une vidéo modifier à l’aide de leur système révolutionnaire
Harm : Et ?
Mac : À sa connaissance, le gros problème qui persistait était le rendement des couleurs. Apparemment, toutes les couleurs prennent un ton plus rosé que la normale. En espérant que Packson n’aie pas trouvé de solution à ce problème, il suffit de comparer les teintes de tes vêtements sur la bande avec les teintes rendues par une vidéo non trafiquée. Pour découvrir le poteau rose. Les analyses sont en cours, malheureusement, ça peut prendre quelques jours.
Harm : ça ne m’étonne pas trop.
Mac : L’employeur de Packson m’a assuré qu’il était prêt à témoigner sur cette technologie devant une cour martiale. J’attends les résultats et je balance le dossier au juge
Harm : Tu es incroyable.
Mac : Si je fais tout ça c’est parce qu’il nous reste des tonnes de choses à vivre ensemble et que je n’ai plus envie de perdre une seule seconde.
Harm : Ne t’en fais pas, nous rattraperons le temps perdu, tu les aura tes chaussures confortables.
Ils se sourirent s’embrassèrent et furent interrompus par le gardien venu leur annoncé la fin de la visite.
Mac : Je repasse demain et je t’emmène ta fille.
Harm : Il me tarde tellement de la voir.
Mac : Je pense qu’elle ne va pas dormir jusqu’à demain
Harm : Bonne soirée
Mac : A toi aussi, je t’aime.
Mac quitta la prison, rentra chez elle pour se changer et prit la direction de l’appartement de Jen et Mattie. Elle frappa et fut accueillie par Mattie .
Mac : Bonjour Mattie, comment vas-tu ?
Mattie : ça va et toi ? Comment va Harm ?
Mac : Il va bien, tu lui manques tu sais.
Mattie : Il me manque à moi aussi, j’aimerais tellement le voir.
Mac : Va t’asseoir Mattie, j’ai une surprise pour toi.
Jen arriva dans l’entrée et avait entendu la dernière phrase de Mac
Jen : Vous avez réussi Madame ?
Mac : Oui, il en était fou de joie.
Mattie : De quoi parlez-vous ?
Mac tendit une lettre à Mattie et lui demanda de la lire
Mattie : C’est quoi, je ne comprends pas tout.
Mac : C’est une autorisation de visite pour toi et Harm demain après-midi
Mattie : Tu veux dire que je vais pouvoir le voir ?
Mac : Oui et je peux te dire qu’il est impatient de te voir
Mattie se rua dans les bras de Mac et se mit à pleurer.
Mattie : Tu ne sais pas ce que ça représente pour moi, c’est génial, merci, je t’adore.
Mac : J’ai fait mon possible. Vous aurez une heure et demi rien qu’à vous. Malheureusement, il est stipulé que cette visite doit obligatoirement se faire en présence de l’avocat de l’accusé. Désolée Mattie je sais que tu aurais voulu y aller seule mais je suis obligée de t’accompagner.
Mattie : Ce n’est pas grave, si c’est toi, c’est la même chose.
Mac : Très bien alors je viendrai te prendre ici vers 15h00 ok ?
Mattie : D’accord, il me tarde d’y être.
Jen : Le repas est prêt, passons à table
Mac : Volontiers, je meurs de faim.
Mattie : Moi aussi
Jen : Je suis contente de voir que tu as retrouvé l’appétit Mattie.
Elles passèrent un joyeux dîner, elles rirent et discutèrent de choses et d’autres. Mac quitta l’appartement vers 23h00 non sans avoir rappelé à Mattie l’heure du rendez-vous.
Voiture de Mac
Route de la prison
15h15
Mac : Alors Mattie, tu es impatiente ?
Mattie : Si tu savais à quelle point. Jen a du devenir folle, je n’ai pas dormi de la nuit et ce matin je ne tenais pas en place.
Mac : Je te comprends. Allez, prépare-toi, nous y sommes.
Elle entrèrent dans la prison et furent escortées jusqu’à la salle de visite par un policier. Dès que Mattie entra dans la salle elle couru se réfugier dans les bras de son tuteur qui eut bien du mal à cacher ses larmes. Mac s’attendrit devant ce tableau familial si intense. Elle avait toujours su que Harm ferait un bon père, elle en avait la preuve devant les yeux.
H : Oh mon cœur, je suis si content de te voir, tu me manques tellement ici
Mattie : Je t’aime papa
A l’entente de ces mots, Harm laissa couler une larme sur son visage
Harm : Moi aussi je t’aime mon cœur. Viens asseyons nous, je veux tout savoir de ce que tu as fait ces deux dernières semaines.
Mattie : Harm, avant de te raconter tout ça, j’aimerais savoir quelque chose
Harm : Tout ce que tu veux ma puce
Mattie : Est-ce que tu lui as dit ?
Harm compris que Mattie faisait allusion au secret qu’ils avaient concernant ses sentiments pour Mac. Il décida de ne pas mentir à celle qui était devenu sa fille à l’instant où elle l’avait appelé Papa pour la première fois 5 minutes plus tôt.
Harm : Oui je lui ai dit
A ces mots, Mattie sourit, se tourna vers Mac et s’adressa à elle dans un sourire.
Mattie : Viens t’asseoir avec nous puisque tu fais partie de la famille maintenant
Mac fut très émue de cette déclaration et s’empressa de les rejoindre à la table. Harm prit les mains des deux femmes de sa vie.
Harm : Alors raconte moi ma puce, ça s’est bien passé ces dernières semaines ?
Mattie : ça va, j’ai pas trop le moral tu sais, je n’aime pas quand tu n’es pas là et puis c’est difficile d’entendre toutes ces personnes parler de toi méchamment.
Harm : Ne t’en fais pas, tout ça c’est bientôt fini. Tout va rentrer dans l’ordre, je rentrerai bientôt à la maison et nous pourrons continuer à être heureux.
Mattie : Mac va venir vivre avec nous ?
Harm et Mac furent très surpris de cette question.
Harm : Et bien nous n’en avons pas encore parlé
Mattie : J’aimerais bien qu’elle vienne
Mac : C’est très gentil Mattie
Mattie : Tu sais Mac, Je considère Harm comme mon père et je sais qu’il t’aime énormément alors je me dis que tu es un peu la mère qui m’a manquée depuis toutes ces années, j’ai peut-être l’occasion de tout reprendre à zéro et enfin avoir une vraie famille avec deux personnes géniales qui s’occuperaient de moi. Et puis j’ai toujours voulu jouer la grande sœur. Peut-être que j’en aurai enfin l’occasion.
Mac senti les larmes perler à ses yeux mais ne les retint pas. Elle se pencha vers Mattie et la prit dans ses bras.
Mac : Je t’aime Mattie.
Mattie : Moi aussi Mac
Harm était attendri et très heureux du tableau qui s’offrait à lui. Il allait enfin pouvoir fonder une vraie famille avec des valeurs sures.
Le reste de la visite passa à une vitesse folle. Mattie raconta sa vie sans Harm pendant 2 semaines, elle avait eu quelques difficultés à l’école mais rien de très grave. Elle avait la chance d’avoir Jen pour veiller sur elle.
Le gardien apparu à la fenêtre et Mattie senti les larmes lui couler sur les joues en sachant qu’elle allait devoir quitter Harm.
Harm : Ne t’en fais pas ma puce, je sortirai bientôt
Mattie : Tu me manques déjà
Harm : Toi aussi
Mattie : Au revoir papa
Harm : Au revoir mon cœur.
Mac : Je repasse tout à l’heure, j’ai une visite chez l’employeur de Packson
Harm : Très bien à tout à l’heure.
Mattie embrassa une dernière fois son père et quitta la prison suivie de Mac.
Ce soir-là, Mattie ne pleura plus dans sa chambre, elle savait maintenant que son père rentrerait bientôt à la maison et qu’elle aurait enfin une vraie famille.
Quartier général du JAG
Falls church, Virginie
08h32
Mac avait passé une bonne nuit, cette impression que l’affaire était bientôt résolue persistait et se renforçait même. Sa visite avec M Backer, l’employer de Packson lui avait été très instructive. Elle avait découvert que celui-ci avait été plusieurs fois soupçonné de sabotage sur les avancements du projet sans vraiment avoir de preuves. Des rumeurs faisaient état qu’il lui arrivait de rester tard le soir pour travailler. Et que rien de plus n’avait été fait le lendemain. En bref. Beaucoup de monde avait l’impression qu’il travaillait pour son propre compte. Mac avait également appris que Packson paraissait anxieux depuis environ 1 mois et qu’il ne se confiait à personne. Il était très solitaire. Elle avait rapporté tous ces éléments à Harm, qui s’en trouvait renforcé dans son intuition. Packson était le traître.
Mac était maintenant dans son bureau et relisait le rapport de sa discussion avec Backer lorsque le téléphone sonna
Mac : Colonel MacKenzie
? : Bonjour colonel, ici l’institut de recherche visuelle, les résultats de vos analyses nous sont parvenus
Mac : Que pouvez-vous m’apprendre ?
? : Il n’y a plus aucun doute, la bande a été trafiquée.
Mac poussa un ouf de soulagement.
Mac : Merci monsieur
? : Ce n’est que mon travail. Je vous fais transmettre les résultats. Bonne journée colonel
Mac : Merci, de même.
Mac sorti de son bureau en courant et demanda à Jen de l’annoncer à l’amiral. Elle entra dans son bureau et se mit au garde-à-vous.
Aj : Repos colonel. Du nouveau ?
Mac : La bande a été trafiquée Amiral, j’en ai la preuve
Aj : Très bon travail colonel, nous allons enfin pouvoir faire sortir le capitaine de cet enfer. Est-il au courant ?
Mac : Non, je ne le vois pas avant ce soir et je n’ai aucun moyen de communication avec lui.
Aj : Très bien alors nous allons maintenant transmettre le dossier à la police civile, elle n’est plus du ressort de l’armée. Je vais convoquer le chef de la police de Washington dès cette après-midi. Nous conviendrons de la libération du capitaine. Puis-je compter sur votre présence ? Le succès de l’affaire vous incombe après tout.
Mac : Bien sur monsieur
Aj : Je vous transmettrai l’horaire, rompez
Mac : Bien amiral
Mac sorti du bureau de l’amiral le sourire aux lèvres. Elle décida d’aller prendre l’air. Toutes ces bonnes nouvelles d’un coup lui coupaient le souffle. Elle imaginait sa vie avec Harm, Mattie et leurs futurs enfants, elle se voyait en robe blanche sur le parvis de l’église avec à son doigt l’alliance qui symbolisait leur amour. Elle savait que plus jamais elle ne serait malheureuse. Elle avait trouvé sa voie.
Le rendez-vous était fixé pour 16h00. Le chef de la Police, M Callan était présent ainsi que l’Amiral, Mac et un inspecteur de police. Mac fut chargée d’exposer l’enquête aux policiers. Les preuves ne faisaient aucun doute, le capitaine Rabb était innocent et l’enquête était maintenant du ressort de la police. La libération de Harm fut convenue pour le soir même, à l’heure de la visite quotidienne du colonel.
Mac sorti de la séance resplendissante. Tout le monde en la voyant compris qu’il s’était passé quelque chose d’heureux pour Harm. Tous furent convoqués dans la salle de réunion.
Aj : Je vous informe que le capitaine est définitivement innocenté des charges qui pèsent contre lui. Nous devrons juste voir si nous voulons juger le véritable coupable ou si nous laisserons la police se débrouiller seule. Le capitaine sortira de prison ce soir et je pense qu’il serait judicieux de le laisser passer la soirée seul avec sa famille et de lui organiser une petite fête demain dans la soirée. Hariette, seriez- vous d’accord pour organiser tout cela ?
Hariette : Evidemment Amiral.
Aj : Très bien maintenant nous avons encore du travail alors bonne fin de journée
L’amiral retint Mac un instant dans la salle de réunion.
Aj : Prenez votre fin d’après-midi et votre journée de demain, comme je l’ai dit, le capitaine sera très heureux de passer ses premières heures de liberté avec sa famille
Mac : Amiral je
Aj : Vous pensez que je ne sais pas ce qu’il se passe entre vous ? Le Quartier-maître va me tuer mais elle est venue me voir pour me dire que vous aviez besoin de la journée de demain, que vous le méritiez, elle était tellement heureuse qu’elle n’a pas su retenir sa langue. Ne lui en voulez pas, elle a cru bien faire
Mac : Je ne lui en veux pas du tout, vous l’auriez su à un moment ou à une autre.
Aj : Concernant vos places, ne vous en faites pas, lorsque j’avais fais la demande spéciale pour Bud et Hariette, j’avais demandé deux exemplaires, au cas où je ferais une faute d’orthographe ou si je devais m’en resservir un peu plus tard pour d’autres collaborateurs.
Mac : Merci Amiral, je ne sais pas quoi dire.
Aj : Il va simplement falloir que je me renseigne pour savoir si ces documents sont toujours d’actualité parce qu’avec le temps qu’il vous a fallu, ils ont peut-être changé les formulaires entre temps.
Ils partirent dans un fou rire et quittèrent la pièce.
Mac se dirigea dans son bureau et décrocha le téléphone.
? : Mattie Grace
Mac : Bonjour Mattie, c’est Mac
Mattie : Oh bonjour Mac, comment vas-tu ?
Mac : Très bien, j’ai une excellente nouvelle pour toi, ton père est libre, il sort de prison dans une heure et demie. Tu veux venir avec moi pour lui annoncer la bonne nouvelle et le ramener à la maison ?
Mattie : Oh Mac, c’est génial, je suis tellement heureuse, bien sure que je veux venir avec toi, si ça ne te dérange pas
Mac : Bien sure que non. Je pense qu’il sera heureux de te voir.
Mattie : Il sera heureux de voir les deux femmes de sa vie
Mac : Oui tu as raison alors je passe te prendre dans une heure. A toute à l’heure.
Mattie : Oui à tout de suite.
Mattie décida de tout ranger et de préparer une surprise pour le retour d’Harm chez eux. Elle fit le ménage, prépara le repas pour trois personnes et décora l’appartement avec des centaines de bougies. Elle prit une douche et passa l’une de ses plus jolies robes. L’heure était déjà passée et elle aperçu la voiture de Mac au coin de la rue. Elle descendit de l’appartement et entra dans l’auto. Elle s’aperçut que Mac s’était elle aussi mise sur son 31.
Mac : Bonjour Mattie, tu as une très jolie robe dis-moi
Mattie : Merci Mac, toi aussi, mon père va tomber au dos en te voyant
Elles rirent toutes les deux durant tout le trajet qui leur parut bien plus long que d’habitude. L’impatience se faisait sentir chez les deux femmes. Elles arrivèrent enfin sur le parking de la prison.
Lorsqu’elles entrèrent dans la salle de visite, Harm cru tomber à la renverse, Mac était resplendissante, elle portait une robe rouge, échancrée sur le coté, elle était merveilleuse. Mattie avait mis la robe qu’il lui avait offerte pour son dernier anniversaire.
Harm : Vous êtes merveilleuses mais pourquoi êtes-vous habillées comme ça ?
Mattie : Nous venons te chercher
Mac : J’ai reçu les résultats des analyses, les vidéos ont été trafiquées.
Harm : Alors tu veux dire que tout ça c’est fini, je peux rentrer chez moi ?
Mattie : Oui, on peut rentré chez nous tous les trois.
Harm ne retint pas les larmes qui coulèrent sur son visage et serra ses deux amours dans ses bras.
Mac : Viens mon cœur, sortons d’ici
Mattie : Oui papa, j’ai une surprise pour vous à la maison.
Harm : Ah, et quel genre de surprise ?
Mattie : Tu ne sauras pas avant d’être à la maison
Harm : Dans ce cas, allons-y
Il prit Mac et Mattie pas les épaules et tout trois se dirigèrent vers la voiture de Mac. Arrivée à l’appartement, Harm et Mac découvrirent les dizaines de bougies allumées et virent la table dressée pour trois.
Harm : C’est toi qui a fait tout ça ?
Mattie : Bien sure mais avant de manger mon succulent dîner, tu vas dans la salle de bain, je t’ai préparé un bain bien chaud. Je suis sure que tu en meurs d’envie
Harm : Tu es adorable Mattie, je t’aime
Harm prit sa fille dans ses bras puis se dirigea vers la salle de bain.
Mac aida Mattie à mettre la touche finale à son repas, elle n’en revenait toujours pas que l’adolescente avait réussi à organiser tout cela toute seule en si peu de temps, elle l’étonnerait toujours.
Harm sorti de la salle de bain vêtu d’un jeans et d’une chemise. Mac ne résista pas et courut vers lui. Elle lui sauta au cou et l’embrassa.
Harm : Merci pour tout ce que tu as fait pour moi, tu es la femme la plus merveilleuse qu’il m’ait été donné de rencontrer. Toi et Mattie, vous êtes mes rayons de soleil, je ne sais pas ce que j’aurais fait sans vous, je vous aime tellement toutes les deux
A ces mots, Mattie s’approcha et se glissa dans les bras de son père aux côtés de Mac.
Harm : J’ai aujourd’hui la famille dont j’ai toujours rêvé, je suis le plus heureux des hommes et tout ça grâce à deux femmes formidables.
Il resserra son étreinte sur ses deux amours et laissa une larme couler le long de sa joue.
Le lendemain, Harm eu droit à une magnifique fête organisée par Hariette pour fêter son retour. Packson finit par avouer et fut condamné à la prison à perpétuité pour tentative d’attentat. Mac et Harm se marièrent et adoptèrent Mattie définitivement. Mac lui donna un petit frère et une petite sœur l’année d’après. Elle pouvait maintenant jouer la Baby-sitter avec ses frères et sœurs.