Un aérodrome, Cuba

 

-Lancez les migs !ordonna le général Diaz

Ah ! Ces deux avocats ! Ils n’auraient pas du se mêler ainsi de ses affaires .Le vieux général était quasiment certain que ces américains avaient découvert le pot-aux-roses.

En effet depuis quelque mois il  corrompait ses pilotes a fin qu’ils simulent des crashs de leur vieux migs21.Les avions étaient ensuite cachés dans une base secrète et donnés a des terroristes qui payaient les pots de vin et les fonds pour soudoyer les pilotes Ainsi le général au bord de la retraite  pouvait assurer ses vieux jours. Mais cet arrogant pilote de F14 s’était montré  peu discret et n’avait pas protégé son ip lorsqu’il avait piraté l’ordinateur personnel du général .Lui et ce colonel des marines avaient emprunté un petit Cessna  de tourisme à la base et étaient sur  le chemin du retour depuis  maintenant 20 bonnes minutes .Il venait de lancer  les derniers avions de la petite base contre ce ridicule monomoteur qui devait se traîner à la vitesse de décrochage de ses migs ,il en profiterait pour « perdre » un autre avion et se plaindrait encore de la vieillesse de ces chasseurs et du manque de maintient……

 

A bord du cessna

 

M- Etes vous bien certain de ce que vous avancez ?demanda Mac incrédule

H- Oui, j’ai même une disquette, ce général ne sait décidément pas se servir d’un ordinateur ; il n’ y avait aucun mot de passe.

M- En effet cela me parait même un peu trop facile, et puis …ce général n’avait pas vraiment l’ air surpris lorsque nous lui avons dit que nous avions été rappelés par nos supérieurs et il souriait jusqu’ aux oreilles quand nous lui avons demander d’ emprunter ce Cessna.

Ne vous inq…..

Harm venait d’entendre un son très familier, l’identifiant instantanément, il regarda par la petite vitre arrière et aperçu dess points noirs qui grossissaient a une grande vitesse

H-Le général me parait bien soucieux de notre sécurité, il nous envoie une escorte !dit Harm, un sourire anxieux sur le visage

M-Harm……Je savais bien que quelque chose clochait !

Harm n’eut pas le temps de penser à ce qu’il allait répondre qu’une rafale frôlait le petit monoplan, dépassé deux secondes plus tard par ce premier assaillant

H- ??? Ce sont bien des migs et ils ‘ ont pas l’air de rigoler

Harm entama une manœuvre évasive mais le vieil avion répondait avec une lenteur exaspérante.

Le pilote du mig distinguait maintenant nettement sa cible, il tira donc..Manqué il allait trop vite. Le jeune cubain coupa donc les gazs,sortit les volait et l’ aérofrein .Maintenant il pouvait tirer et abattre a coup sur ce mécréant qui osait s 'attaquer à la somme rondelette qu’ il allait toucher,après avoir craché son appareil.Un sourire méchant sur les lèvres,il rapprocha son doigt de la détente,mais harm,averti par Mac avait basculé sur la tranche et avait tiré le manche de toutes ses forces.Eberlué,le pilote corrompu le suivit dans sa manœuvre mais ,a trop faible vitesse,il décrocha ,puis partit en vrille .Quelque seconde plus tard,il percutait un des grands arbres qui constituaient la foret qu’ ils survolaient.

 

« Oh mon dieu…. Souffla Mac » 

 

Entre temps les autres chasseurs n’avaient pas perdu leur temps. Le leader de la patrouille  arrosa copieusement Harm et Mac qui se retrouvèrent avec une aile en moins  de temps qu’il n’en a fallu a harm pour se rendre compte qu’ils avaient été alignés

H-j’ ai prévu des parachutes, il y en a deux nous sommes a une altitude suffisante sautez, dépêchez vous !!!Et faites attention à l’avion quand vous sortirez !!Cria Harm ballotté dans son siège par la voltige inhabituelle de son appareil.

M-On se retrouve en bas ! dit Mac  qui avait conservé son sang froid de marines malgré le péril de la situation

Ils sautèrent au même moment  et après une dizaine de secondes de chute libre,il virent l’ ocre corolle du parachute s’ouvrir dans un claquement sec…Mais les Cubains les avaient repérés et ils étaient fermement décidés a venger leur jeune camarade .C’ est alors que rouge3plongea vers les deux corps dérivant doucement sous le vent.Avec une dextérité folle,il aligna le parachute de Mac qui fut troué comme une passoire sur un coté du parachute .Le parachute se froissa quelque instant puis s’ emmêla.

 

« NON !!!!!! Cria Harm qui voyait tout ce pour quoi il vivait tomber vers la planète suivi par un enchevêtrement de fils et de toile.

Mais Mac avait réagit d’instinct, miraculeusement indemne, elle  dépêtra      rapidement comme on le lui avait appris lors de son stage chez les paras des marines.

Harm, constatant que le parachute s’était bien rouvert, souffla, son cœur battant à tout rompre.

Le mig se replaça mais n’eut pas le temps de refaire feu.En effet, Mac avait touché la cime des arbres la première, harm, qui toucha les arbres 15 seconde plus tard se retrouva a 36 mètres de mac suspendu comme elle a une branche. Lorsqu’ il se risqua à regarder en bas il constata avec effroi que mac et lui étaient suspendus au dessus de  15 mètres de haut !!

 

 

Mac, arrivée trop vite, avait percuté violement les arbres et était inanimée. Harm observa la multitude de trous dans le parachute de sa partenaire  et  commença a s’imaginer ce qui ce serait passé si  un des obus avait atteint  mac. Il fit tiré de ses pensées par un bruit de déchirure : le parachute cédait .Harm voyait bien que s’il n’agissait pas tout de suite son amie allait mourir ; il se balança pour atteinte la femme évanouie. Au moment même où il la tenait dans ses bras, le parachute céda, laissant a harm seul la lourde de tache de porter mac. Au bout de quelques acrobaties tarzanesques, harm pu s’accrocher a une branche et s’ y hissa, portant mac contre lui avec son autre bras. Trop éreinté pour continuer la descente, il garda mac dans ses bras protecteurs et s’assoupit.

 

Aérodrome cubain

 

« Nous avons abattu la cible monsieur ! »

Le général sourit, se croyant à ce moment hors de portée des accusations des deux avocats

« Seulement…. »

Diaz leva un sourcil :

« Seulement quoi ? Que s’est-il passé encore ? »

Le pilote leader de la patrouille, visiblement anxieux, bredouilla :

« Ils…Ils avaient prévu des parachutes mon général …….nous pensons tout de même en avoir eu un .Et puis …. »

Continuez !

« Nous avons perdu un appareil »

Diaz, le souffle coupé, recracha son cigare ; comment avaient-ils pu abattre un mig moderne avec un petit monomoteur about de souffle et jamais entretenu ?

D- Apellez le colonel Peralta, dites lui de rechercher les deux américains, et donnez lui les coordonnées géographiques de leur point de chute ! Ils nous paieront ça  … »

 

QG du JAG

 

AJ  Chegwidden était sur des  charbons ardents, dès que ses deux meilleurs éléments avaient appelé, lui faisant part de leurs découvertes, il leur avait immédiatement demandé de revenir au pays. Mais cela faisait déjà trois jours qu’ils n’avaient pas appelé et il commençait sérieusement à penser qu’ils avaient eu des ennuis. Il prit le téléphone et composa le numéro de Webb…

 

En haut d’un arbre, Cuba

 

Quand Mac se réveilla, elle sentit d’abord une vive douleur au crâne, la ou elle avait percuté une grosse branche. Puis,ouvrant les yeux elle vit dans les bras de qui elle était et voulu se mettre dans une position plus convenable,mais,lorsqu’elle regarda en bas et qu’ elle vit qu’ elle se trouvait sur une branche de  un mètre de large et qu’ en dessous de cette branche,il y avait le vide,elle préféra rester dans les bras de son partenaire et ami qui n’ étaient après tout pas si inconfortables que ça.  Harm, qui avait le sommeil plutôt léger quand il était sur une branche, se réveilla :

 

H- Bien dormi ?

M- À merveille, répondit-elle une pointe d’ironisme dans la voix

H- Je suis désolé de vous avoir encore entraîné dans une de ces histoires de fous, reprit-il vraiment désolé

M- Hey ne sommes nous pas partenaires ?

H- Oui, partenaires, dit-il doucement avec regret, Si nous descendions ?

M- Ca me parait être une bonne idée, d’autant que Diaz va sûrement nous lancer ses troupes au sol !

 

A force d’acrobaties, ils posèrent bientôt pied a terre, puis se mirent en marche, ne sachant trop où aller.

Après quelques minutes de marche, ils tombèrent sur l’épave de leur avion, complètement…. Méconnaissable. Ils prirent les cartes  la boussole et reprirent leur chemin sous la nuit tombante.

Mac était épuisée et proposa une halte afin de se reposer pendant la nuit. Alors harm déposa son parachute qu’il avait judicieusement conservé et s’ y installa, y invitant mac.

M- Chaleur animale c’est ça ?

H- Si vous le dites

Ils dormirent donc ainsi, la tête de mac blottie tout contre le cou de harm, un sourire aux lèvres. Quand Harm ouvrit les yeux le premier il eut la  désagréable surprise de voir un petit trou noir braqué contre son front. Levant les yeux, il découvrit une  dizaine d’ hommes armés de AK-47 .Même avec Mac a ses côtés, que les paroles des hommes de main de Diaz avaient réveillée il n’avait aucune chance face à un tel arsenal ; ils se contentèrent donc de lever les mains en l’air et de se faire gentiment ligoter.

 

Un aérodrome de Cuba

 

Diaz entendait à peine la voix du colonel Peralta dans le talkie-walkie, mais il avait tout de même compris que les fuyards avaient été rejoints après une nuit de marche dans la forêt dense.

« Entendu, colonel, bon travail ! »

Et le général reprit son cigare.

 

Deux heures plus tard arrivèrent les jeeps du colonel Peralta avec ligotés sur la banquette arrière les deux avocats. Harm et Mac se regardaient, sentant la fin proche. Harm se maudissait toujours d’avoir embarqué mac dans une pareille situation. Il se maudissait aussi de ne pas avoir dit à Mac ce qu’il avait sur le cœur quand il le pouvait car maintenant il le savait, il l’aimait .Il le savait depuis qu’il avait vu son parachute s’enmeller et avait cru la perdre a jamais. »Quel abruti ! Se répéta t-il, jusqu’à ce qu’il se rende compte que ça ne servait plus a rien qu’il se maudisse et qu’il fallait maintenant trouver un moyen de sortir de ce traquenard.

C’est alors que la jeep se stoppa, que les portières s’ouvrirent et qu’on les jeta dehors. Ils furent poussés jusqu’ au bureau de Diaz a coup de pieds dans les hanches que harm pouvait très bien encaisser. Il ne supportait en revanche qu’on fasse du mal a mac, et bien que bâillonné et attaché, il fonça vers  l’auteur du coup et lui administra un royal coup de tête qui assomma le garde. Mais quand il vit qu’il était de nouveau braqué par  4 armes, il se calma. Cinq   minutes, plus tard, ils arrivèrent a destination devant le bureau de Diaz qui laissa ses pieds sur la table.

D- Vous n’auriez pas du venir fourrer votre nez dans  des affaires telles que celle-la ! Je ne veux pas m’encombrer de prisonniers et je veux vous empêcher de parler. De plus, vous avez abattu un de mes chasseurs et je suis bien décidé à le venger. Donc….

H- Ce n’est pas de ma faute si vos pilotes sont des manches ! Railla harm  à qui on avait enlevé le bâillon.

D- Votre arrogance m’exaspère et elle ne vous sauvera de toute façon pas des coups de fusil que vous recevrez demain à 2H.

H-Notre gouvernement est prévenu, vous croyez vraiment qu’ils ne se rendrons pas compte de l’absence de deux  officier ? Vous êtes fait et nous tuez ne vous aidera pas bien au contraire.

D- Cessez vos tentatives pour m’embobiner ! Peralta emmène les dans leur cellule et vite ! Ces américains me donnent la nausée !

 

C’est ainsi qu’ils retombèrent violement sur le sol de leur cellule. Il leur restait 5 heures......

M- Cherchons une Sortie, une porte quelque chose  qui pourrait nous aider a sortir d’ ici !, cria Mac, complètement déboussolée et désespérée.

Mais ils étaient dans une pièce vide, un lit constituant le seul meuble, entourés  par  quatre murs de béton

Harm s’en rendit bien vite compte

H-Sarah

Elle se retourna, réchauffée par le son de son prénom dans la bouche de son partenaire.

Sans prévenir, il s’approcha d’elle et l’embrassa passionnément, bien plus que sous le porche de l’amiral. Sarah répondit instantanément à ce baiser et Bientôt, Harm sentit un goût salée dans leur baiser, elle pleurait. Alors il l’ entoura de ses bras et continua a l’ embrassa comme si c’était la dernière fois .Ils n’échangèrent aucun mot durant toute cette soirée d’amour désespéré, il n’y en avait pas besoin,il se montraient très bien leur amour sans mots. Ils s’aimèrent donc toute la nuit, pensant à juste titre qu’ils ne le referaient plus jamais.

 

 

Le lendemain

 

 

Lorsque le garde vint réveiller les deux amants, ils dormaient nus, blottis l’un contre l’autre, ce qui ne gêna en rien le soldat qui les réveilla et les pressa pour l’exécution. Ils se détachèrent a contre cœur et s’habillèrent.

Dix minutes plus tard ils  étaient attachés au poteau un bandeau sur les yeux, les mains attachées.

P- Gardes ! Chargez les armes………en joue…..

H- Sarah je t’aime

S-moi aussi je t’aime, harm

Des larmes perlaient sur ses joues quand 5 coups de feu retentirent simultanément.

Harm crut qu’ils avaient tué Sarah d’abord :

« NOOOOOONNN !!!!!!! »

Mais il entendit un cri qui fit écho au sien

En effet Mac criait elle aussi pour la même raison

H- Mac ? Sarah tu es la ?

M- Oh Harm oui je suis la !

Ils ne comprenaient pas. A quelques pas de la, Peralta et ses hommes gisaient, morts.

Alors quelqu’un enleva les bandeaux des yeux de Mac et de Harm, puis les détachèrent. Reconnaissant les marines, ils se jetèrent dans les bras l’un de l’autre et s’embrassèrent en jaugeant la chance qu’ils avaient de pouvoir se regarder encore, se toucher encore.

Puis ils remercièrent leur sauveurs toujours les larmes aux yeux….

 

 

5jours plus tard

 

Mac ne comprenait pas pourquoi mais Harm venait de s’agenouiller devant elle. Il ne parlait pas, comme un acteur ayant oublié son texte. C’est quand il sortit une boite sa poche qu’elle comprit

« Oh Harm…. »

H- Veux tu m’épouser Sarah ?

M- Eh bien il va me falloir un papa pour ce qui va se présenter dans 9 mois, dit-elle. Puis elle fit comme si elle pesait le pour et le contre pendant que Harm digérait l’heureuse nouvelle.

Mac mit fin à son mime et dit tout simplement « oui ».

Ils s’embrassèrent alors tendrement.